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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404967

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi validé la solution retenue par le préfet.

Avocat : KUHN-MASSOT

17 octobre 2024• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201353

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de MM. G, D et A F, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les préjudices personnels résultant du décès de leur père, un ancien militaire exposé aux essais nucléaires. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite. Le tribunal a jugé que le point de départ de la prescription était la date à laquelle les ayants droit avaient eu connaissance du dommage et de son imputabilité potentielle à l'État, et que les demandes d'indemnisation présentées en 2021 étaient tardives au regard du délai de quatre ans prévu par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

17 octobre 2024• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205307

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme C, qui contestaient des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Les requérants soutenaient que des dépenses de travaux et de fournitures, qualifiées par l'administration de revenus distribués, étaient en réalité liées à une activité professionnelle de formation. Le tribunal a rejeté leur demande de décharge, considérant que l'administration avait correctement requalifié ces dépenses personnelles en revenus distribués sur le fondement du code général des impôts. Il a également validé les pénalités pour manquement délibéré, estimant que la motivation était suffisante et que l'intention frauduleuse était établie.

Avocat : GUIDET ET ASSOCIE

17 octobre 2024• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303163

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montbartier ne s’opposant pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le préfet s’étant désisté de son recours, et la commune ayant également renoncé à ses conclusions au titre des frais d’instance, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation n’ayant été formulée, l’affaire a été close sans examen au fond.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 octobre 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402715

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour en France (deux ans et quatre mois) et de l'absence de preuve d'une impossibilité de soins dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 octobre 2024• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201075

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police municipale, qui contestait le refus de la commune d'Avignon de le placer à la retraite pour invalidité imputable au service. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que le courrier du 23 novembre 2021 constituait une décision faisant grief. Sur le fond, il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la composition de la commission de réforme n'était pas irrégulière. Enfin, il a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la mise à la retraite pour invalidité, au regard des dispositions du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 octobre 2024• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300955

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B, infirmier en EHPAD, d’une demande d’indemnisation suite à l’annulation d’un arrêté du 22 mars 2021 prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. Le tribunal a reconnu la responsabilité pour faute de l’EHPAD en raison de l’illégalité de cette sanction, mais a limité l’indemnisation à 20 % des préjudices subis, en raison du comportement fautif de l’agent qui aurait justifié une sanction moindre. La solution retenue applique les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et le code de justice administrative.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES

17 octobre 2024• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208023

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille Provence pour un préjudice subi suite à une chute sur la voie publique le 25 février 2021. La requérante soutenait qu'un ruban de balisage de travaux constituait un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a jugé que cet obstacle, par sa nature, ses dimensions et sa visibilité en plein jour, ne dépassait pas ceux auxquels un usager peut normalement s'attendre, et que l'accident était dû à l'inattention de la victime. En conséquence, la responsabilité de la métropole n'a pas été engagée, et les dépens de l'expertise ont été mis à la charge de Mme C.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

17 octobre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201222

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A B contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2016 et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2014 à 2016. La juridiction a rejeté les demandes comme irrecevables, confirmant la position de l'administration fiscale selon laquelle la réclamation contentieuse du 14 décembre 2017 était tardive, même en tenant compte des prorogations de délais prévues par les ordonnances de 2020 liées à la crise sanitaire. Le tribunal a appliqué les articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux arguments de M. B sur le fond.

Avocat : SELARL ARBOR - TOURNOUD ET ASSOCIES

17 octobre 2024• 6ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00004

Avocat : SCP ALCADE ET ASSOCIES

17 octobre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03037

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

17 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA02964

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BRAUNSTEIN & ASSOCIES

17 octobre 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21926

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

17 octobre 2024• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202237

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la décision du 22 mars 2022 prolongeant son placement à l'isolement. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les faits reprochés au requérant, notamment son rôle dans des incidents de sécurité, étaient établis. Il a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif de sécurité pénitentiaire. La décision s'appuie sur les articles R. 57-7-67 du code de procédure pénale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

17 octobre 2024• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201544

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD), qui contestait le refus implicite de reconstituer sa carrière et de réévaluer son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale était acquise pour les créances antérieures au 1er janvier 2018, conformément à la loi du 31 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des moyens soulevés par M. A.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

17 octobre 2024• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406567

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par le préfet des Hauts-de-Seine d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la commune de la Garenne-Colombes organisant le temps de travail des médiateurs et policiers municipaux, a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune. Le tribunal a jugé que l’abrogation de l’acte attaqué par une délibération postérieure ne privait pas le recours d’objet, l’acte ayant reçu un commencement d’exécution. Sur le fond, il a annulé l’article 4 de la délibération, qui prévoyait des cycles de travail de 50 heures hebdomadaires, pour méconnaissance de l’article 3 du décret n° 2000-815 du 25 août 2000, applicable à la fonction publique territoriale, qui fixe une durée maximale de 48 heures par semaine.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

17 octobre 2024• 3ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304027

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer (CHITS) refusant de valider sa prolongation de stage et prononçant son licenciement. En cours d’instance, le CHITS a retiré la décision contestée et réintégré la requérante, qui s’est alors désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné le CHITS à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais exposés.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

17 octobre 2024
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403281

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi en référé suspension par M. B C, était amené à se prononcer sur un arrêté du maire de Figanières interdisant de manière générale et absolue le démarchage à domicile sur l’ensemble de la commune. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné la commune à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT & ASSOCIÉS

17 octobre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206836

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme E d’une demande indemnitaire de 1 800 euros en réparation du préjudice subi suite à la chute d’un arbre sur son véhicule, stationné sur un parking public relevant de la communauté d’agglomération Cœur d’Essonne. Le tribunal a jugé que la requérante, en tant qu’usagère de la voie publique, avait établi un lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage. Il a estimé que la collectivité ne rapportait pas la preuve d’un entretien normal de l’arbre, compte tenu des éléments versés au dossier (constat amiable, photographies). En conséquence, la responsabilité de la communauté d’agglomération a été engagée sur le fondement du défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, et elle a été condamnée à verser à Mme E la somme de 1 800 euros, assortie des intérêts légaux à compter du 22 juillet 2020.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

17 octobre 2024• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315197

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation de Mme B E et de sa mère, Mme C E, suite à une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital Necker-Enfants malades (AP-HP) le 9 juin 2017. Le tribunal retient la responsabilité de l’AP-HP pour cette infection nosocomiale, mais rejette la demande d’indemnisation au titre de la solidarité nationale par l’ONIAM, estimant que les conditions de l’accident médical non fautif ne sont pas remplies. Il condamne l’AP-HP à verser à Mme B E une somme de 2 500 euros pour ses souffrances endurées et son préjudice esthétique, et à Mme C E une somme de 1 250 euros pour son préjudice d’affection. La demande de la CPAM des Hauts-de-Seine est rejetée faute de lien d’imputabilité établi entre les frais exposés et l’infection nosocomiale. La décision applique les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES - 64100

17 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre