LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

433 401textes du droit de l'Union européenne.

433 401

Total documents

433 401

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 492

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 303

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 568

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 458

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 127

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 453

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence CJUE62024CA0150

Affaire C-150/24, Aroja: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Korkein oikeus – Finlande) – A / Rikoskomisario B (Renvoi préjudiciel – Politique d’immigration – Normes et procédures communes applicables au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Directive 2008/115/CE – Rétention à des fins d’éloignement – Article 15, paragraphes 5 et 6 – Calcul de la durée de rétention déjà effectuée – Addition de l’ensemble des périodes de rétention antérieures – Conditions – Exécution d’une seule et même décision de retour – Article 15, paragraphe 3, seconde phrase – Rétention prolongée au-delà de la durée maximale initiale fixée en vertu de l’article 15, paragraphe 5 – Contrôle par une autorité judiciaire – Législation nationale subordonnant la mise en œuvre de ce contrôle à la demande de la personne retenue – Moment auquel un tel contrôle doit être effectué – Conséquence de l’absence de contrôle en temps opportun)

Dans l'affaire C-150/24, la Cour de justice de l'Union européenne précise les modalités de calcul de la durée maximale de rétention d'un ressortissant de pays tiers en séjour irrégulier, en application de la directive 2008/115/CE. Elle juge que, pour déterminer si cette durée maximale est atteinte, il convient d'additionner l'ensemble des périodes de rétention déjà effectuées dans le cadre de l'exécution d'une seule et même décision de retour. Par ailleurs, la Cour impose que le contrôle judiciaire du maintien en rétention au-delà de la durée maximale initiale doit être effectué d'office et en temps utile, sans être subordonné à une demande de la personne retenue, sous peine d'illégalité de la prolongation.

5 mars 2026

Détail →
Décision32026D0860

Décision (UE) 2026/860 du Conseil du 5 mars 2026 établissant la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du comité mixte institué en vertu du protocole à l’accord relatif au transport international occasionnel de voyageurs par autocar ou par autobus (accord Interbus) en ce qui concerne le transport international régulier et régulier spécial de voyageurs par autocar ou par autobus, au sujet du projet de décision n° …/… dudit comité établissant son règlement intérieur

Cette décision établit la position de l'Union européenne au sein du comité mixte de l'accord Interbus, en vue de l'adoption du règlement intérieur de ce comité. Elle concerne spécifiquement les procédures applicables au transport international régulier et régulier spécial de voyageurs par autocar.

5 mars 2026

Détail →
Décision32026D0861

Décision (UE) 2026/861 du Conseil du 5 mars 2026 relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du groupe d’experts sur l’accord européen relatif au travail des équipages des véhicules effectuant des transports internationaux par route (AETR) et au sein du groupe de travail des transports routiers de la Commission économique des Nations unies pour l’Europe en ce qui concerne une proposition visant à autoriser l’adhésion de la Mongolie à l’AETR

Cette décision définit la position de l'UE pour soutenir l'adhésion de la Mongolie à l'accord AETR, qui réglemente les temps de conduite et de repos des conducteurs routiers internationaux. Elle habilite les représentants de l'Union à exprimer cette position au sein des instances compétentes de la CEE-ONU.

5 mars 2026

Détail →
Directive32026L0500

Directive (UE) 2026/500 de la Commission du 5 mars 2026 modifiant la directive 2008/63/CE en ce qui concerne une obligation en matière de rapport

Cette directive modifie la directive 2008/63/CE en introduisant une nouvelle obligation de rapport pour les États membres concernant le secteur des télécommunications. Elle vise à renforcer la transparence et le suivi réglementaire en imposant la transmission périodique de données spécifiques à la Commission européenne.

5 mars 2026

Détail →
Décision32026D0570

Décision (UE) 2026/570 du Conseil du 5 mars 2026 relative à la position à prendre au nom de l’Union européenne au sein du Conseil des Membres du Conseil oléicole international en ce qui concerne l’adhésion de la République islamique du Pakistan à l’accord international de 2015 sur l’huile d’olive et les olives de table

Cette décision du Conseil de l'UE établit la position que l'Union européenne doit défendre au sein du Conseil oléicole international pour approuver l'adhésion du Pakistan à l'accord international de 2015 sur l'huile d'olive et les olives de table. Elle permet ainsi à l'UE de voter en faveur de l'élargissement de cet accord multilatéral à un nouveau pays producteur ou consommateur, conformément aux règles de l'organisation.

5 mars 2026

Détail →
Décision32021D0076R(03)

Décision (UE) 2021/76

5 mars 2026

Détail →
Accord international22026D0641

Décision du Comité mixte de l’EEE no 287/2025 du 5 décembre 2025 modifiant l’annexe IV (Énergie) de l’accord EEE [2026/641]

Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre de nouvelles législations européennes en matière d'énergie dans l'accord EEE, les rendant ainsi applicables aux États membres de l'EEE. Elle met à jour l'annexe IV de l'accord pour aligner les règles sur l'efficacité énergétique, les énergies renouvelables et le marché intérieur de l'énergie entre l'UE et les États de l'AELE. Cela implique pour les professionnels français que les entreprises et les projets transfrontaliers avec ces pays doivent désormais respecter ce cadre juridique harmonisé.

5 mars 2026

Détail →
Avis institutionnel52026AG0003(01)

Position (UE) no 3/2026 du Conseil en première lecture en vue de l'adoption du Règlement du Parlement Européen et du Conseil modifiant le règlement (UE) n° 806/2014 en ce qui concerne les mesures d'intervention précoce, les conditions de résolution et le financement des mesures de résolution – Adoptée par le Conseil le 5 mars 2026 (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Ce texte constitrate la position du Conseil en première lecture sur une proposition visant à modifier le cadre de résolution bancaire de l'Union. Il renforce les outils de gestion des crises en révisant les règles relatives aux interventions précoces, aux conditions déclenchant une procédure de résolution et aux mécanismes de financement de ces mesures. Cette réforme impacte directement le régime des faillites bancaires et les prérogatives des autorités de résolution nationales.

5 mars 2026

Détail →
Règlement (consolidé)02014R0747-20260305

Règlement (UE) 2014/747 (version consolidée)

5 mars 2026

Détail →
Décision (consolidé)02016D2323-20260305

Décision (UE) 2016/2323 (version consolidée)

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0150

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 mars 2026.#A contre Rikoskomisario B.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Korkein oikeus.#Renvoi préjudiciel – Politique d’immigration – Normes et procédures communes applicables au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Directive 2008/115/CE – Rétention à des fins d’éloignement – Article 15, paragraphes 5 et 6 – Calcul de la durée de rétention déjà effectuée – Addition de l’ensemble des périodes de rétention antérieures – Conditions – Exécution d’une seule et même décision de retour – Article 15, paragraphe 3, seconde phrase – Rétention prolongée au-delà de la durée maximale initiale fixée en vertu de l�article 15, paragraphe 5 – Contrôle par une autorité judiciaire – Législation nationale subordonnant la mise en œuvre de ce contrôle à la demande de la personne retenue – Moment auquel un tel contrôle doit être effectué – Conséquence de l’absence de contrôle en temps opportun.#Affaire C-150/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les modalités de calcul de la durée maximale de rétention administrative d'un ressortissant de pays tiers en séjour irrégulier, en application de la directive 2008/115/CE. La Cour juge que l'article 15, paragraphes 5 et 6, impose d'additionner l'ensemble des périodes de rétention antérieures lorsqu'elles sont exécutées dans le cadre d'une seule et même décision de retour. Par ailleurs, l'article 15, paragraphe 3, seconde phrase, exige un contrôle judiciaire automatique et en temps utile de toute prolongation de la rétention au-delà de la durée maximale initiale, sans que ce contrôle puisse être subordonné à une demande de la personne retenue, sous peine d'illégalité de la prolongation.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CJ0010

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 5 mars 2026.#Elettronica Industriale SpA contre Ministero delle Imprese e del Made in Italy.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale amministrativo regionale per il Lazio.#Renvoi préjudiciel – Réseaux et services de communications électroniques – Directive 2002/20/CE – Article 13 – Redevances pour les droits d’utilisation des fréquences de la télévision numérique – Directive 2002/21/CE – Article 8 – Objectifs généraux – Proportionnalité – Critère d’évaluation des redevances lié à la perception d’un montant prédéterminé de recettes annuelles ayant un objectif de nature financière.#Affaire C-10/25.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'article 13 de la directive "autorisation" (2002/20/CE) s'oppose à une redevance nationale sur l'utilisation des fréquences de télévision numérique dont le montant est fixé en fonction d'un objectif purement financier de recettes annuelles prédéterminées, sans lien direct avec la gestion optimale du spectre. Une telle redevance, qui ne vise pas à garantir l'usage le plus efficace des fréquences, méconnaît également le principe de proportionnalité et les objectifs généraux de la directive "cadre" (2002/21/CE). Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme que toute taxe sur les fréquences doit être justifiée par des objectifs de régulation et non par de simples considérations budgétaires.

5 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0158

Conclusions de l'avocate générale Mme L. Medina, présentées le 5 mars 2026.###

La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocate générale Medina, examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'une législation nationale imposant des obligations de déclaration et de retrait de contenus illicites aux intermédiaires techniques, au regard de la directive sur le commerce électronique et de la Charte des droits fondamentaux. L'avocate générale propose des critères pour apprécier la proportionnalité de telles mesures, notamment en ce qui concerne l'absence de contrôle préalable par une autorité judiciaire ou administrative. Cette affaire est cruciale pour les professionnels du droit français, car elle clarifie les limites des obligations imposées aux plateformes en ligne, impactant directement la responsabilité des hébergeurs et l'équilibre entre la lutte contre les contenus illicites et la liberté d'expression.

5 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0070

Conclusions de l'avocat général M. A. Rantos, présentées le 5 mars 2026.###

L'avocat général Rantos conclut que le droit de l'Union, notamment l'article 49 TFUE, s'oppose à une réglementation nationale qui impose des restrictions disproportionnées à la liberté d'établissement des avocats, en exigeant une inscription obligatoire à un barreau local pour exercer des activités de conseil juridique transfrontalières. Cette affaire clarifie les limites des obligations d'affiliation professionnelle imposées aux prestataires de services juridiques établis dans un autre État membre.

5 mars 2026

Détail →
Avis institutionnel52026AS121629

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.121629

La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.121629, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le régime ou la mesure d'aide concerné peut être mis en œuvre par l'État membre notifiant. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la validité juridique de l'aide au regard du droit européen de la concurrence, sans qu'une procédure formelle d'examen approfondi n'ait été nécessaire.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0564_RES

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 mars 2026.#Eisenberger Gerüstbau GmbH contre JK.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 2011/83/UE – Contrat à distance conclu entre un consommateur et un professionnel – Notion de “consommateur” – Établissement du contact entre le consommateur et le professionnel par un autre professionnel mandaté par le consommateur – Article 2, point 7 – Droit de rétractation du consommateur – Article 9, paragraphe 1 – Abus de droit.#Affaire C-564/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la qualité de « consommateur » au sens de la directive 2011/83/UE n'est pas perdue lorsque le contact avec le professionnel est établi par l'intermédiaire d'un autre professionnel mandaté par le consommateur. Dès lors, le droit de rétractation prévu à l'article 9, paragraphe 1, de cette directive s'applique à un contrat à distance conclu dans ces circonstances, sous réserve de l'absence d'abus de droit.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0472

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 mars 2026.#MB “Žaidimų valiuta” contre Valstybinė mokesčių inspekcija prie Lietuvos Respublikos finansų ministerijos.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Mokestinių ginčų komisija prie Lietuvos Respublikos Vyriausybės.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Exonérations – Article 135, paragraphe 1, sous e) – Opérations de change d’unités de monnaie virtuelle d’un jeu vidéo en ligne contre des devises traditionnelles – Calcul de la base d’imposition – Article 30 bis – Bons à usages multiples – Monnaie virtuelle d’un jeu vidéo en ligne.#Affaire C-472/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'échange d'unités de monnaie virtuelle d'un jeu vidéo en ligne contre des devises traditionnelles constitue une opération de change exonérée de TVA au titre de l'article 135, paragraphe 1, sous e), de la directive 2006/112/CE. La Cour examine également si cette monnaie virtuelle peut être qualifiée de "bon à usages multiples" au sens de l'article 30 bis de la directive, ce qui aurait une incidence sur le calcul de la base d'imposition. En conséquence, les professionnels français doivent considérer que de telles opérations de conversion sont exonérées, sous réserve de l'analyse de la nature exacte de la monnaie virtuelle concernée.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0458_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 mars 2026.#DO contre Bundesrepublik Deutschland.#Renvoi préjudiciel – Politique d’asile – Règlement (UE) no 604/2013 – Article 3, paragraphe 2 – Article 29 – Transfert du demandeur d’asile vers l’État membre responsable de l’examen de la demande de protection internationale – Suspension, par l’État membre responsable, de la prise et de la reprise en charge des demandeurs d’asile – Directive (UE) 2013/32 – Article 33 – Demandes irrecevables.#Affaire C-458/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la suspension unilatérale par un État membre des transferts de demandeurs d'asile vers son territoire, en application de l'article 29 du règlement Dublin III, ne peut pas être opposée à l'État membre requérant pour justifier le maintien de la responsabilité de ce dernier. En conséquence, l'État membre responsable conserve son obligation de reprendre le demandeur, et l'État requérant ne peut pas déclarer la demande irrecevable sur le fondement de l'article 33 de la directive 2013/32.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0457

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 mars 2026.#Roumanie contre Commission européenne.#Pourvoi – Politique agricole commune (PAC) – Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) et Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) – Décision d’exécution (UE) 2021/2020 – Dépenses exclues du financement de l’Union européenne – Dépenses effectuées par la Roumanie – Règlement (UE) no 1306/2013 – Article 52 – Procédure d’apurement de conformité – Règlement d’exécution (UE) no 908/2014 – Article 34 – Modification du fondement juridique des propositions de correction financière de la Commission européenne – Possibilité pour l�État membre concerné de faire connaître utilement son point de vue sur ces propositions – Notion de “facteur externe” – Règlement (UE) no 1307/2013 – Article 44 – Exigences de diversification – Confusion entre terres en jachère et prairies temporaires – Règlement d’exécution (UE) no 809/2014 – Article 35 – Augmentation du taux de contrôle – Notion de “non-conformité significative”.#Affaire C-457/24 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur pourvoi de la Roumanie, précise les conditions de validité des corrections financières opérées par la Commission dans le cadre de la procédure d'apurement de conformité des dépenses de la PAC. La Cour examine notamment la possibilité pour la Commission de modifier le fondement juridique de ses propositions de correction en cours de procédure, ainsi que la notion de "facteur externe" justifiant une telle modification. Enfin, l'arrêt apporte des éclaircissements sur les exigences de diversification des cultures (notamment la distinction entre jachère et prairies temporaires) et sur les conditions justifiant une augmentation du taux de contrôle en présence de "non-conformités significatives".

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0436

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 5 mars 2026.#Skatteverket contre Lyko Operations AB.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Högsta förvaltningsdomstolen.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 30 bis – Livraison de biens – Notion de “bon” – Qualification – Programme de fidélisation de la clientèle sous forme de points attribués en fonction d’achats antérieurs – Points susceptibles ensuite d’être échangés contre des produits de faible valeur.#Affaire C-436/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "bon" au sens de l'article 30 bis de la directive TVA dans le cadre d'un programme de fidélisation. Elle juge que des points attribués en fonction d'achats antérieurs et échangeables contre des produits de faible valeur ne constituent pas un bon au sens de cette disposition. Cette décision a un impact direct sur le traitement fiscal des opérations de fidélisation en France, notamment pour déterminer le fait générateur et l'exigibilité de la TVA lors de l'échange des points.

5 mars 2026

Détail →
« Précédent376377378379380381382Suivant »