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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

433 401textes du droit de l'Union européenne.

433 401

Total documents

433 401

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 492

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 303

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 568

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 458

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Mesure nationale d'exécution72019L0879HRV_202601910

Mesure nationale d'exécution (UE) 2019/879

5 mars 2026

Détail →
Mesure nationale d'exécution72019L0878HRV_202601908

Mesure nationale d'exécution (UE) 2019/878

5 mars 2026

Détail →
Mesure nationale d'exécution72015L2366ROU_202602093

Mesure nationale d'exécution (UE) 2015/2366

5 mars 2026

Détail →
Mesure nationale d'exécution72014L0059HRV_202601912

Mesure nationale d'exécution (UE) 2014/59

5 mars 2026

Détail →
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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 127

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 453
Mesure nationale d'exécution72014L0049HRV_202601916

Mesure nationale d'exécution (UE) 2014/49

5 mars 2026

Détail →
Mesure nationale d'exécution72013L0036HRV_202601906

Mesure nationale d'exécution (UE) 2013/36

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0458

Affaire C-458/24, Daraa: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Sigmaringen – Allemagne) – DO / Bundesrepublik Deutschland [Renvoi préjudiciel – Politique d’asile – Règlement (UE) no 604/2013 – Article 3, paragraphe 2 – Article 29 – Transfert du demandeur d’asile vers l’État membre responsable de l’examen de la demande de protection internationale – Suspension, par l’État membre responsable, de la prise et de la reprise en charge des demandeurs d’asile – Directive (UE) 2013/32 – Article 33 – Demandes irrecevables]

La Cour de justice de l'Union européenne interprète le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) dans le cadre d'un renvoi préjudiciel allemand. Elle précise les conséquences juridiques d'une suspension, par l'État membre responsable, de la prise et de la reprise en charge des demandeurs d'asile sur le délai de transfert prévu à l'article 29 et sur la possibilité pour l'État membre requérant de déclarer la demande irrecevable en application de l'article 33 de la directive 2013/32. L'arrêt clarifie les obligations des États membres lorsque le transfert ne peut être exécuté en raison d'une telle suspension.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0409

Affaires jointes C-409/24 à C-411/24, J-GmbH (Application sélective du taux réduit de TVA) e.a.: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 mars 2026 (demandes de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof – Allemagne) – J-GmbH / Finanzamt K [Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 98 – Faculté pour les États membres d’appliquer un taux réduit de TVA à certaines livraisons de biens et de prestations de services – Hébergement de courte durée dans des hôtels et des établissements similaires – Annexe III, point 12 – Taux réduit de TVA applicable à l’hébergement fourni dans des hôtels et des établissements similaires – Prestations accessoires à l’hébergement – Réglementation nationale prévoyant un mécanisme de dissociation des opérations taxables – Absence d’application du taux réduit de TVA aux prestations qui ne servent pas directement à l’hébergement – Principe de neutralité fiscale]

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'application du taux réduit de TVA aux prestations d'hébergement hôtelier, en jugeant que les États membres ne peuvent pas exclure de ce taux les prestations accessoires (comme le petit-déjeuner) au seul motif qu'elles ne servent pas directement à l'hébergement, dès lors qu'elles sont indissociables de la prestation principale. Cette décision, rendue sur renvoi préjudiciel du Bundesfinanzhof allemand, rappelle que le principe de neutralité fiscale interdit de traiter différemment des opérations économiquement comparables et concurrentes, ce qui a des implications directes sur les mécanismes nationaux de dissociation des opérations taxables.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CA0010

Affaire C-10/25, Elettronica Industriale: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 5 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Tribunale Amministrativo Regionale per il Lazio – Italie) – Elettronica Industriale SpA / Ministero delle Imprese e del Made in Italy (Renvoi préjudiciel – Réseaux et services de communications électroniques – Directive 2002/20/CE – Article 13 – Redevances pour les droits d’utilisation des fréquences de la télévision numérique – Directive 2002/21/CE – Article 8 – Objectifs généraux – Proportionnalité – Critère d’évaluation des redevances lié à la perception d’un montant prédéterminé de recettes annuelles ayant un objectif de nature financière)

Dans l'affaire C-10/25, la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 13 de la directive "autorisation" (2002/20/CE) et l'article 8 de la directive "cadre" (2002/21/CE) concernant les redevances pour l'utilisation des fréquences de télévision numérique. Elle juge que le droit italien, qui fixe ces redevances en fonction d'un objectif de recettes annuelles prédéterminé à visée purement financière, est contraire au droit de l'UE. La décision précise que ces redevances doivent uniquement refléter la valeur d'usage du spectre et non servir un objectif budgétaire, ce qui a un impact direct sur la légalité des impositions frappant les opérateurs de communications électroniques en France.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0564

Affaire C-564/24, Eisenberger Gerüstbau: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Kammergericht Berlin – Allemagne) – Eisenberger Gerüstbau GmbH / JK (Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 2011/83/UE – Contrat à distance conclu entre un consommateur et un professionnel – Notion de consommateur – Établissement du contact entre le consommateur et le professionnel par un autre professionnel mandaté par le consommateur – Article 2, point 7 – Droit de rétractation du consommateur – Article 9, paragraphe 1 – Abus de droit)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "consommateur" au sens de la directive 2011/83/UE dans le cadre d'un contrat à distance. Elle juge que la qualité de consommateur n'est pas perdue lorsque le contact avec le professionnel est établi par un autre professionnel mandaté par le consommateur. L'arrêt examine également les limites du droit de rétractation en cas d'abus de droit, offrant des critères pour apprécier un éventuel détournement de ce droit.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0309

Affaire C-309/24 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 5 mars 2026 – Roberto Passalacqua / Commission européenne (Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaire – Promotion – Exercice de promotion 2021 – Décision de ne pas promouvoir le requérant au grade AD 11 – Article 45, paragraphe 1, du statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Comparaison des mérites – Obligation de motivation – Répartition de la charge de la preuve)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de M. Passalacqua, confirmant l'arrêt du Tribunal qui avait lui-même rejeté son recours contre la décision de la Commission de ne pas le promouvoir au grade AD 11 lors de l'exercice 2021. L'arrêt précise les conditions de la comparaison des mérites entre fonctionnaires promouvables et rappelle que l'institution dispose d'un large pouvoir d'appréciation, la charge de la preuve d'une erreur manifeste ou d'un défaut de motivation incombant au requérant.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0757

Affaire C-757/24, Gemeinde Wien: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 5 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Arbeits- und Sozialgericht Wien – Autriche) – SG / Gemeinde Wien (Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Égalité de traitement en matière d’emploi et de travail – Directive 2000/78/CE – Interdiction de discrimination fondée sur l’âge – Réglementation régionale relative à la rémunération des agents contractuels – Prise en compte des périodes d’emploi accomplies avant l’âge de 18 ans – Nouveau régime de rémunération remplaçant une réglementation antérieure déclarée discriminatoire)

Dans l'affaire C-757/24, la Cour de justice de l'Union européenne interprète la directive 2000/78/CE relative à l'égalité de traitement en matière d'emploi. Elle examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'une réglementation régionale autrichienne qui, dans le cadre d'un nouveau régime de rémunération pour les agents contractuels, exclut la prise en compte des périodes d'emploi accomplies avant l'âge de 18 ans, alors que le régime antérieur avait été jugé discriminatoire. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions dans lesquelles un État membre peut remplacer une réglementation nationale déclarée discriminatoire par un nouveau système, sans pour autant perpétuer une différence de traitement fondée sur l'âge.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0457

Affaire C-457/24 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 mars 2026 – Roumanie / Commission européenne [Pourvoi – Politique agricole commune (PAC) – Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) et Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) – Décision d’exécution (UE) 2021/2020 – Dépenses exclues du financement de l’Union européenne – Dépenses effectuées par la Roumanie – Règlement (UE) no 1306/2013 – Article 52 – Procédure d’apurement de conformité – Règlement d’exécution (UE) no 908/2014 – Article 34 – Modification du fondement juridique des propositions de correction financière de la Commission européenne – Possibilité pour l’État membre concerné de faire connaître utilement son point de vue sur ces propositions – Notion de facteur externe – Règlement (UE) no 1307/2013 – Article 44 – Exigences de diversification – Confusion entre terres en jachère et prairies temporaires – Règlement d’exécution (UE) no 809/2014 – Article 35 – Augmentation du taux de contrôle – Notion de non-conformité significative]

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Roumanie contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de la PAC. L'arrêt précise les conditions de modification du fondement juridique des corrections financières en cours de procédure d'apurement de conformité, et confirme que la confusion entre terres en jachère et prairies temporaires constitue une non-conformité significative justifiant une augmentation du taux de contrôle. Pour le praticien, cette décision clarifie les limites du droit de l'État membre à être entendu lors d'un changement de base légale et la qualification des erreurs de déclaration agricole.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0436

Affaire C-436/24, Lyko Operations: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 5 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Högsta förvaltningsdomstolen – Suède) – Skatteverket / Lyko Operations AB [Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 30 bis – Livraison de biens – Notion de bon – Qualification – Programme de fidélisation de la clientèle sous forme de points attribués en fonction d’achats antérieurs – Points susceptibles ensuite d’être échangés contre des produits de faible valeur]

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "bon" au sens de l'article 30 bis de la directive TVA, dans le cadre d'un programme de fidélisation. Elle juge que des points attribués à des clients en fonction d'achats antérieurs et échangeables contre des produits de faible valeur ne constituent pas un bon au sens de cette disposition. Cette décision clarifie le traitement fiscal des programmes de fidélisation en excluant ces points du régime spécifique des bons.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0210

Affaire C-210/24, AESTE: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Órgano Administrativo de Recursos Contractuales de la Comunidad Autónoma de Euskadi – Espagne) – Asociación de Empresas de Servicios para la Dependencia (AESTE) / Ayuntamiento de Ortuella (Renvoi préjudiciel – Passation des marchés publics – Directive 2014/24/UE – Marché de services sociaux sans hébergement – Marché d’une valeur inférieure au seuil d’application de cette directive – Article 67 – Critères d’attribution de nature sociale – Offre économiquement la plus avantageuse – Augmentation des salaires du personnel exécutant le contrat au-delà du niveau des salaires prévus par la convention collective sectorielle – Lien avec l’objet du marché – Proportionnalité et non-discrimination – Article 28 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit à la négociation collective)

Dans l'affaire C-210/24, la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles une autorité adjudicatrice peut, pour un marché public de services sociaux inférieur aux seuils de la directive 2014/24, imposer comme critère d'attribution l'augmentation des salaires du personnel au-delà de la convention collective sectorielle. La Cour juge qu'un tel critère, s'il est lié à l'objet du marché et respecte les principes de proportionnalité et de non-discrimination, est admissible, tout en rappelant que le droit à la négociation collective (article 28 de la Charte) ne s'oppose pas à ce que l'autorité publique fixe des conditions salariales minimales dans le cadre d'un marché.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0151

Affaire C-151/24, Luevi: Arrêt de la Cour (première chambre) du 5 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Corte costituzionale – Italie) – Istituto nazionale della previdenza sociale (INPS) / V. M. [Renvoi préjudiciel – Directive 2011/98/UE – Droits des travailleurs issus de pays tiers titulaires d’un permis unique – Article 12 – Droit à l’égalité de traitement – Ressortissant d’un pays tiers – Permis de séjour pour des raisons familiales – Sécurité sociale – Règlement (CE) no 883/2004 – Coordination des systèmes de sécurité sociale – Article 3 – Notion de branches de sécurité sociale – Article 70 – Prestations spéciales en espèces à caractère non contributif – Allocation sociale pour personnes âgées en situation d’indigence – Conditions d’octroi – Exclusion des ressortissants de pays tiers non titulaires d’un permis de séjour de l’Union pour résidents de longue durée]

La Cour de justice de l'Union européenne a interprété l'article 12 de la directive 2011/98/UE, qui garantit l'égalité de traitement aux travailleurs de pays tiers titulaires d'un permis unique, en matière de sécurité sociale. Elle a jugé que cette disposition s'oppose à une législation nationale, comme celle italienne en cause, qui exclut du bénéfice d'une allocation sociale pour personnes âgées en situation d'indigence les ressortissants de pays tiers titulaires d'un permis de séjour pour raisons familiales, au motif qu'ils ne possèdent pas un permis de séjour de longue durée. Cette décision précise la portée du droit à l'égalité de traitement pour les travailleurs migrants, en incluant les prestations spéciales en espèces à caractère non contributif relevant du règlement (CE) n° 883/2004.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0472

Affaire C-472/24, Žaidimų valiuta: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Mokestinių ginčų komisija prie Lietuvos Respublikos Vyriausybės – Lituanie) – MB Žaidimų valiuta / Valstybinė mokesčių inspekcija prie Lietuvos Respublikos finansų ministerijos [Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Exonérations – Article 135, paragraphe 1, sous e) – Opérations de change d’unités de monnaie virtuelle d’un jeu vidéo en ligne contre des devises traditionnelles – Calcul de la base d’imposition – Article 30 bis – Bons à usages multiples – Monnaie virtuelle d’un jeu vidéo en ligne]

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la conversion d'unités de monnaie virtuelle d'un jeu vidéo en ligne en devises traditionnelles constitue une opération de change exonérée de TVA au titre de l'article 135, paragraphe 1, sous e), de la directive 2006/112/CE. Cette décision précise que la monnaie virtuelle d'un jeu vidéo en ligne ne peut être qualifiée de "bon à usages multiples" au sens de l'article 30 bis de la directive, ce qui exclut l'application du régime spécifique de taxation prévu pour ces bons. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt clarifie le traitement fiscal des monnaies virtuelles de jeux et confirme l'application du régime d'exonération des opérations de change, sous réserve que la monnaie virtuelle soit acceptée comme moyen de paiement par des parties autres que l'émetteur.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0613

Affaire C-613/24: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 5 mars 2026 – Commission européenne / République portugaise (Manquement d’État – Article 260, paragraphe 2, TFUE – Arrêt de la Cour constatant un manquement – Environnement – Directive 92/43/CEE – Faune et flore sauvages – Conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages – Article 4, paragraphe 4 – Annexes I et II – Sites d’importance communautaire – Zones spéciales de conservation – Absence de désignation – Article 6, paragraphe 1 – Mesures de conservation nécessaires – Absence d’adoption – Inexécution de l’arrêt de la Cour – Sanctions pécuniaires – Somme forfaitaire – Astreinte)

La Cour de justice de l'Union européenne condamne le Portugal pour manquement à ses obligations au titre de la directive "Habitats" (92/42/CEE), en raison de l'absence de désignation de zones spéciales de conservation et de l'adoption de mesures de conservation nécessaires. Cet arrêt, rendu sur le fondement de l'article 260, paragraphe 2, TFUE, sanctionne l'inexécution d'un précédent arrêt de la Cour par le paiement d'une somme forfaitaire et d'une astreinte. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre le mécanisme de sanction financière pour non-respect persistant du droit de l'environnement de l'UE.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0828

Affaire C-828/24, Erdrich Umformtechnik: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 5 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Nejvyšší správní soud – République tchèque) – Erdrich Umformtechnik GmbH / Odvolací finanční ředitelství (Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Régime fiscal commun applicable aux paiements d’intérêts et de redevances effectués entre des sociétés associées d’États membres différents – Directive 2003/49/CE – Décision d’octroi d’une exonération pour une période antérieure à la production de l’attestation et des informations justificatives – Article 1er, paragraphe 12 – Délai de production de l’attestation – Limitation de la période pouvant faire l’objet d’une exonération)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 5 mars 2026 (affaire C-828/24) interprète la directive 2003/49/CE concernant le régime fiscal commun applicable aux paiements d'intérêts et de redevances entre sociétés associées d'États membres différents. Il précise que la décision d'octroi d'une exonération à la source peut être limitée dans le temps, et que le délai de production de l'attestation prévu à l'article 1er, paragraphe 12 de la directive peut restreindre la période pour laquelle cette exonération est accordée, notamment pour les paiements antérieurs à la production des justificatifs. Pour le professionnel du droit français, cette décision clarifie les conditions temporelles de l'exonération et les conséquences du non-respect des délais de production des attestations par le bénéficiaire.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0489

Affaire C-489/24, Safita: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 5 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Raad van State – Pays-Bas) – Staatssecretaris van Justitie en Veiligheid / X (Renvoi préjudiciel – Politique d’asile – Directive 2013/32/UE – Article 31, paragraphe 3, troisième alinéa, sous b) – Procédures pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Possibilité de prolonger le délai de décision de six mois en cas d’un grand nombre de demandes de protection internationale déposées simultanément – Décisions de prolongation successives – Conditions et limites – Article 4, paragraphe 1 – Obligation, pour les États membres, de veiller à ce que l’autorité responsable de la détermination dispose des moyens appropriés pour accomplir ses tâches)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne dans l'affaire C-489/24, *Safita*, précise les conditions et limites dans lesquelles un État membre peut prolonger successivement le délai de six mois pour statuer sur une demande de protection internationale, en application de l'article 31, paragraphe 3, troisième alinéa, sous b), de la directive 2013/32/UE. La Cour indique que la prolongation n'est possible qu'en cas d'afflux simultané et exceptionnel de demandes, et qu'elle ne saurait être reconduite indéfiniment sans violer l'obligation de l'État membre de doter son autorité compétente des moyens appropriés (article 4, paragraphe 1). En pratique, pour un professionnel du droit français, cet arrêt impose de vérifier que toute prolongation du délai d'examen est strictement justifiée par des circonstances objectives et ne constitue pas une mesure permanente ou disproportionnée.

5 mars 2026

Détail →