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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489588

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

2 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:489588.20241202• 8ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2205903

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société CMG Sports Club comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La société contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise par l'Opéra national de Paris pour le recouvrement de redevances d'occupation domaniale, en invoquant des irrégularités de forme et contestant sa qualité de débitrice. Le tribunal a jugé que ces contestations portaient uniquement sur la régularité de l'acte de poursuite pour une créance non fiscale de l'État, relevant de la compétence du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

2 décembre 2024
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205715

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du lac d'Annecy (SILA) pour des pénalités liées à la non-conformité de leur installation d'assainissement non collectif. La requête en plein contentieux a ainsi été classée sans examen au fond. Le tribunal a également rejeté les conclusions du SILA tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner les requérants aux frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305084

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères fixés par le SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire pour 2019-2021. Les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois (article R. 421-1 du CJA) étant expiré. M. A a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

2 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304988

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021 fixés par le SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire. Les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur et demandant la restitution des sommes ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations de 2019 et 2020 ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). M. A a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

2 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305040

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021, fixés par le SICTOM de la région de Châteauneuf-sur-Loire. Les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur et la restitution des sommes ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). Mme A a été condamnée à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de l'instance.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

2 décembre 2024
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402402

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Uffholtz le suspendant de ses fonctions pour quatre mois. M. B s’est désisté de son instance par un acte enregistré le 29 octobre 2024. Par ordonnance du 2 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP BSP2 AVOCATS ASSOCIÉS

2 décembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103718

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A contestant l'opposition du maire de Peypin à sa déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques au sol. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet, situé en lisière de forêt et séparé de la zone urbanisée par une route départementale, constituait une extension de l'urbanisation en méconnaissance de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 111-22, L. 111-27 et L. 422-6 du même code.

Avocat : SCP PIETRA & ASSOCIES

2 décembre 2024• 10eme Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401017

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 113 euros pour la période de janvier à novembre 2020, ainsi que l'avis des sommes à payer émis par le département de Vaucluse. La requérante soutenait que le titre exécutoire manquait de bases de liquidation et que l'indu était infondé. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence négative du directeur de la caisse d'allocations familiales, qui s'était cru en situation de compétence liée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 262-46, L. 262-2, L. 262-13, L. 262-15 et D. 262-28 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BENOIT ASSOCIES

2 décembre 2024• Pôle contentieux sociaux
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406470

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société Next Tower pour suspendre l'arrêté du maire de Frouzins du 22 août 2024 s'opposant à la déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne relais. La société invoquait l'urgence liée à la couverture mobile et contestait le motif de sécurité fondé sur l'article R.111-2 du code de l'urbanisme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune démontrant une couverture suffisante par les réseaux existants. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 décembre 2024
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403785

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de M. D, propriétaire d’un immeuble à Lodève affecté par des désordres (infiltrations d’eau). Le juge a estimé que l’expertise était utile car l’origine des désordres n’était pas clairement établie, pouvant provenir soit des travaux de rénovation de l’ancien propriétaire, soit de travaux publics réalisés par la commune de Lodève et la communauté de communes. L’expertise a été rendue commune et opposable à l’assureur SMACL Assurances, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

2 décembre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405924

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’une demande de réduction de son impôt sur le revenu pour 2022. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

2 décembre 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305455

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sûreté aéroportuaire. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après que le CNAPS a conclu au non-lieu à statuer. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de M. A tendant à la condamnation du CNAPS aux frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIÉS

2 décembre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406910

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par M. I pour suspendre la décision du 7 novembre 2024 par laquelle l’Établissement Public Foncier Local (EPFL) du Grand Toulouse a exercé son droit de préemption urbain sur une parcelle à Cugnaux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à son activité professionnelle de pépiniériste. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (tardiveté, défaut de motivation, irrégularité de la préemption partielle) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

2 décembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408588

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la délivrance par le préfet de l'Isère, en cours d'instance, d'une attestation de prolongation d'instruction de la demande de titre de séjour de M. A avait implicitement rapporté la décision implicite de rejet contestée. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction de la requête ont été privées d'objet. Le tribunal a toutefois admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TERRASSON

2 décembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417072

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'exclusion définitive prise par l'IFSI du CHU de Nantes à l'encontre de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la possibilité de valoriser ses acquis ou de se réorienter. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'arrêté du 21 avril 2007 et le code de la santé publique.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIÉS

2 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304903

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021, fixés par le SICTOM de la région de Châteauneuf-sur-Loire. Les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur et demandant la restitution des sommes ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations de 2019 et 2020 ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). Mme A a été condamnée à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

2 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305041

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant les délibérations du SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Les conclusions relatives à la saisie et à la restitution des sommes ont été rejetées comme relevant de la compétence des juridictions judiciaires, le service étant qualifié de service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois étant expiré (article R. 421-1 du CJA). Mme B a été condamnée à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de l'instance.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

2 décembre 2024
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201062

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par les consorts A d’une demande d’indemnisation de 342 726,16 euros pour les préjudices résultant de l’empiètement irrégulier de la déviation de Gimont (RN 124) sur leurs parcelles agricoles et leur propriété bâtie. Les requérants invoquaient la responsabilité pour dommages de travaux publics, fondée sur la perte de valeur vénale et locative de leurs biens. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, les requérants justifiant de leur droit de propriété. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au regard des textes applicables, notamment le code rural et de la pêche maritime et la loi du 31 décembre 1968.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

2 décembre 2024• CHAMBRE 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207405

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de Mme B, agent du centre hospitalier régional de Metz-Thionville, qui contestait le refus implicite de son employeur de lui verser des sommes au titre de la protection fonctionnelle. La requérante sollicitait le paiement d'intérêts légaux sur une somme déjà réglée et le versement d'un solde de 14,60 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, considérant que les vices de forme de la décision initiale étaient inopérants dans le cadre d'un recours de plein contentieux et que ses demandes indemnitaires n'étaient pas fondées. La décision s'appuie sur l'article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : SCP SUR & MAUVENU ASSOCIÉS

2 décembre 2024• 3ème chambre