433 246textes du droit de l'Union européenne.
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16 avril 2026
Accord international · PESC · Traité
Budget · Avis · Résolution · Divers
Ce document synthétise les décisions de la Commission européenne accordant ou refusant des autorisations pour l'utilisation de substances chimiques extrêmement préoccupantes soumises à autorisation au titre du règlement REACH. Il vise à garantir la transparence en informant les opérateurs économiques et les autorités nationales des décisions prises concernant ces substances réglementées. Sa publication est une obligation légale prévue par l'article 64 du règlement REACH.
Ce document résume l'analyse d'impact préparatoire au nouveau règlement d'exemption par catégorie et aux lignes directrices révisées sur les accords de transfert de technologie. Il évalue les effets attendus du cadre révisé sur la concurrence et l'innovation dans le marché unique. Ce travail vise à justifier l'adaptation des règles d'application de l'article 101, paragraphe 3, TFUE pour ce type d'accords.
Ce rapport présente les informations communiquées par les États membres sur la mise en œuvre de la directive relative aux plastiques à usage unique. Il évalue les mesures nationales prises pour réduire l'impact de ces produits et des engins de pêche sur l'environnement. Le document sert de base pour vérifier le respect des obligations de reporting et identifier les bonnes pratiques ou les lacunes dans l'application de la législation européenne.
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de Business Center Muthgasse par Raiffeisen-Holding Niederosterreich-Wien et Raiffeisenlandesbank Oberosterreich. Cette opération est examinée au regard du règlement européen sur les concentrations, et la décision de non-opposition signifie que l'opération est autorisée car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent.
Cette directive consolide et refond le cadre réglementaire européen applicable aux organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM). Elle harmonise les conditions d'agrément, de fonctionnement et de commercialisation transfrontalière de ces fonds d'investissement au sein de l'EEE, établissant un "passeport européen" pour leur distribution. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue la base légale de la gestion des OPCVM, fixant les règles de protection des investisseurs, de gestion des risques et de publication d'informations.
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.120495, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le dispositif d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans enfreindre les règles de concurrence de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la validité juridique de l'aide et écarte tout risque de récupération ultérieure.
Ce document clarifie les conditions d'exemption par catégorie pour les accords de transfert de technologie (licences de brevets, savoir-faire, logiciels) au regard des règles de concurrence de l'UE. Il détaille les critères de sécurité juridique pour ces accords et précise comment évaluer les restrictions éventuelles pouvant bénéficier d'une exemption.
Ce règlement établit un cadre d'exemption par catégorie pour certains accords de transfert de technologie, tels que les licences de brevet ou de savoir-faire. Il définit les conditions sous lesquelles ces accords sont présumés respecter les règles de concurrence de l'UE, en particulier le critère d'amélioration de la production ou de la distribution technique ou économique. Le texte précise les restrictions autorisées, les clauses dites "no-challenge", et les obligations des parties pour bénéficier de cette exemption du contrôle des ententes.
L'avocate générale Kokott présente ses conclusions sur l'interprétation du droit de l'Union dans une affaire préjudicielle, analysant les dispositions pertinentes et proposant à la Cour de justice une solution juridique. Ces conclusions, bien que non contraignantes, offrent une analyse approfondie qui éclaire la position de la Cour et guident les juridictions nationales dans l'application du droit européen.
Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles une procédure d'asile peut être qualifiée de "procédure à la frontière" au sens de la directive procédures, en précisant qu'un lieu de rétention situé sur le territoire national mais assimilé par le droit interne à la frontière peut relever de ce régime. La Cour interprète également les règles relatives au délai maximal de quatre semaines pour ce type de procédure et les conditions de placement en rétention sur le fondement de plusieurs décisions distinctes.
L'avocat général Richard de la Tour propose une interprétation des règles de compétence judiciaire en matière de responsabilité extracontractuelle, précisant les critères pour déterminer le lieu où le fait dommageable s'est produit au sens de l'article 7, point 2), du règlement Bruxelles I bis. Ces conclusions visent à clarifier la répartition des compétences entre les juridictions des États membres pour les litiges transfrontaliers.
Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles un État membre peut restreindre la libre prestation de services pour les jeux de hasard en ligne, notamment en exigeant une autorisation nationale pour des opérateurs déjà licenciés dans un autre État membre. La Cour examine si des mesures comme l'interdiction des machines à sous en ligne ou l'obligation de rembourser les mises perdues peuvent être justifiées par des raisons impérieuses d'intérêt général, telles que la protection des consommateurs et la lutte contre la fraude. Elle précise également les critères permettant d'identifier un éventuel abus de droit de la part d'un opérateur établi à l'étranger.
Cet arrêt clarifie les conditions procédurales applicables aux recours contre les décisions de dérogation à la protection stricte des espèces, au titre de l'article 16 de la directive "Habitats". La Cour juge qu'une telle décision de dérogation constitue un acte juridique autonome, distinct de l'autorisation de projet ultérieure. Par conséquent, les États membres peuvent prévoir un délai de recours spécifique et court (comme trois mois) pour contester cette décision, à condition de respecter les principes d'équivalence et d'effectivité, notamment au regard du droit d'accès à la justice de la convention d'Aarhus.