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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224343

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du garde des sceaux interdisant l'accès des détenus au numéro 55 du journal *L'Envolée*. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, tant sur le plan de la compétence de son signataire que sur le fond. Il a estimé que les propos de l'article, imputant à l'administration pénitentiaire des gestes professionnels attentatoires à la dignité humaine, revêtaient un caractère diffamatoire au sens de l'article L. 370-1 du code pénitentiaire. La solution retenue confirme ainsi le pouvoir de l'administration d'interdire l'accès à des publications contenant de telles diffamations, sans que la circonstance que les propos aient été tenus lors d'un procès ne les prive de ce caractère.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 décembre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419443

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant kenyan, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 19 juin 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens de légalité externe soulevés tardivement. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit, en retenant que M. B avait dépassé la quotité de travail autorisée de 964 heures par an (975,42 heures travaillées) et qu'il ne justifiait pas poursuivre effectivement des études, en méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-26 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 décembre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304057

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association RBH56a d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Ploërmel à la société Ocean Invest pour la démolition d'un bâtiment et la construction d'un restaurant et de cellules commerciales, ainsi que contre le refus d'abroger le classement de la parcelle en zone UEc du PLU. La juridiction a examiné les fins de non-recevoir soulevées, notamment l'absence de notification du recours gracieux au pétitionnaire et le défaut d'intérêt à agir de l'association. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 600-1, R. 431-8, R. 431-10, R. 451-1, R. 431-24, R. 431-27-1, R. 111-27, ainsi que les articles UE 3, UE 6, UE 11 et UE 12 du règlement du PLU.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 décembre 2024• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408708

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant, rendant sans objet les conclusions en référé. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIÉS

6 décembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408932

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par un détenu pour contester la saisie d'un courrier adressé à son avocat et le refus de restitution de sa correspondance. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 345-4 et R. 345-8 du code pénitentiaire, les échanges entre un détenu et son défenseur sont protégés et ne peuvent être ni contrôlés ni retenus. En l'espèce, la décision de retenir le courrier a été jugée illégale car elle portait atteinte au secret des correspondances avec l'avocat, sans que l'administration ait démontré une menace grave pour l'ordre ou la sécurité. La suspension de la décision de saisie et l'injonction de restitution ont été ordonnées, avec une astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 décembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204639

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 25 février 2022 rejetant la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des procédures pénales anciennes, classées sans suite ou de faible gravité, pour justifier le rejet. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de trois mois. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP D'ASSOMPTION - HUREAUX - POLETTO

6 décembre 2024• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316096

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 septembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans examiner le fond des autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration (article L. 211-2) et l'arrêté de délégation de signature du préfet.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

6 décembre 2024• 12eme chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100100

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont il avait bénéficié au titre des années 2014 et 2015 pour un investissement dans une SCI en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté les obligations d'information prévues par le livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait à juste titre refusé la réduction d'impôt, faute d'agrément préalable requis par l'article 199 undecies A du code général des impôts pour un programme immobilier d'un montant total supérieur à deux millions d'euros. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions supplémentaires et des pénalités appliquées.

Avocat : COUDERC DINH & ASSOCIES

6 décembre 2024• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207191

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné trois requêtes de Mme B, agent des Hospices civils de Lyon, contestant des décisions la plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement pour différentes périodes entre juillet 2022 et janvier 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de procédure et le non-respect de l'obligation de reclassement sur un poste adapté. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions étaient régulières et que l'administration avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant un poste adapté à l'issue de la période de congé. Les textes appliqués sont ceux du code de la fonction publique relatifs aux congés de maladie et à l'obligation de reclassement.

Avocat : SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIES

6 décembre 2024• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100201

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait l'annulation du refus implicite de communication de documents relatifs à son placement en régime fermé et à la confiscation de ses biens. Le tribunal a jugé que la demande de communication était sans objet, car les documents sollicités avaient déjà été communiqués ou étaient matériellement inexistants. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

6 décembre 2024• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100658

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, exploitant du bar "Le rond-point", qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2021 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de mise en demeure prévue par le décret n°2020-1310 du 29 octobre 2020 avait été respectée. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et, par voie de conséquence, des conclusions indemnitaires.

Avocat : SCP PIRO VINAS ET ASSOCIES

6 décembre 2024• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201158

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur la demande d'indemnisation de M. B, ancien militaire affecté sur un site d'essais nucléaires, pour les préjudices résultant d'un cancer des glandes salivaires. Après avoir reconnu le lien de causalité par un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille, le tribunal a évalué les préjudices avant et après consolidation, incluant frais médicaux, assistance tierce personne, déficits fonctionnels, souffrances endurées et préjudice esthétique. La solution retient une indemnisation partielle, fixant le montant dû par le comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires à 31 748 euros, conformément à l'offre de ce dernier, et rejette le surplus des demandes. Les textes appliqués sont la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

6 décembre 2024• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203200

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SARL Pharmacie Defert, qui contestait l'arrêté du maire d'Avignon du 22 novembre 2021 modifiant le sens de circulation avenue de la Trillade et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cet arrêté en vertu de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, la police de la circulation sur les voies intra-agglomération relevant de ses pouvoirs. Les autres moyens, tirés de l'absence d'étude d'impact et du caractère disproportionné de la mesure, ont également été écartés. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de l'arrêté ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 décembre 2024• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203706

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SARL Pharmacie Defert contestant un arrêté du maire d'Avignon du 22 novembre 2021 modifiant le sens de circulation avenue de la Trillade. La juridiction a jugé que le maire était compétent pour prendre cette mesure de police de la circulation en agglomération, conformément à l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales. Les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité, de l'absence d'étude d'impact et du caractère disproportionné de la mesure ont été écartés. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et la demande indemnitaire pour préjudice anormal et spécial ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 décembre 2024• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300558

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI LA POLLA, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Perpignan du 12 janvier 2023 ordonnant la démolition de son immeuble pour péril imminent. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché de rétroactivité illégale et que le maire avait pu légalement ordonner la démolition sur le fondement de ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales), en raison d'une situation d'extrême urgence et d'un péril particulièrement grave et imminent, justifié par des expertises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP SANGUINEDE DI FRENNA & ASSOCIES

6 décembre 2024• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02965

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

6 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01515

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIES

6 décembre 2024• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00606

Avocat : SELARL CABANES-NEVEU & ASSOCIÉS

6 décembre 2024• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cours administratives d'appel — N° CAA13-24MA01255

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

6 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00292

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS OILLIC AUDRAIN ASSOCIES

6 décembre 2024• 2ème Chambre