Droit européen — EUR-Lex
46 746textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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165 047Par année
Affaire T-799/25: Recours introduit le 24 novembre 2025 – Pumpyanskaya/Conseil
L'affaire T-799/25 concerne un recours introduit par Pumpyanskaya contre le Conseil de l'Union européenne, contestant probablement des mesures restrictives (sanctions) adoptées dans le cadre du conflit en Ukraine. La requérante, ressortissante russe, conteste la légalité des actes l'ayant inscrite sur les listes de gel de fonds et de restrictions en matière de voyages. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt pourrait préciser les conditions de preuve et le contrôle juridictionnel des motifs de désignation individuelle dans le régime des sanctions européennes.
24 novembre 2025
Affaire C-757/25, Fidelidade II: Demande de décision préjudicielle présentée par le Supremo Tribunal Administrativo (Portugal) le 21 novembre 2025 – AF, IL/Comissão de Mercados de Valores Mobiliários (CMVM), Fidelidade-Companhia de Seguros SA
Cette affaire préjudicielle (C-757/25, Fidelidade II) porte sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de marchés financiers et de protection des investisseurs, soumise par la juridiction administrative suprême portugaise. Elle concerne un litige opposant des particuliers à l'autorité portugaise des marchés financiers (CMVM) et à une compagnie d'assurance, Fidelidade, et vise à clarifier les obligations des intermédiaires financiers et les conditions de responsabilité en cas de manquement aux règles de commercialisation de produits d'assurance. La décision de la CJUE précisera la portée des directives MiFID II et IDD dans le cadre de la distribution transfrontalière de produits financiers.
21 novembre 2025
Affaire T-448/25 R: Ordonnance du président du Tribunal du 21 novembre 2025 – Arkema France et Miwon Europe/ECHA (Référé – REACH – Substance 4,4’-Isopropylidènediphénol, produits de réaction oligomérique du 1-chloro-2,3-époxypropane, estérifiés avec l’acide acrylique – Contrôle de la conformité des enregistrements – Obligation de fournir une étude nécessitant des essais sur les animaux – Demande de mesures provisoires – Défaut d’urgence)
Le président du Tribunal de l'Union européenne a rejeté la demande de mesures provisoires présentée par Arkema France et Miwon Europe contre l'ECHA, concernant une décision de contrôle de conformité imposant la fourniture d'une étude nécessitant des essais sur animaux pour une substance. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés n'ayant pas démontré un préjudice grave et irréparable. Cette ordonnance confirme la rigueur avec laquelle le juge de l'Union apprécie l'urgence dans le cadre du règlement REACH, notamment lorsqu'il s'agit de contester des obligations d'essais toxicologiques.
21 novembre 2025
Affaire T-626/25: Ordonnance du Tribunal du 21 novembre 2025 – Kira/EUIPO – Kiddinx Studios (KIRA)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement irrecevable le recours formé par Kira contre une décision de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) dans un litige l'opposant à Kiddinx Studios concernant la marque de l'Union européenne "KIRA". Cette ordonnance confirme l'application stricte des conditions de recevabilité devant le juge de l'UE, notamment en matière de représentation et de délais. Pour le praticien français, cette décision rappelle la rigueur procédurale requise pour contester les décisions de l'EUIPO.
21 novembre 2025
Affaire T-805/25: Recours introduit le 21 novembre 2025 – Țopa e.a./Commission et EISMEA
L'affaire T-805/25 concerne un recours introduit par Țopa et autres contre la Commission européenne et l'Agence exécutive pour l'innovation et les réseaux (EISMEA). Les requérants contestent vraisemblablement une décision relative à un programme de financement ou à un projet européen, invoquant des violations du droit de l'Union dans sa mise en œuvre. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt pourrait préciser les conditions de recevabilité des recours contre les agences exécutives et l'étendue du contrôle juridictionnel sur les décisions de gestion de fonds européens.
21 novembre 2025
Ordonnance du président du Tribunal du 21 novembre 2025.#Arkema France et Miwon Europe GmbH contre Agence européenne des produits chimiques.#Référé – REACH – Substance 4,4’‑Isopropylidènediphénol, produits de réaction oligomérique du 1‑chloro‑2,3‑époxypropane, estérifiés avec l’acide acrylique – Contrôle de la conformité des enregistrements – Obligation de fournir une étude nécessitant des essais sur les animaux – Demande de mesures provisoires – Défaut d’urgence.#Affaire T-448/25 R.
Le président du Tribunal de l'UE rejette la demande de mesures provisoires d'Arkema France et Miwon Europe GmbH visant à suspendre l'obligation de fournir une étude nécessitant des essais sur des animaux pour l'enregistrement d'une substance dans le cadre du règlement REACH. Le juge des référés constate un défaut d'urgence, les requérantes n'ayant pas démontré un préjudice grave et irréparable en l'absence de suspension. Cette ordonnance confirme la rigueur avec laquelle la condition d'urgence est appréciée en référé devant le juge de l'Union.
21 novembre 2025
Affaire T-795/25: Recours introduit le 21 novembre 2025 – Deutsche Telekom/EUIPO – Lemonade (Magenta [RAL 4010 telemagenta])
L'affaire T-795/25 oppose Deutsche Telekom à l'EUIPO et à Lemonade concernant la marque de couleur "Magenta (RAL 4010 telemagenta)". Le recours vise à contester une décision de l'EUIPO relative à la validité ou à la portée de cette marque de couleur spécifique. Pour un professionnel du droit français, cette affaire est pertinente car elle aborde les critères de distinctivité et de protection des marques de couleur dans l'Union européenne, notamment pour les couleurs dites "de base" ou "nuances spécifiques".
21 novembre 2025
Affaire T-806/25: Recours introduit le 21 novembre 2025 – Panthers Wrocław/EUIPO – NFL Properties Europe (WROCŁAW PANTHERS)
Le recours porte sur la décision de la Division d'annulation de l'EUIPO rejetant la demande en nullité de la marque de l'Union européenne verbale "WROCŁAW PANTHERS". La requérante, Panthers Wrocław, conteste cette décision en invoquant un risque de confusion avec ses marques antérieures, notamment en raison de la similitude des signes et de l'identité des services sportifs visés. L'affaire soulève des questions d'interprétation des articles 8, paragraphe 1, sous b), et 60 du règlement (UE) 2017/1001 sur la marque de l'Union européenne.
21 novembre 2025
Ordonnance du président du Tribunal du 21 novembre 2025.#Arkema France et Miwon Europe GmbH contre Agence européenne des produits chimiques.#Référé – REACH – Substance 4,4’‑Isopropylidènediphénol, produits de réaction oligomérique du 1‑chloro‑2,3‑époxypropane, estérifiés avec l’acide acrylique – Contrôle de la conformité des enregistrements – Obligation de fournir une étude nécessitant des essais sur les animaux – Demande de mesures provisoires – Défaut d’urgence.#Affaire T-448/25 R.
Le président du Tribunal de l'UE rejette la demande de mesures provisoires d'Arkema France et Miwon Europe visant à suspendre l'obligation de fournir une étude nécessitant des essais sur animaux pour une substance REACH. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les sociétés n'ayant pas démontré un préjudice grave et irréparable. Cette ordonnance confirme la rigueur du contrôle de proportionnalité en référé dans le contentieux réglementaire des produits chimiques.
21 novembre 2025
Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 20 novembre 2025.#Telefónica de España SA contre Commission européenne.#Taxation des dépens.#Affaire C-141/23 P (R) - DEP.
La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens que Telefónica de España SA doit rembourser à la Commission européenne dans le cadre de l'affaire C-141/23 P (R) - DEP. Cette ordonnance, rendue le 20 novembre 2025, clôt la question du remboursement des frais de procédure après la décision au principal.
20 novembre 2025
Conclusions de l'avocate générale Mme T. Ćapeta, présentées le 20 novembre 2025.###
La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocate générale T. Ćapeta, examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union, probablement en matière de libertés fondamentales ou de droit de la concurrence. Ces conclusions, non contraignantes mais influentes, proposent une solution juridique qui pourrait clarifier l'application uniforme du droit européen dans les États membres. Pour un professionnel du droit français, elles anticipent une évolution jurisprudentielle susceptible d'affecter la pratique contentieuse nationale.
20 novembre 2025
Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 20 novembre 2025.###
L'avocat général propose à la Cour de juger que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une obligation de déclaration préalable pour l'exercice de la liberté d'établissement par une société, lorsque cette obligation n'est pas justifiée par une raison impérieuse d'intérêt général et qu'elle est disproportionnée. Cette affaire clarifie les limites des contrôles administratifs que les États membres peuvent imposer aux sociétés souhaitant transférer leur siège ou créer un établissement secondaire.
20 novembre 2025
Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 20 novembre 2025.#Commission européenne contre Irlande.#Manquement d’État – Environnement – Directive 2000/60/CE – Politique communautaire dans le domaine de l’eau – Défaut de transposition complète et correcte.#Affaire C-204/24.
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Irlande pour manquement à ses obligations, en raison d'une transposition incomplète et incorrecte de la directive-cadre sur l'eau (2000/60/CE). Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'exigence de précision et d'exhaustivité dans la transposition des directives environnementales, et souligne les risques contentieux en cas de lacunes dans le droit national. Il confirme que les États membres doivent assurer une mise en œuvre effective des objectifs de la directive, notamment en matière de gestion et de protection des ressources en eau.
20 novembre 2025
Jurisprudence CJUE — 62024CJ0327
20 novembre 2025
Ordonnance du Tribunal (première chambre) du 20 novembre 2025.#Implementing Technologies, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative OSSA SINCE 1940 – Recours incident – Absence d’intérêt à agir – Irrecevabilité.#Affaire T-544/24.
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours incident formé dans le cadre d’une procédure de déchéance concernant la marque figurative de l’UE « OSSA SINCE 1940 », faute d’intérêt à agir pour la partie requérante. Cette ordonnance rappelle que, même en présence d’un recours principal, un recours incident n’est recevable que si son auteur justifie d’un intérêt né et actuel à obtenir l’annulation ou la réformation de la décision attaquée.
20 novembre 2025
Ordonnance du Tribunal (première chambre) du 20 novembre 2025.#Implementing Technologies, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative OSSA – Recours incident – Absence d’intérêt à agir – Irrecevabilité.#Affaire T-545/24.
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours incident formé par l'Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) dans le cadre d’un litige relatif à une procédure de déchéance de la marque figurative OSSA, au motif que l’EUIPO ne justifiait d’aucun intérêt à agir. Cette ordonnance précise les conditions strictes de recevabilité des recours incidents devant le juge de l’Union, rappelant que l’intérêt à agir doit être personnel et actuel, même pour les institutions.
20 novembre 2025
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 20 novembre 2025.#AA e.a. contre Migrationsverket.#Renvoi préjudiciel – Politique d’asile – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Statut de réfugié ou statut conféré par la protection subsidiaire – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Directive 2001/55/CE – Protection temporaire en cas d’afflux massif de personnes déplacées – Articles 17 et 19 – Notion de “demande d’asile” – Article 3, paragraphe 1 – Octroi du statut conféré par la protection subsidiaire à une personne bénéficiaire d’une protection temporaire – Directive 2011/95/UE – Article 18 – Directive 2013/32/UE – Article 33, paragraphe 2 – Effet direct.#Affaire C-195/25.
Cet arrêt clarifie les conditions de passage de la protection temporaire (directive 2001/55/CE) à la protection subsidiaire (directive 2011/95/UE). La Cour précise qu'une demande de protection internationale peut être introduite pendant la période de protection temporaire et que les autorités nationales doivent examiner cette demande, y compris pour l'octroi de la protection subsidiaire, sans attendre l'échéance de la protection temporaire.
20 novembre 2025
Affaire C-57/23, Policejní prezidium (Conservation de données biométriques et génétiques): Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 20 novembre 2025 (demande de décision préjudicielle du Nejvyšší správní soud – République tchèque) – JH / Policejní prezidium [Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement de leurs données à caractère personnel par les autorités compétentes à des fins de prévention et de détection des infractions pénales, d’enquêtes et de poursuites en la matière ou d’exécution de sanctions pénales, et libre circulation de ces données – Directive (UE) 2016/680 – Article 4, paragraphe 1, sous c) et e) – Minimisation du traitement des données – Limitation de la conservation des données à caractère personnel – Article 10 – Collecte et conservation de données biométriques et génétiques – Nécessité absolue – Article 6, sous a) – Obligation de distinguer entre les données à caractère personnel de différentes catégories de personnes – Législation nationale prévoyant la collecte de données biométriques et génétiques de toute personne soupçonnée ou accusée d’avoir commis une infraction pénale intentionnelle – Article 5 – Délais appropriés pour l’effacement ou pour la vérification régulière de la nécessité de la conservation de ces données – Absence de délai maximal de conservation – Évaluation de la nécessité de la conservation de données biométriques et génétiques par la police sur la base des règles internes – Article 8, paragraphe 2 – Licéité du traitement de ces données – Notion de disposition du droit d’un État membre – Possibilité de qualifier la jurisprudence nationale de droit d’un État membre]
Cet arrêt de la CJUE précise les conditions strictes de la directive 2016/680 pour la collecte et la conservation des données biométriques et génétiques par les autorités répressives. Il juge que la conservation systématique de ces données pour toute personne soupçonnée d'une infraction intentionnelle, sans délai maximal de conservation ni distinction entre catégories de personnes, viole les principes de minimisation et de nécessité absolue. La Cour exige que la nécessité de la conservation soit évaluée individuellement et objectivement, et qu'un délai maximal soit fixé par la loi, la jurisprudence nationale ne pouvant suppléer à l'absence de disposition légale claire.
20 novembre 2025
Affaire C-617/24, Siegfried PharmaChemikalien: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 20 novembre 2025 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Düsseldorf – Allemagne) – Siegfried PharmaChemikalien Minden GmbH / Hauptzollamt Bielefeld [Renvoi préjudiciel – Union douanière – Règlement (UE) no 952/2013 – Code des douanes de l’Union – Article 24, sous d), et article 211, paragraphe 2 – Délégation de pouvoir à la Commission européenne – Habilitation à compléter un acte législatif – Règlement délégué (UE) 2015/2446 – Article 172, paragraphes 1 et 2 – Validité – Effet rétroactif d’une autorisation de perfectionnement actif]
L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne dans l'affaire C-617/24, *Siegfried PharmaChemikalien*, interprète le code des douanes de l'Union (règlement n° 952/2013) et valide la possibilité pour la Commission d'accorder un effet rétroactif à une autorisation de perfectionnement actif, conformément au règlement délégué 2015/2446. La Cour confirme la validité de l'article 172, paragraphes 1 et 2, de ce règlement délégué, estimant que la délégation de pouvoir prévue à l'article 24, sous d), et à l'article 211, paragraphe 2, du code des douanes habilite la Commission à adopter des règles permettant une telle rétroactivité. Pour le professionnel du droit français, cette décision clarifie les limites de la délégation de pouvoir en matière douanière et sécurise la pratique administrative des autorisations de perfectionnement actif avec effet rétroactif.
20 novembre 2025
Jurisprudence CJUE — 62024CJ0340_SUM
20 novembre 2025