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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

433 401textes du droit de l'Union européenne.

433 401

Total documents

433 401

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 492

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 303

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 568

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 458

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence CJUE62024CJ0409_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 mars 2026.#J-GmbH et D contre Finanzamt K et Finanzamt F.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 98 – Faculté pour les États membres d’appliquer un taux réduit de TVA à certaines livraisons de biens et de prestations de services – Hébergement de courte durée dans des hôtels et des établissements similaires – Annexe III, point 12 – Taux réduit de TVA applicable à l’hébergement fourni dans des hôtels et des établissements similaires – Prestations accessoires à l’hébergement – Réglementation nationale prévoyant un mécanisme de dissociation des opérations taxables – Absence d’application du taux réduit de TVA aux prestations qui ne servent pas directement à l’hébergement – Principe de neutralité fiscale.#Affaires jointes C-409/24 et C-410/24.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 98 et l'annexe III, point 12, de la directive TVA, relatifs au taux réduit applicable à l'hébergement hôtelier. Elle précise que ce taux réduit peut s'appliquer aux prestations accessoires à l'hébergement (comme le petit-déjeuner ou l'accès à des installations) lorsqu'elles sont indissociables de la prestation principale et servent directement à l'hébergement. La Cour juge contraire au principe de neutralité fiscale une réglementation nationale qui exclut automatiquement ces prestations du taux réduit au seul motif qu'elles ne sont pas directement nécessaires à l'hébergement, sans égard à leur caractère accessoire.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0409

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 mars 2026.#J-GmbH e.a. contre Finanzamt K e.a.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Bundesfinanzhof.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 98 – Faculté pour les États membres d’appliquer un taux réduit de TVA à certaines livraisons de biens et de prestations de services – Hébergement de courte durée dans des hôtels et des établissements similaires – Annexe III, point 12 – Taux réduit de TVA applicable à l’hébergement fourni dans des hôtels et des établissements similaires – Prestations accessoires à l’hébergement – Réglementation nationale prévoyant un mécanisme de dissociation des opérations taxables – Absence d’application du taux réduit de TVA aux prestations qui ne servent pas directement à l’hébergement – Principe de neutralité fiscale.#Affaires jointes C-409/24 à C-411/24.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 127

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 453

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les limites de l'application d'un taux réduit de TVA à l'hébergement hôtelier. Il juge que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui exclut du taux réduit les prestations accessoires à l'hébergement (comme le petit-déjeuner) au motif qu'elles ne servent pas directement à l'hébergement, lorsque ces prestations sont indissociables de la prestation principale d'hébergement. Cette décision, fondée sur le principe de neutralité fiscale, impose une appréciation globale de l'opération pour déterminer le taux applicable.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0309

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 5 mars 2026.#Roberto Passalacqua contre Commission européenne.#Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaire – Promotion – Exercice de promotion 2021 – Décision de ne pas promouvoir le requérant au grade AD 11 – Article 45, paragraphe 1, du statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Comparaison des mérites – Obligation de motivation – Répartition de la charge de la preuve.#Affaire C-309/24 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 5 mars 2026 (affaire C-309/24 P), précise les obligations de motivation et la charge de la preuve en matière de promotion des fonctionnaires de l'UE. Elle rappelle que l'institution doit démontrer qu'elle a procédé à une comparaison objective des mérites de tous les candidats promouvables, conformément à l'article 45, paragraphe 1, du statut. Cet arrêt renforce le contrôle juridictionnel sur les décisions de non-promotion en clarifiant la répartition de la charge probatoire entre le fonctionnaire et l'administration.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0151_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 5 mars 2026.#Istituto nazionale della previdenza sociale (INPS) contre V. M.#Renvoi préjudiciel – Directive 2011/98/UE – Droits des travailleurs issus de pays tiers titulaires d’un permis unique – Article 12 – Droit à l’égalité de traitement – Ressortissant d’un pays tiers – Permis de séjour pour des raisons familiales – Sécurité sociale – Règlement (CE) no 883/2004 – Coordination des systèmes de sécurité sociale – Article 3 – Notion de “branches de sécurité sociale” – Article 70 – Prestations spéciales en espèces à caractère non contributif – Allocation sociale pour personnes âgées en situation d’indigence – Conditions d’octroi – Exclusion des ressortissants de pays tiers non titulaires d’un permis de séjour de l’Union pour résidents de longue durée.#Affaire C-151/24.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'allocation sociale italienne pour personnes âgées en situation d'indigence constitue une prestation spéciale en espèces à caractère non contributif au sens du règlement n° 883/2004, et non une branche de sécurité sociale. Par conséquent, un ressortissant de pays tiers titulaire d'un permis de séjour pour raisons familiales ne peut pas se prévaloir du droit à l'égalité de traitement prévu par la directive 2011/98 pour en bénéficier, car cette prestation est exclue du champ d'application matériel de cette directive. L'arrêt précise ainsi les limites de l'égalité de traitement pour les travailleurs issus de pays tiers titulaires d'un permis unique s'agissant des prestations spéciales non contributives.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0151

Arrêt de la Cour (première chambre) du 5 mars 2026.#Istituto nazionale della previdenza sociale (INPS) contre V. M.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Corte costituzionale.#Renvoi préjudiciel – Directive 2011/98/UE – Droits des travailleurs issus de pays tiers titulaires d’un permis unique – Article 12 – Droit à l’égalité de traitement – Ressortissant d’un pays tiers – Permis de séjour pour des raisons familiales – Sécurité sociale – Règlement (CE) no 883/2004 – Coordination des systèmes de sécurité sociale – Article 3 – Notion de “branches de sécurité sociale” – Article 70 – Prestations spéciales en espèces à caractère non contributif – Allocation sociale pour personnes âgées en situation d’indigence – Conditions d’octroi – Exclusion des ressortissants de pays tiers non titulaires d’un permis de séjour de l’Union pour résidents de longue durée.#Affaire C-151/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'allocation sociale italienne pour personnes âgées en situation d'indigence, constituant une prestation spéciale en espèces à caractère non contributif au sens du règlement n° 883/2004, ne peut être refusée à un ressortissant de pays tiers titulaire d'un permis unique sur le seul fondement de l'absence d'un permis de séjour de longue durée. La Cour juge qu'une telle exclusion est contraire au principe d'égalité de traitement prévu à l'article 12 de la directive 2011/98/UE, qui s'applique aux travailleurs issus de pays tiers autorisés à travailler sur le territoire d'un État membre.

5 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0150_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 mars 2026.#A contre Rikoskomisario B.#Renvoi préjudiciel – Politique d’immigration – Normes et procédures communes applicables au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Directive 2008/115/CE – Rétention à des fins d’éloignement – Article 15, paragraphes 5 et 6 – Calcul de la durée de rétention déjà effectuée – Addition de l’ensemble des périodes de rétention antérieures – Conditions – Exécution d’une seule et même décision de retour – Article 15, paragraphe 3, seconde phrase – Rétention prolongée au-delà de la durée maximale initiale fixée en vertu de l’article 15, paragraphe 5 – Contrôle par une autorité judiciaire – Législation nationale subordonnant la mise en œuvre de ce contrôle à la demande de la personne retenue – Moment auquel un tel contrôle doit être effectué – Conséquence de l’absence de contrôle en temps opportun.#Affaire C-150/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les modalités de calcul de la durée maximale de rétention d'un ressortissant de pays tiers en séjour irrégulier, en vertu de la directive 2008/115/CE. Elle juge que, pour apprécier cette durée, il convient d'additionner l'ensemble des périodes de rétention déjà effectuées au titre d'une seule et même décision de retour, et non de les considérer isolément. Par ailleurs, la Cour impose un contrôle judiciaire automatique et obligatoire de toute prolongation de rétention au-delà de la durée maximale initiale, sans que ce contrôle puisse être subordonné à une demande de la personne retenue, sous peine de rendre la prolongation illégale.

5 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0862

Conclusions de l'avocat général M. J. Richard de la Tour, présentées le 5 mars 2026.###

L'avocat général propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de consommation conclus en ligne. Il examine notamment la qualification de « consommateur » pour un acheteur ayant utilisé un bien à des fins mixtes (professionnelles et privées) et délimite la notion de « direction d'activités » vers l'État de résidence du consommateur. Ces conclusions précisent les critères de protection juridictionnelle du consommateur dans le commerce électronique transfrontalier.

5 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0716

Conclusions de l'avocat général M. R. Norkus, présentées le 5 mars 2026.###

L'avocat général propose à la Cour de juger que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose, de manière systématique et sans possibilité de dérogation individuelle, la suspension du permis de conduire pour toute infraction routière grave, sans évaluation préalable de la proportionnalité de cette mesure au regard des circonstances de l'espèce. Cette affaire précise les limites du pouvoir répressif des États membres en matière de sécurité routière, en rappelant que les sanctions doivent respecter le principe de proportionnalité garanti par la Charte des droits fondamentaux. Pour un professionnel du droit français, cette conclusion pourrait remettre en cause la conformité de certaines dispositions du code de la route prévoyant des suspensions automatiques ou minimales de permis.

5 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0575

Conclusions de l'avocat général M. R. Norkus, présentées le 5 mars 2026.###

L'avocat général propose à la Cour de juger que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose un délai de forclusion pour contester un acte administratif, lorsque ce délai court à compter de la notification de l'acte sans que l'autorité ait informé le destinataire de l'existence des voies de recours. Cette interprétation, fondée sur le principe d'effectivité, pourrait avoir un impact significatif sur les procédures contentieuses administratives en France, notamment en matière de notification des décisions individuelles.

5 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0507

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 5 mars 2026.###

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées le 5 mars 2026 par l'avocat général M. Campos Sánchez-Bordona (affaire C-507/24), examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Ce texte clarifie les obligations des États membres en matière de mise en œuvre d'une directive spécifique, en précisant les limites de leur marge d'appréciation nationale. Pour un professionnel du droit français, ces conclusions anticipent une interprétation contraignante de la CJUE, susceptible d'influer sur la conformité des dispositions nationales et les pratiques contentieuses en France.

5 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0194

Conclusions de l'avocate générale Mme T. Ćapeta, présentées le 5 mars 2026.###

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées le 5 mars 2026 par l'avocate générale T. Ćapeta (affaire C-194/24), examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Ces conclusions portent sur les conditions de mise en œuvre d'une directive ou d'un règlement européen, en précisant les obligations des États membres et les droits des justiciables. Pour un professionnel du droit français, elles éclairent la portée d'une règle de l'UE et son incidence sur l'ordre juridique national, notamment en matière de transposition ou d'application directe.

5 mars 2026

Détail →
Communication52026XG01462

Avis à l'attention de personnes et d'une entité faisant l'objet des mesures restrictives prévues par la décision 2013/184/PESC du Conseil et le règlement (UE) n° 401/2013 du Conseil concernant des mesures restrictives instituées en raison de la situation au Myanmar/en Birmanie

Cet avis informe les personnes et entités concernées qu'elles figurent sur la liste des mesures restrictives de l'UE visant le Myanmar/Birmanie, en application de la décision 2013/184/PESC et du règlement (UE) n° 401/2013. Il précise les voies de recours disponibles, notamment le droit de présenter des observations au Conseil et de former un recours devant le Tribunal de l'Union européenne. En pratique, ce texte a pour portée de notifier officiellement le maintien ou l'actualisation des sanctions (gel des avoirs et interdiction de mise à disposition de fonds) à l'encontre des cibles désignées.

5 mars 2026

Détail →
Communication52026XC01431

Mesures d’assainissement — Décision relative à des mesures d’assainissement à l’égard de Assicurazioni Rischi Agricoli VMG 1857 S.p.A., impresa di assicurazioni, e FINASS VMG 1857 S.p.A. [Publication effectuée conformément à l’article 271 de la directive 2009/138/CE du Parlement européen et du Conseil sur l’accès aux activités de l’assurance et de la réassurance et leur exercice (solvabilité II) et à l’article 237, paragraphe 2, du décret législatif no 209/2005]

Cette communication, publiée au titre de la directive Solvabilité II, officialise l'adoption de mesures d'assainissement à l'encontre des sociétés italiennes Assicurazioni Rischi Agricoli VMG 1857 S.p.A. et FINASS VMG 1857 S.p.A. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que les autorités de contrôle italiennes ont pris des mesures restrictives à l'égard de ces assureurs, probablement en raison de difficultés financières ou de non-respect des exigences de solvabilité. Cette publication constitue une information réglementaire obligatoire, visant à informer les parties prenantes et les autorités des autres États membres de la situation de ces entités.

5 mars 2026

Détail →
Acte préparatoire52026M12315(01)

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.12315 — KKR / PAG / SAPPORO REAL ESTATE)

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de Sapporo Real Estate par KKR et PAG. Cette opération est examinée au regard du règlement européen sur les concentrations, et la décision de non-opposition signifie qu'elle est jugée compatible avec le marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence au niveau européen.

5 mars 2026

Détail →
Acte préparatoire52026M12309

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.12309 — EURAZEO / EIFFEL / SEGULA) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée

La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel Eurazeo et Eiffel Investment Group acquièrent le contrôle conjoint de Segula Technologies. Cette opération est notifiée comme susceptible de bénéficier de la procédure simplifiée, ce qui implique qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Les tiers intéressés sont invités à présenter leurs observations dans un délai de dix jours suivant la publication de cet avis.

5 mars 2026

Détail →
Acte préparatoire52026M12295

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.12295 — VALEA / ROCKAWAY MEDIA / ROCKAWAY ARTS) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée

La Commission européenne a été notifiée d'un projet de concentration par lequel l'entreprise VALEA acquiert le contrôle conjoint des sociétés ROCKAWAY MEDIA et ROCKAWAY ARTS. Cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée, ce qui indique qu'elle ne soulève probablement pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché européen.

5 mars 2026

Détail →
Acte préparatoire52026DC0110

COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN ET AU COMITÉ DES RÉGIONS Stratégie sur l’équité intergénérationnelle

Cette communication de la Commission propose une stratégie visant à garantir un équilibre entre les générations dans les politiques de l'UE, en abordant des enjeux tels que le vieillissement démographique, la dette publique et la transition écologique. Pour un professionnel du droit français, ce texte préfigure des orientations susceptibles d'influencer des réformes législatives nationales, notamment en matière de droit social, de fiscalité et de protection de l'environnement. Il s'agit d'un acte préparatoire non contraignant, mais qui dessine les priorités politiques futures de l'Union.

5 mars 2026

Détail →
Avis institutionnel52026AG0005(01)

Position (UE) n° 5/2026 du Conseil en première lecture en vue de l'adoption de la directive du Parlement européen et du Conseil modifiant la directive 2014/49/UE en ce qui concerne le champ de protection des dépôts, l'utilisation des fonds des systèmes de garantie des dépôts, la coopération transfrontalière et la transparence (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Cette position du Conseil en première lecture vise à réviser la directive sur les systèmes de garantie des dépôts (DGSD) afin d'en renforcer l'efficacité. Les modifications portent sur l'extension du champ de protection des déposants, l'assouplissement des conditions d'utilisation des fonds pour la résolution des crises bancaires, l'amélioration de la coopération transfrontalière entre les systèmes nationaux et l'accroissement de la transparence. Pour un professionnel du droit français, ce texte préfigure des évolutions majeures du régime de garantie des dépôts, notamment en matière de mutualisation des risques et de procédures de remboursement.

5 mars 2026

Détail →
Règlement d'exécution32026R0545

Règlement d’exécution (UE) 2026/545 de la Commission du 5 mars 2026 concernant l’enregistrement de l’indication géographique Adana Şalgamı (IGP) dans le registre de l’Union des indications géographiques conformément au règlement (UE) 2024/1143 du Parlement européen et du Conseil

Ce règlement d'exécution enregistre l'indication géographique protégée (IGP) "Adana Şalgamı" dans le registre de l'Union européenne, conformément au règlement (UE) 2024/1143. Il confère ainsi à cette boisson fermentée traditionnelle turque, à base de navet et de carotte, une protection uniforme sur l'ensemble du territoire de l'Union. Pour un professionnel du droit français, ce texte signifie que toute utilisation non conforme de cette dénomination pour des produits similaires est désormais prohibée en France.

5 mars 2026

Détail →
Règlement d'exécution32026R0531

Règlement d’exécution (UE) 2026/531 du Conseil du 5 mars 2026 mettant en œuvre l’article 15, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 747/2014 concernant des mesures restrictives eu égard à la situation au Soudan

Ce règlement d'exécution met en œuvre des mesures restrictives supplémentaires à l'encontre de personnes et entités désignées au Soudan, en application de l'article 15, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 747/2014. Il actualise la liste des personnes physiques ou morales soumises au gel des avoirs et à l'interdiction de mise à disposition de fonds ou de ressources économiques. Pour le praticien français, ce texte impose une obligation de vérification renforcée des contreparties soudanaises et un devoir de déclaration des avoirs gelés à la Direction générale du Trésor.

5 mars 2026

Détail →