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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201709

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de Mme A en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016, suite à un examen contradictoire de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal constate que l'administration a accordé un dégrèvement partiel de 14 556 euros après l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet à hauteur de ce montant. Sur la procédure, le juge examine la durée de l'examen contradictoire au regard de l'article L. 12 du livre des procédures fiscales, qui limite cette période à un an, prorogeable dans certains cas. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal se prononce sur la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions.

Avocat : CABINET CAMILLE ET ASSOCIES

18 octobre 2024• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200417

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. B, pour avoir amarré son navire à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime, en méconnaissance de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. M. B soutenait bénéficier d’une autorisation d’occupation temporaire délivrée par la commune, fondée sur un arrêté inter-préfectoral de 2010, mais cet arrêté avait été abrogé avant les faits. Le tribunal a retenu que l’occupation sans titre constituait une contravention, condamnant M. B à une amende et ordonnant la remise en état des lieux sous astreinte, tout en autorisant l’administration à procéder d’office aux frais du contrevenant. La solution s’appuie sur les articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur le décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MOULIN ET ASSOCIES

18 octobre 2024• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200631

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime par un navire amarré à un dispositif d’ancrage fixe dans la baie de Campomoro. M. B soutenait bénéficier d’une autorisation d’occupation temporaire délivrée par la commune en vertu d’un arrêté inter-préfectoral de 2010, abrogé en juillet 2021. Le tribunal a jugé que l’abrogation de cet arrêté avait privé M. B de tout titre d’occupation, constituant ainsi l’infraction prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. B à une amende et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, en application du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MOULIN ET ASSOCIES

18 octobre 2024• Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2100036

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (21 novembre 2019) et un permis modificatif (4 juin 2021) délivrés par le maire de Lapeyrouse-Fossat pour la création d’une maison d’habitation. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à l’emprise au sol, à la hauteur, au stationnement et à la sécurité incendie, ainsi que l’application erronée de l’article L. 442-14 du code de l’urbanisme. Le tribunal a examiné la légalité des arrêtés au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l’urbanisme et des articles UC 3, UC 9, UC 10, UC 12 et UC 13 du PLU. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le jugement porte sur l’annulation potentielle des permis et les dépens.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

18 octobre 2024• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108364

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Pique et Collegramm, qui contestait la réintégration fiscale d’une provision pour risques et charges de 1 700 000 euros au titre de l’exercice 2017. La société avait provisionné la moitié d’un « pas de porte » perçu de la société Chanel, estimant probable son remboursement en cas de non-réalisation de travaux de démolition-reconstruction. Le tribunal a jugé que la charge n’était pas probable à la clôture de l’exercice 2017, aucun élément ne laissant alors prévoir l’impossibilité de réaliser les travaux, et que le montant de la provision n’était pas justifié. La solution est fondée sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, qui conditionnent la déductibilité des provisions à des pertes ou charges nettement précisées et probables.

Avocat : CABINET LONJON & ASSOCIÉS

18 octobre 2024• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200214

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Help'Car, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2014 et 2015. La société soutenait que l'avis de la commission départementale des impôts ne lui avait pas été notifié avant la mise en recouvrement, mais l'administration a prouvé la notification par un accusé de réception signé le 7 février 2018. Le tribunal a jugé la procédure régulière et a rejeté la demande de décharge. En raison du caractère abusif de la requête, la société a été condamnée à une amende de 1 000 euros.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

18 octobre 2024• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406287

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis par l'enfant C B, victime de la chute d'une fenêtre dans une salle de classe du collège de Beaurepaire le 21 janvier 2022. La demande d'expertise a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une éventuelle action en responsabilité contre le département de l'Isère. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, l'existence et l'étendue des préjudices n'étant pas suffisamment établies en l'état. Les conclusions relatives aux frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : PHELIP ET ASSOCIES

18 octobre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203862

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l'absence d'insertion professionnelle pleinement réalisée, faute de ressources suffisantes et stables, en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a estimé que le contrat à durée déterminée récent de la requérante ne présentait pas un caractère pérenne à la date de la décision attaquée, et que son contrat à durée indéterminée postérieur était sans incidence sur la légalité de celle-ci. Par conséquent, la décision n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ZIEGLER ET ASSOCIES

18 octobre 2024• 12eme chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407489

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par deux associations environnementales pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 5 août 2024 autorisant des travaux de remise en navigation du canal du Rhône au Rhin. Les requérantes invoquaient l'urgence, des insuffisances de l'étude d'impact, l'absence de dérogation "espèces protégées" et une méconnaissance du code de l'environnement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

18 octobre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300338

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme A, agent titulaire, contestant la modification de son temps de travail et la suppression de son poste suite à la dissolution du syndicat mixte du conservatoire Ardèche musique et danse (CAMD). La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 1224-1 du code du travail, L. 5211-4-1 et L. 5212-33 du code général des collectivités territoriales, ainsi que des articles L. 542-1 et suivants du code général de la fonction publique, n'étaient pas fondés. Le tribunal a validé les décisions attaquées, estimant que la réduction du temps de travail et le transfert partiel de l'emploi étaient réguliers au regard des textes applicables. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

18 octobre 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300646

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante au centre hospitalier de Givors, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser une indemnité compensatrice pour ses congés annuels non pris durant ses congés de maladie entre 2017 et 2019. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’insuffisance de motivation, la décision attaquée exposant clairement les délais de report applicables. Sur le fond, il a rappelé que, conformément à la directive 2003/88/CE et à la jurisprudence de la CJUE, le droit au report ou à l’indemnisation des congés non pris pour cause de maladie est limité à quatre semaines (20 jours) par année de référence. En l’espèce, Mme B n’a pas démontré avoir demandé le report de ses congés dans les délais impartis par la réglementation nationale, et son admission à la retraite ne lui ouvre pas droit à une indemnité pour les années antérieures. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET THIERRY BRAILLARD ET ASSOCIES

18 octobre 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410021

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et que les autres moyens soulevés (absence de délai de départ, interdiction de retour disproportionnée, illégalité de l’assignation) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants) ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : MASSOL

18 octobre 2024• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413161

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour, estimant que le motif de menace pour l'ordre public, fondé sur des condamnations pénales pour violences intrafamiliales et escroquerie, était insuffisant au regard des circonstances particulières de l'espèce, notamment la cessation des violences et la reprise de la vie commune. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

18 octobre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101604

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, bibliothécaire territoriale, qui contestait son affectation aux fonctions de responsable de l'espace adultes par le maire du Cannet-des-Maures. Le tribunal a écarté les moyens procéduraux, jugeant que l'absence de publication d'un avis de vacance d'emploi était inopérante pour une mutation dans l'intérêt du service et que la consultation de la commission administrative paritaire n'était plus requise depuis le 1er janvier 2020. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté du 14 avril 2021, sur le fondement des articles 23-1, 41 et 52 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, ainsi que de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905.

Avocat : ABRAN DURBAN ET ASSOCIES

18 octobre 2024• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200461

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, bibliothécaire territoriale, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune du Cannet-des-Maures de lui verser rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour des fonctions de distribution itinérante d’ouvrages culturels et d’accueil. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevable la demande relative aux fonctions d’accueil, faute de liaison préalable du contentieux. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de l’exercice de fonctions de distribution itinérante d’ouvrages culturels au regard du décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des textes applicables, notamment la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et le décret précité.

Avocat : ABRAN DURBAN ET ASSOCIES

18 octobre 2024• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201450

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. A B tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2014 à 2016. Le litige portait sur la déductibilité de frais de traitement de tickets-restaurant supportés par la société de fait Angelini B, que l'administration avait requalifiés en acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que ces frais, qui incombaient normalement aux clients restaurateurs et auxquels la société avait renoncé sans contrepartie, ne constituaient pas des charges exposées dans l'intérêt direct de l'exploitation. En conséquence, leur déduction a été refusée sur le fondement des articles 38-2 et 39-1 du code général des impôts.

Avocat : SCP O. RENAULT ASSOCIES (LAMARTINE CONSEIL)

17 octobre 2024• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203232

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SAS Aix Appartements contestant des rappels d'impôt sur les sociétés, de TVA et de taxe sur les véhicules des sociétés pour les années 2014 à 2016. La société soutenait que sa renonciation à percevoir des commissions de son président et actionnaire, M. A, n'était pas un acte anormal de gestion, car justifiée par une contrepartie (mise à disposition de moyens commerciaux et de biens immobiliers). Le tribunal a rejeté ce moyen, estimant que la société n'apportait pas de preuves suffisantes sur la valeur de la contrepartie alléguée, et a confirmé le bien-fondé des redressements, à l'exception d'un dégrèvement partiel de TVA déjà accordé par l'administration. La solution retenue est le rejet du surplus de la requête, sur le fondement des articles 38 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SELARL JURICADJI ET ASSOCIES

17 octobre 2024• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203233

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 à 2016. Le litige portait notamment sur la plus-value réalisée lors de la vente d'un appartement, que M. A estimait exonérée en tant que résidence principale. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 150 U et 151 sexies du code général des impôts, considérant que le bien avait été transféré dans le patrimoine professionnel du requérant.

Avocat : SELARL JURICADJI ET ASSOCIES

17 octobre 2024• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406118

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande du préfet de la Dordogne visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Boulazac-Isle-Manoire pour des bâtiments commerciaux. Le préfet soutenait que le projet ne respectait pas les cotes de sécurité du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI), soulevant un doute sérieux sur sa légalité. La commune a opposé une fin de non-recevoir et défendu le permis, invoquant une dérogation pour impossibilité technique. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, considérant que le moyen soulevé n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 554-1 du code de justice administrative et du règlement du PPRI.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

17 octobre 2024
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22408

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

17 octobre 2024• 4ème chambre