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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304334

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le permis de construire délivré par le maire de Courthézon à la SARL B Promotion pour un ensemble immobilier. Le tribunal a d'abord jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, sa qualité de voisin immédiat n'étant pas établie, ce qui a rendu sa demande irrecevable. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du futur plan local d'urbanisme, ont été écartés comme irrecevables ou non fondés, en application des articles R. 600-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : DRAI Associés

15 octobre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304612

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Pertuis à la société Grand Delta Habitat pour treize maisons individuelles. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant le recours gracieux régulièrement notifié et le requérant, en tant que voisin immédiat, recevable à agir. Sur le fond, tous les moyens soulevés (incompétence, insuffisance du dossier, illégalité des prescriptions, méconnaissance des articles UC7, UC10, UC11 et des dispositions communes du PLU) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l'urbanisme et du PLU local.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS PHILAE ASSOCIES

15 octobre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304832

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Pertuis à la société Grand Delta Habitat pour treize maisons. Le tribunal a d'abord constaté le désistement de M. G et reconnu l'intérêt à agir des autres requérants, voisins immédiats du projet. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, estimant que les risques d'atteinte à la sécurité publique n'étaient pas établis.

Avocat : SELAS PHILAE ASSOCIES

15 octobre 2024• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201333

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, gérant de la SARL D2M, contestant des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales pour les années 2016 à 2018, résultant de rectifications liées à des actes anormaux de gestion et des distributions occultes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, tant sur la procédure (motivation des propositions de rectification, absence de mise en œuvre de la procédure d'abus de droit) que sur le bien-fondé des impositions (notamment la qualification d'acte anormal de gestion pour les prix de construction et les avances de trésorerie). Il a également écarté les contestations relatives aux pénalités pour manquement délibéré. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, y compris ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

15 octobre 2024• 1ère Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21485

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

15 octobre 2024• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22228

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

15 octobre 2024• 3ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204717

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la délibération du 24 mai 2022 par laquelle le conseil municipal de Kintzheim avait abrogé la protection fonctionnelle accordée à M. A, ancien maire. La décision a été censurée pour vice de procédure, en application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, faute de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a jugé que cette abrogation constituait une décision prise en considération de la personne, nécessitant de permettre à l'intéressé de présenter des observations. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

15 octobre 2024• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202777

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du conseil municipal de Kintzheim du 22 février 2022 refusant le paiement d'une facture d'avocats de 2 400 euros pour M. B, ancien maire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la délégation au maire pour régler les frais d'avocats n'empêchait pas le conseil municipal de délibérer sur cette dépense spécifique, la commune n'étant pas partie à la procédure judiciaire personnelle de M. B. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondée sur l'application de l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

15 octobre 2024• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202989

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ancien maire de Kintzheim, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal du 22 février 2022 refusant le paiement d'une facture d'honoraires d'avocat de 2 400 euros. Le tribunal a jugé que la délégation de pouvoir au maire pour régler les frais d'avocats n'interdisait pas au conseil municipal de délibérer lui-même sur ce point, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondée sur l'application du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

15 octobre 2024• 4ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200811

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B E, qui contestait la décision de la commission de recours de l'invalidité du 12 mai 2022 refusant la révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de séquelles de fracture vertébrale et de scoliose dorso-lombaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et que les éléments médicaux produits par le requérant ne démontraient pas une aggravation de son état justifiant une augmentation des taux d'invalidité, conformément aux articles L. 154-1 et L. 151-2 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E, y compris sa demande subsidiaire d'expertise médicale et celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RETALI & ASSOCIES

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402455

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur de droit en considérant que sa demande était uniquement fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de démonstration d'une intégration suffisante ou d'attaches familiales rompues au Kosovo. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 octobre 2024• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404656

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’astreinte pour assurer l’exécution d’une ordonnance du 12 avril 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette ordonnance et n’avait pas produit d’observations, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard, passé un délai de huit jours, jusqu’à l’exécution complète de la décision. Cette solution est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative. L’État a également été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 octobre 2024
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200443

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A B, fonctionnaire de l'éducation nationale, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui verser une majoration de traitement de 40 %, une indemnité d'éloignement, et demandait 8 000 euros de dommages et intérêts pour des préjudices résultant de fautes alléguées (mutation illégale, suspension de traitement, etc.). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, car elles n'avaient pas été précédées d'une demande préalable à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les lois n°83-634 et n°84-16 portant droits et obligations des fonctionnaires, ainsi que sur les décrets n°2010-997 et n°2013-964 relatifs aux régimes indemnitaires. En l'absence de régularisation par le requérant, ces conclusions ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

15 octobre 2024• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200014

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2013. La juridiction a estimé que le litige était identique à celui déjà tranché par l'ordonnance définitive de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 7 avril 2021, caractérisant une triple identité de parties, d'objet et de cause. En application du principe de l'autorité de la chose jugée, la nouvelle demande a été déclarée irrecevable. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL GEORGES-ANDRE HOARAU & ASSOCIES

15 octobre 2024• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206227

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme C, qui reprochait à l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) un retard de prise en charge et une infection contractée après son accouchement. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'AP-HM était engagée pour faute, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné l'AP-HM et son assureur à indemniser Mme C pour ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et l'assistance d'une tierce personne, tout en réduisant certaines demandes. La solution retenue repose sur les conclusions de l'expertise amiable du 18 octobre 2021, jugée régulière, et sur les textes du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 octobre 2024• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206866

Responsabilité hospitalière pour défaut de consentement et prise en charge post-opératoire défaillante. Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé que l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) avait commis une faute en réalisant une péridurale post-opératoire contrairement à la volonté clairement exprimée de la patiente, engageant ainsi sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. L'établissement a été condamné à indemniser Mme C pour ses préjudices, incluant les souffrances endurées, le déficit fonctionnel permanent et les frais divers. La décision rejette les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet, le recours étant de plein contentieux.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 octobre 2024• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311834

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de provision de la société Janssen-Cilag, qui réclamait le paiement de factures impayées par le CHU de la Guadeloupe pour la fourniture de médicaments. Le juge des référés a estimé que le montant de la créance invoquée était sérieusement contestable, car la société présentait des sommes différentes pour une même facture dans ses deux requêtes. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'obligation n'étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, les conclusions aux fins de provision, d'injonction sous astreinte et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

15 octobre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300225

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal Alençon-Mamers de reconnaître l'imputabilité au service de ses pathologies (syndrome du canal carpien et syndrome canalaire du nerf ulnaire) et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que la requérante ne démontrait pas que sa maladie remplissait les conditions des tableaux de maladies professionnelles (articles L. 461-1 du code de la sécurité sociale et L. 822-20 du code général de la fonction publique) ni qu'elle présentait un lien direct avec le service. Par conséquent, la décision du 13 décembre 2022 a été validée.

Avocat : ASSOCIATION VAERNEWYCK-CHAPPE

15 octobre 2024• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200874

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Propriano délivrant un permis de construire pour l’agrandissement d’une terrasse. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à l’implantation, à la hauteur et à l’écoulement des eaux pluviales, ainsi qu’un prétendu défaut de recours à un architecte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le dossier était suffisant et que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser une somme aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201503

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Alba Serena, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna à M. B pour un bâtiment de deux logements à Porticcio. La société invoquait un défaut de consultation du service d'incendie (article R. 423-50 du code de l'urbanisme) et une méconnaissance de l'article R. 111-27 du même code relatif à l'insertion architecturale. Le tribunal a écarté le premier moyen, faute de disposition imposant cette consultation, et le second, estimant que le projet, bien que de forme particulière, ne portait pas une atteinte excessive au caractère des lieux dans un secteur pavillonnaire et commercial sans unité architecturale. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TIRARD & ASSOCIES

15 octobre 2024• 2ème chambre