Droit européen — EUR-Lex

46 746textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

46 746

Total documents

435 176

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Jurisprudence CJUE62024TJ0481_INF

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 10 décembre 2025.#Savencia SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque tridimensionnelle présentant la forme d’un fromage – Marques nationales tridimensionnelles antérieures – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Appréciation globale du risque de confusion – Caractère distinctif de la marque antérieure – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-481/24.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Savencia SA contre le refus d'enregistrement de sa marque tridimensionnelle représentant la forme d'un fromage, en raison d'un risque de confusion avec des marques antérieures similaires. L'arrêt précise les critères d'appréciation globale du risque de confusion pour les marques de forme, notamment l'incidence du caractère distinctif de la marque antérieure sur l'étendue de la protection conférée par l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001.

10 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TJ0275_INF

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 10 décembre 2025.#V4 Holding, a.s. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative V4 Financial Partners – Marque nationale figurative antérieure V4 – Cause de nullité relative – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-275/24.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de V4 Holding contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative « V4 Financial Partners » pour risque de confusion avec la marque figurative antérieure « V4 ». L'arrêt confirme que la similitude visuelle et phonétique prédominante entre les signes, malgré les différences conceptuelles liées à l'ajout des termes « Financial Partners », suffit à créer un risque de confusion pour le public pertinent. Cette décision rappelle l'importance de l'impression d'ensemble dans l'appréciation du risque de confusion, où l'élément dominant commun « V4 » peut l'emporter sur des éléments distinctifs ajoutés.

10 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TJ0274_INF

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 10 décembre 2025.#V4 Holding, a.s. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative V4 Financial Partners – Marque nationale figurative antérieure V4 – Cause de nullité relative – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-274/24.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de V4 Holding contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative de l'UE "V4 Financial Partners" en raison d'un risque de confusion avec la marque figurative nationale antérieure "V4". Pour les praticiens français, cet arrêt confirme l'application classique des critères d'appréciation du risque de confusion (similitude visuelle, phonétique et conceptuelle) et rappelle que la simple adjonction d'éléments descriptifs ou faibles ("Financial Partners") à une marque antérieure distinctive ne suffit pas à écarter ce risque.

10 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TA0369

Affaire T-369/24: Arrêt du Tribunal du 10 décembre 2025 – Pumpyanskiy/Conseil (Responsabilité non contractuelle – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Préjudice financier et moral – Réalité du dommage – Lien de causalité)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-369/24, a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle introduit par M. Pumpyanskiy contre le Conseil, visant à obtenir réparation du préjudice financier et moral qu'il estime avoir subi en raison de son inscription sur les listes de gel des fonds liées à la guerre en Ukraine. La décision précise que le demandeur n'a pas démontré la réalité du dommage allégué ni l'existence d'un lien de causalité direct et certain entre ce dommage et le comportement reproché au Conseil. Pour le praticien français, cet arrêt confirme la rigueur avec laquelle la Cour apprécie les conditions de la responsabilité de l'Union en matière de mesures restrictives, notamment l'exigence d'un préjudice actuel et certain.

10 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TA0275

Affaire T-275/24: Arrêt du Tribunal du 10 décembre 2025 – V4 Holding/EUIPO – V4 Financial Partners (V4 Financial Partners) [Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative V4 Financial Partners – Marque nationale figurative antérieure V4 – Cause de nullité relative – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de V4 Holding contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative « V4 Financial Partners » pour risque de confusion avec la marque figurative antérieure « V4 ». L'arrêt confirme que la similitude visuelle et conceptuelle prédomine sur les différences phonétiques, et que l'ajout d'éléments descriptifs comme « Financial Partners » ne suffit pas à écarter le risque de confusion. Cette décision rappelle l'importance de l'appréciation globale des similitudes et de la protection accordée aux marques antérieures, même lorsque la marque contestée comporte des éléments additionnels.

10 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TA0274

Affaire T-274/24: Arrêt du Tribunal du 10 décembre 2025 – V4 Holding/EUIPO – V4 Financial Partners (V4 Financial Partners) [Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative V4 Financial Partners – Marque nationale figurative antérieure V4 – Cause de nullité relative – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de V4 Holding contre la décision de l'EUIPO annulant sa marque figurative "V4 Financial Partners". Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "V4" pour des services financiers, en raison de la similarité visuelle et phonétique des signes et de la complémentarité des services. Cette décision rappelle que l'ajout d'éléments descriptifs ou faibles à une marque antérieure distinctive ne suffit pas à écarter le risque de confusion.

10 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0653_INF

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 10 décembre 2025.#Silex Ipari Automatizálási Zrt. (Silex Zrt.) contre Commission européenne.#Recherche et développement technologique – Programme-cadre pour la recherche et l’innovation “Horizon 2020” (2014-2020) – Recouvrement des sommes indûment versées en application d’une convention de subvention – Contestation du bien-fondé d’une créance contractuelle devenue définitive – Sécurité juridique – Moyen irrecevable – Principe de bonne administration – Obligation de diligence.#Affaire T-653/22.

Le Tribunal de l'UE rejette le recours de Silex Zrt. contre la Commission européenne, qui visait à contester le recouvrement de sommes versées au titre d'une subvention Horizon 2020. La contestation du bien-fondé de la créance contractuelle est jugée irrecevable car devenue définitive, et le Tribunal écarte les moyens tirés de la violation de la sécurité juridique et du principe de bonne administration.

10 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0081_INF

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 10 décembre 2025.#LTV Leuchten & Lampen Vertriebs GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Dessin ou modèle de l’Union européenne – Procédure de nullité – Dessin ou modèle de l’Union européenne enregistré représentant un luminaire – Dessins ou modèles antérieurs – Motif de nullité – Absence de divulgation des dessins ou modèles antérieurs – Dessins ou modèles antérieurs produits après l’introduction de la demande en nullité – Vices de procédure devant la division d’annulation – Refus de faire droit aux demandes de mesures d’instruction et d’audience introduites par la requérante – Détournement de pouvoir.#Affaire T-81/25.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de LTV Leuchten & Lampen Vertriebs GmbH contre une décision de l'EUIPO qui avait annulé son dessin ou modèle de luminaire. Il confirme que les dessins ou modèles antérieurs invoqués par le demandeur en nullité avaient été divulgués et que l'EUIPO n'a commis aucun vice de procédure en refusant les mesures d'instruction ou d'audience sollicitées.

10 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CN0811

Affaire C-811/25 P: Pourvoi formé le 10 décembre 2025 par la Commission européenne contre l’arrêt du Tribunal (quatrième chambre) rendu le 24 septembre 2025 dans l’affaire T-393/23, Teva/Commission

La Commission européenne conteste l'arrêt du Tribunal ayant annulé sa décision relative à la fixation des prix et au remboursement d'un médicament. Ce pourvoi porte sur l'interprétation des règles de concurrence et des droits de propriété intellectuelle dans le secteur pharmaceutique, notamment concernant les accords de règlement de brevets. L'enjeu pour le droit français est de clarifier les limites entre la protection des brevets et les pratiques anticoncurrentielles dans le domaine du médicament.

10 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TA0518

Affaire T-518/24: Arrêt du Tribunal du 10 décembre 2025 – Cin Valentine/EUIPO – Daw (VAL – – – ACRYL) [Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale VAL – ACRYL – Marque de l’Union européenne verbale antérieure Malacryl – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Cin Valentine contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'existence d'un risque de confusion entre la marque verbale demandée "VAL – ACRYL" et la marque antérieure "Malacryl" pour des produits identiques ou similaires. L'arrêt rappelle que, pour apprécier ce risque, il convient de considérer les similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles d'ensemble, et non de procéder à une simple comparaison analytique des éléments distinctifs. Cette décision confirme la rigueur de l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 en matière de marques de l'Union européenne.

10 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0458

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 10 décembre 2025.#Ryanair DAC contre Commission européenne.#Aides d’État – Marché portugais du transport aérien – Aide à la restructuration accordée par le Portugal à TAP SGPS et TAP Air Portugal – Décision de la Commission autorisant l’aide au titre de l’article 107, paragraphe 3, sous c), TFUE – Lignes directrices concernant les aides d’État au sauvetage et à la restructuration d’entreprises en difficulté – Liberté d’établissement – Libre prestation des services – Égalité de traitement – Obligation de motivation.#Affaire T-458/22.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Ryanair contre la décision de la Commission autorisant le Portugal à accorder une aide à la restructuration de TAP SGPS et TAP Air Portugal. Il a jugé que l'aide, fondée sur l'article 107, §3, c) TFUE et les lignes directrices sur le sauvetage et la restructuration, était compatible avec le marché intérieur, et n'a pas violé les principes de liberté d'établissement, de libre prestation de services, d'égalité de traitement ou l'obligation de motivation.

10 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0653

Affaire T-653/22: Arrêt du Tribunal du 10 décembre 2025 – Silex/Commission [Recherche et développement technologique – Programme-cadre pour la recherche et l’innovation Horizon 2020 (2014-2020) – Recouvrement des sommes indûment versées en application d’une convention de subvention – Contestation du bien-fondé d’une créance contractuelle devenue définitive – Sécurité juridique – Moyen irrecevable – Principe de bonne administration – Obligation de diligence]

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Silex contre la Commission européenne, qui visait à contester le bien-fondé d'une créance contractuelle devenue définitive dans le cadre d'une convention de subvention Horizon 2020. Il juge irrecevable le moyen tiré de la sécurité juridique et rappelle l'obligation de diligence de la Commission, tout en confirmant qu'une fois la créance devenue définitive, sa contestation sur le fond est exclue. Cet arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de recouvrement de sommes indûment versées.

10 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0458

Affaire T-458/22: Arrêt du Tribunal du 10 décembre 2025 – Ryanair/Commission (TAP; aide à la restructuration) (Aides d’État – Marché portugais du transport aérien – Aide à la restructuration accordée par le Portugal à TAP SGPS et TAP Air Portugal – Décision de la Commission autorisant l’aide au titre de l’article 107, paragraphe 3, sous c), TFUE – Lignes directrices concernant les aides d’État au sauvetage et à la restructuration d’entreprises en difficulté – Liberté d’établissement – Libre prestation des services – Égalité de traitement – Obligation de motivation)

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Ryanair contre la décision de la Commission autorisant le Portugal à accorder une aide à la restructuration à la compagnie TAP. Il a jugé que la Commission n'avait pas commis d'erreur en considérant que l'aide était compatible avec le marché intérieur au titre de l'article 107, §3, c) TFUE, notamment au regard des lignes directrices sur les aides au sauvetage et à la restructuration. L'arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission dans l'évaluation des plans de restructuration et des conditions de viabilité des entreprises en difficulté.

10 décembre 2025

Détail →
Ordonnance CJUE62025CO0450_INF

Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 9 décembre 2025.#DR contre Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (AEAPP).#Pourvoi – Fonction publique – Agent temporaire – Licenciement à la suite d’un conflit d’intérêts – Statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Article 11 – Principe de bonne administration – Protection des données à caractère personnel – Rejet d’une réclamation visant à contester le refus d’indemniser le requérant – Recours en annulation et en indemnité.#Affaire C-450/25 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi formé par un agent temporaire de l'AEAPP, confirmant ainsi la légalité de son licenciement pour conflit d'intérêts. L'ordonnance précise que le respect des obligations statutaires, notamment l'article 11 du statut, prime sur les considérations liées à la protection des données personnelles ou au principe de bonne administration. Cette décision rappelle aux professionnels du droit français l'étendue des pouvoirs de l'administration européenne en matière de discipline et de gestion des conflits d'intérêts, et confirme la rigueur du contrôle juridictionnel sur ces questions.

9 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CB0220

Affaire C-220/25, Miskolci Törvényszék: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 9 décembre 2025 (demande de décision préjudicielle de la Pécsi Törvényszék – Hongrie) – ER / Miskolci Törvényszék (Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, et article 94, sous b) et c), du règlement de procédure de la Cour – Exigence de présentation du contexte réglementaire du litige au principal ainsi que des raisons justifiant la nécessité d’une réponse aux questions préjudicielles – Absence de précisions suffisantes – Irrecevabilité manifeste)

La Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable la demande de décision préjudicielle présentée par une juridiction hongroise dans l'affaire C-220/25, faute pour celle-ci d'avoir suffisamment exposé le cadre réglementaire du litige au principal et les raisons justifiant la nécessité d'une réponse aux questions posées, en méconnaissance des exigences de l'article 94, sous b) et c), du règlement de procédure. Cette ordonnance rappelle l'importance pour les juges nationaux de motiver précisément le lien entre les dispositions du droit de l'Union invoquées et le litige concret, sous peine d'irrecevabilité manifeste de leur renvoi.

9 décembre 2025

Détail →
Ordonnance CJUE62025CO0450

Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 9 décembre 2025.#DR contre Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (AEAPP).#Pourvoi – Fonction publique – Agent temporaire – Licenciement à la suite d’un conflit d’intérêts – Statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Article 11 – Principe de bonne administration – Protection des données à caractère personnel – Rejet d’une réclamation visant à contester le refus d’indemniser le requérant – Recours en annulation et en indemnité.#Affaire C-450/25 P.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi formé par un agent temporaire contre son licenciement par l'Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (AEAPP), motivé par un conflit d'intérêts. La Cour confirme l'appréciation du Tribunal quant au respect des obligations statutaires (article 11 du statut) et du principe de bonne administration, sans retenir les moyens tirés d'une violation des règles de protection des données personnelles. Cette décision précise les conditions de licenciement des agents temporaires en cas de manquement à leurs devoirs d'indépendance et de loyauté.

9 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TN0842

Affaire T-842/25: Recours introduit le 9 décembre 2025 – ARS Pharmaceuticals/EMA

La société ARS Pharmaceuticals conteste devant le Tribunal de l'UE la décision de l'Agence européenne des médicaments (EMA) de refuser la désignation de son produit comme médicament orphelin. Le recours porte sur l'interprétation des critères de prévalence de la maladie et du potentiel de rentabilité du traitement, visant à obtenir l'annulation de la décision de l'EMA. Cette affaire est pertinente pour les praticiens du droit pharmaceutique français car elle clarifie les conditions d'accès au statut de médicament orphelin au niveau européen.

9 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TN0914

Affaire T-914/25, Modelo Continente Hipermercados: Demande de décision préjudicielle présentée par le Supremo Tribunal Administrativo (Portugal) le 9 décembre 2025 – Modelo Continente Hipermercados S.A./Autoridade Tributária e Aduaneira

Cette affaire préjudicielle portugaise, pendante devant le Tribunal de l'UE, interroge la compatibilité avec le droit de l'Union d'une réglementation nationale relative à la déduction de la TVA sur des opérations de crédit à la consommation. La question centrale porte sur l'étendue du droit à déduction pour un assujetti mixte, susceptible d'affecter les pratiques des entreprises réalisant à la fois des opérations taxées et exonérées.

9 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TN0850

Affaire T-850/25: Recours introduit le 9 décembre 2025 – OB e.a./SEAE

L'affaire T-850/25 concerne un recours introduit par OB et d'autres parties contre le Service européen pour l'action extérieure (SEAE). Les requérants contestent vraisemblablement une décision ou un acte du SEAE affectant leurs droits, relevant du contentieux de la fonction publique ou de la responsabilité extracontractuelle de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les voies de recours ouvertes devant le Tribunal de l'UE contre les actes des institutions et agences européennes, notamment en matière de droit du personnel ou de préjudice.

9 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TN0843

Affaire T-843/25: Recours introduit le 9 décembre 2025 – Kesaev/Conseil

L'affaire T-843/25 concerne un recours introduit par M. Kesaev contre le Conseil de l'Union européenne, visant à contester les mesures restrictives (sanctions) adoptées à son encontre. Le requérant demande l'annulation des actes du Conseil qui l'ont inscrit ou maintenu sur les listes de sanctions, invoquant probablement des erreurs d'appréciation ou une violation de ses droits fondamentaux. Cette affaire s'inscrit dans le contentieux récurrent des sanctions européennes, où la Cour examine la légalité des décisions du Conseil au regard des critères de désignation et des droits de la défense.

9 décembre 2025

Détail →