653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
653
Décisions totales
383 581
Ordonnances
305 706
Avec résumé IA
Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA
Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SCP BARON WEEGER
Avocat : CARON
Avocat : BARON COSSE ANDRE
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le requérant n’avait pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : SCP CARON-AMOUEL
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par des enseignants de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Val de Seine (ENSAPVS) contestant la procédure de réforme de l’offre de formation Master pour 2025-2030. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les conséquences alléguées sur l’organisation de la rentrée 2024 ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l’incompétence des instances consultatives, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des délibérations du conseil d’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant les écoles d’architecture (code de l’éducation, décret n°2018-109).
Avocat : CABINET BARON, AIDENBAUM & ASSOCIES (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B et Mme C, ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’erreur manifeste d’appréciation liée à la procédure d’asile, et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 22 septembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A, sans méconnaître les articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux prolongeant le placement à l'isolement de M. A du 14 juillet au 16 septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'état de santé dégradé du requérant, au vu des nécessités de sécurité et d'ordre public liées à son comportement réfractaire et aux risques de passage à l'acte. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, l'administration ayant respecté la procédure contradictoire et justifié la mesure par des éléments actualisés. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Avocat : BARON
Avocat : SELARL LANZARONE
Avocat : BARONE