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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02233

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03490

Avocat : BORIE & ASSOCIES AVOCATS

31 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03546

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 octobre 2024• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03649

Avocat : F&B ASSOCIES

31 octobre 2024• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2005520

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de Mme C et M. D, agissant pour leur enfant, de leur action en responsabilité contre l’AP-HP pour un préjudice subi en février 2019. Le tribunal constate que les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement peut donner acte des désistements. Par conséquent, il est donné acte du désistement de la requête, et les conclusions de la CPAM du Puy-de-Dôme sont également rejetées.

Avocat : CABINET 102 - AVOCATS & ASSOCIES

31 octobre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2002115

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’une requête en indemnisation pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence, suite à une exposition à l’amiante imputée à une carence fautive de l’État. Le ministre de l’Europe et des affaires étrangères a conclu au non-lieu à statuer, après avoir signé un protocole d’accord avec le requérant le 22 août 2023. Par ordonnance du 31 octobre 2024, la présidente du tribunal a donné acte du désistement pur et simple de M. A, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée, le litige étant réglé par l’accord transactionnel.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

31 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222440

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête des consorts C, ayants droit de Mme E D H épouse C, décédée des suites d’une dysfonction cardiaque postopératoire. La responsabilité de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) a été reconnue en raison d’une maladresse chirurgicale lors de la pose d’une bioprothèse, engageant sa responsabilité pour faute. L’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) a été mis hors de cause, le décès étant directement imputable à cette faute. Le tribunal a condamné l’AP-HP à verser diverses sommes aux requérants au titre des préjudices subis, en application des principes de responsabilité administrative et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES - 33000

31 octobre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307874

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 055,08 euros et sa radiation de la liste des bénéficiaires, pour la période d'octobre 2019 à septembre 2021. Le juge écarte le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision, celle-ci ayant été signée par une responsable dûment habilitée par arrêté du président du conseil départemental de l'Ain. Il rejette également le vice de procédure invoqué, la convention de gestion entre le département et la CAF dispensant de la consultation de la commission de recours amiable pour les indus de RSA. La solution est fondée sur les articles L. 262-47 et R. 262-89 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : TERRASSON

31 octobre 2024
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01420

Avocat : STE JURIDIQUE FISCALE MOYAERT DUPOURQUE BARALE&ASSOCIES

31 octobre 2024• 4ème chambre (formation à 3)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406051

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A et sa famille pour faire obstacle à leur expulsion locative avec le concours de la force publique, prévue à compter du 31 octobre 2024. Le juge a examiné la condition d'urgence, qui s'apprécie objectivement, et a rappelé les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance et à l'hébergement d'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a rejeté la demande par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant qu'elle était manifestement mal fondée ou non urgente.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107850

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a annulé le titre de recettes n°617084 d'un montant de 614,25 euros émis par le centre hospitalier Albertville Moûtiers à l'encontre de la société Viamedis, et l'a déchargée de l'obligation de payer. Le tribunal a jugé que le financement des interventions des SMUR relève d'une dotation forfaitaire (MIGAC) versée aux établissements publics de santé, et non d'une participation des organismes complémentaires d'assurance maladie. Cette solution s'appuie sur les articles L. 162-23-15, D. 162-6 et D. 162-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les arrêtés des 4 mai 2017 et 23 juillet 2018.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

31 octobre 2024• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204272

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé les décisions du préfet des Alpes-Maritimes des 12 et 14 avril 2022 refusant le renouvellement des titres de séjour de M. et Mme B, ressortissants russes. La juridiction a jugé que ces refus portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de leur vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de leur résidence stable en France depuis plus de dix ans et de la situation de leurs enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de leur délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. L'État a été condamné à verser 900 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2024• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2103485

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ingénieure territoriale, qui demandait la condamnation de la commune d’Aramon pour diverses fautes liées à l’indemnisation de congés non pris, à une erreur d’indice de traitement, à un accident de service et à la restitution d’effets personnels. Le tribunal a notamment jugé que la requérante ne justifiait pas avoir été dans l’impossibilité de prendre ses congés annuels du fait de l’employeur, et que l’arrêté invoqué pour le reclassement indiciaire était entaché d’une erreur matérielle ne lui créant pas de droit. Il a également estimé que la commune n’avait commis aucune faute à l’origine de l’accident de service et que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. La décision s’appuie notamment sur la directive 2003/88/CE et les décrets n° 85-1250 et n° 87-1101.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 octobre 2024• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105617

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 mars 2021 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il juge également que la mesure, fondée sur l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car l'éloignement de l'intéressé, bien que faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, était temporairement impossible en raison des restrictions sanitaires liées à la Covid-19. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205897

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A B, ressortissant tunisien, contestant les décisions d'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation, prises par le préfet puis confirmées par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 8 avril 2022 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une procédure pour violences conjugales, même non suivie de poursuites, pour ajourner la demande, et que cette décision ne méconnaissait pas l'article 21-27 du code civil. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AVOCATS VIGNET & ASSOCIES

31 octobre 2024• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404476

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

31 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415421

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, agent du centre hospitalier universitaire de Nantes. La requérante contestait les décisions des 6 août et 12 septembre 2024 la plaçant en absence injustifiée puis en congé sans traitement. Le juge a constaté que la demande de suspension était devenue sans objet, Mme A ayant sollicité et obtenu, postérieurement à l'introduction de son recours, un placement en disponibilité pour convenance personnelle. Les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIÉS

30 octobre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409248

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet pouvait légalement se fonder sur une menace pour l'ordre public, en l'absence de stipulation contraire de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

30 octobre 2024• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307028

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saulx-les-Chartreux du 30 mars 2023 instaurant un périmètre d’étude. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a abrogé cette délibération par une nouvelle délibération du 20 juin 2024. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

30 octobre 2024
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2109225

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B A contestant trois arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 mai 2021 lui infligeant des amendes administratives de 10 000 euros chacune pour défaut d'autorisation préalable de mise en location et poursuite de location malgré un refus. Le tribunal a rejeté les moyens d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit, jugeant que les baux conclus avant le refus d’autorisation n’exonéraient pas le propriétaire de l’obligation de déclaration préalable. Il a également écarté l’exception d’illégalité de la décision communale du 25 janvier 2021 et l’erreur de fait, considérant que les sanctions étaient fondées sur les articles L. 635-1 et L. 635-8 du code de la construction et de l’habitation. Enfin, le tribunal a estimé que le montant total de 30 000 euros n’était pas disproportionné, compte tenu du caractère volontaire des infractions et des démarches tardives de régularisation, et a rejeté la requête.

Avocat : ASSUS-JUTTNER AVOCATS ASSOCIES

30 octobre 2024• 5ème chambre