433 735textes du droit de l'Union européenne.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
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Propositions · Communications · Initiatives
28 novembre 2025
Accord international · PESC · Traité
Budget · Avis · Résolution · Divers
La Cour AELE a jugé que l'article 268, paragraphe 1, point g), de la directive Solvabilité II confère un statut privilégié aux créances d'assurance résultant d'un contrat d'assurance, y compris lorsque le droit national prévoit une subrogation légale au profit d'un tiers. Cette interprétation s'impose dans le cadre des procédures nationales d'insolvabilité, limitant ainsi la marge de manœuvre des États membres pour déroger à ce privilège en cas de subrogation.
Cet arrêté transpose en droit français les obligations de l'article L. 572-2 du code de l'environnement, lui-même issu de la directive 2002/49/CE relative à l'évaluation et à la gestion du bruit dans l'environnement. Il fixe la liste actualisée des agglomérations de plus de 100 000 habitants soumises à l'obligation d'établir des cartes de bruit stratégiques et des plans d'action. Pour le professionnel du droit, ce texte délimite le champ d'application territorial des obligations réglementaires en matière de lutte contre les nuisances sonores environnementales.
Le recours porte sur la décision de la chambre de recours de l'EUIPO rejetant l'opposition formée par Nyky contre l'enregistrement de la marque de l'Union européenne « OOF OOFWEAR » pour des vêtements et chaussures. Le requérant invoque un risque de confusion avec sa marque antérieure « OOFOS », contestant l'appréciation de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes. L'affaire interroge les critères d'évaluation du risque de confusion pour des marques verbales courtes et évocatrices dans le secteur de l'habillement.
La Commission européenne a introduit un recours en manquement contre la Pologne pour non-transposition de la directive (UE) 2023/970 relative à la transparence des rémunérations et à l'égalité de rémunération entre hommes et femmes. La Commission estime que la Pologne n'a pas adopté les mesures nécessaires pour se conformer à cette directive dans le délai imparti. Cette affaire pourrait aboutir à une condamnation de la Pologne par la CJUE pour violation du droit de l'Union.
Cette décision d'exécution de la Commission européenne proroge l'autorisation accordée à la France de maintenir sur le marché le biocide Biobor JF, utilisé pour le traitement des carburants. Elle permet ainsi à la France de déroger temporairement aux règles harmonisées de l'UE en matière de mise à disposition des produits biocides, conformément à l'article 55 du règlement (UE) n° 528/2012.
Ce budget rectificatif n°1 pour l'exercice 2025 ajuste les prévisions de recettes et de dépenses de l'Autorité européenne des marchés financiers (AEMF). Il intègre notamment les contributions des autorités nationales compétentes et de l'Union, ainsi que les dépenses de fonctionnement liées aux missions de surveillance des marchés financiers. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les ressources allouées à l'AEMF pour l'année en cours, impactant indirectement les contributions financières des régulateurs nationaux comme l'AMF.
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de l'Espagne contre la Commission, confirmant que les notifications tardives de régularisations financières dans le cadre du FEAGA et du Feader doivent être traitées conformément à l'article 63 du règlement n° 1306/2013, sans possibilité de régularisation a posteriori. Elle valide également les sanctions administratives appliquées pour non-respect des conditions de contrôle sur échantillon dans le secteur animal, en application des règlements délégués n° 639/2014 et n° 640/2014. Cette décision rappelle aux États membres la rigueur des délais et des obligations de contrôle dans la gestion des fonds agricoles européens.
27 novembre 2025