833 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
833
Décisions totales
383 581
Ordonnances
239 873
Avec résumé IA
Avocat : ZWERTVAEGHER ALEXANDRE
Avocat : ANDRE-LUCAS
Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES
Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI
Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS
Avocat : BAYOL ANDRE
Avocat : LAUREOTE-ANDREJEWSKI-HUDON
Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT
Avocat : ANDREANI
Avocat : ALEXANDRE
Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN
Avocat : BARON COSSE ANDRE
Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES
Avocat : ANDRE & ASSOCIES (AVOCATS)
Avocat : ANDRE
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de délivrer un document de circulation pour sa fille mineure. En cours d’instance, le préfet a délivré le document sollicité, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Avocat : WANDREY STEFAN
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône, qui demandait la suspension d'un permis de construire délivré par la maire d'Aix-en-Provence pour une extension en zone agricole. Le préfet invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'acte au regard des articles A1 et A2 du plan local d'urbanisme. La juge des référés a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un tel doute. La demande de suspension a donc été rejetée, sans condition d'urgence applicable au déféré préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d'une demande de suspension d'un arrêté municipal du 11 mars 2024, qui avait retiré un permis de construire tacite et refusé un nouveau permis pour un projet de logements à Aix-en-Provence. En cours d'instance, le maire d'Aix-en-Provence a retiré cet arrêté litigieux par un nouvel acte du 9 août 2024. Le juge des référés a constaté que la requête du préfet était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article L. 554-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juillet 2024. Cet arrêté imposait à M. B, pour une durée de trois mois, des mesures restrictives de liberté (assignation à résidence à Compiègne, interdiction de paraître sur le parcours de la flamme olympique, obligation de pointage quotidien) sur le fondement des articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur d'appréciation et du caractère disproportionné des mesures, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté ministériel pris pour prévenir la commission d'actes de terrorisme.