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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300072

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 21 juillet 2022 par lequel le maire de Pianottoli-Caldarello a refusé à la SCI I Cervi un permis de construire pour des aménagements sur un terrain de camping. La solution retenue est fondée sur un vice d'incompétence : le maire a signé l'arrêté de refus avant l'expiration du délai d'un mois imparti au préfet de la Corse-du-Sud pour rendre son avis conforme, pourtant requis en application de l'article L. 422-6 du code de l'urbanisme suite à l'annulation de la carte communale. Le tribunal a ainsi jugé que la procédure était irrégulière, sans examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NEVEU- CHARLES & ASSOCIES

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300087

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Castell'mare, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Porto-Vecchio du 4 août 2022 refusant un permis de construire pour la reconstruction à l'identique de 49 chambres pavillonnaires et d'un bâtiment d'accueil sur le site de Santa Giulia. Le tribunal a jugé que l'avis conforme défavorable du préfet de la Corse-du-Sud du 25 mai 2022, requis en application de l'article L. 422-6 du code de l'urbanisme suite à l'annulation du PLU, avait été signé par une autorité compétente. Il a également estimé que le projet, soumis à l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, ne pouvait bénéficier de la dérogation prévue à l'article L. 111-15 du même code, car la reconstruction à l'identique ne constituait pas une extension de l'urbanisation autorisée en continuité avec une agglomération ou un village existant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200039

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par une agente contestant son arrêté de suspension conservatoire et demandant des dommages et intérêts. Après l’engagement de poursuites disciplinaires et la signature d’un protocole d’accord entre les parties, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par une ordonnance du 15 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre communal d’action sociale de Sens tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

15 octobre 2024
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2200393

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la famille de M. E, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis après son décès d'un cancer du foie, consécutif à une exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre de la défense, estimant que la créance était prescrite. Il a jugé que le point de départ de la prescription était la date à laquelle les requérants avaient eu connaissance du dommage et de son lien avec le service, et que leur demande indemnitaire préalable, présentée en 2021, était tardive. La décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

15 octobre 2024• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202520

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 28 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Ambroix avait refusé de délivrer un permis d'aménager à M. et Mme C pour un lotissement de quatre lots. La juridiction a accueilli le moyen d'incompétence, car la délégation de signature au profit de l'adjoint n'était pas régulièrement publiée et la commune n'a pas justifié de la validité de la délégation du maire pour ester en justice. Le tribunal a écarté des débats le mémoire en défense de la commune, faute de preuve d'une délégation en cours du conseil municipal au maire pour représenter la commune. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 2122-22 et L. 2132-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

15 octobre 2024• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202162

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la requête de la SAS France Catal Recycling, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour les exercices 2016 et 2017. Le tribunal a pris acte d’un dégrèvement partiel de 30 767 euros prononcé par l’administration, réduisant d’autant le litige. Sur le fond, il a rejeté les moyens de la société relatifs à la régularité de la procédure de vérification et au bien-fondé des rectifications, notamment concernant la renonciation à des recettes et les sommes inscrites en compte courant d’associé. Enfin, il a également écarté les contestations portant sur les différentes pénalités et majorations appliquées sur le fondement des articles 1729, 1737, 1759 et 1788 A du code général des impôts.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

15 octobre 2024• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203283

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SARL Le Fournil de Papy André, qui contestait le montant d'une subvention "Pass Relance Occitanie" accordée par la région Occitanie. La société soutenait que la décision de la présidente de région méconnaissait la délibération du conseil régional du 16 juillet 2020, qui fixait un taux d'intervention unique de 50 % des dépenses éligibles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé, sans préciser dans cet extrait si le montant accordé correspondait à une application correcte du règlement. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur la base du code général des collectivités territoriales et des délibérations régionales applicables.

Avocat : BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIES - BF2A

15 octobre 2024• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207237

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Héphaïstos et Lauradistri d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Scionzier à la SCI du Maquis. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté contesté à la demande du pétitionnaire, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties relatives aux frais de justice (article L. 761-1 du même code) ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE WILHELM ET ASSOCIES

15 octobre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400671

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 15 octobre 2024, du désistement pur et simple de la société Meubles Ikea France de son recours en excès de pouvoir. La société contestait un arrêté du maire de Saint-Martin-d'Hères du 31 juillet 2023 lui refusant un permis de construire pour une zone de livraison. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

15 octobre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403361

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B C, agissant pour Mme A C, contre une décision du maire de Château-Bernard du 9 avril 2024 ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux. Par un courrier du 3 août 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre examen.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

15 octobre 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105006

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Allianz IARD et la SARL Phytolab d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors de l'incendie du 20 novembre 2016 dans l'immeuble "Cours des Arts" à Nantes. Les requérantes soutenaient que la commune de Nantes et Nantes Métropole avaient commis des fautes dans l'instruction et la délivrance du permis de construire de 2007, en lien avec la sécurité incendie et la gestion des déchets. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité des collectivités n'était établie et que le lien de causalité direct entre les fautes alléguées et le sinistre n'était pas démontré. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHATAIN & ASSOCIES

15 octobre 2024• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401187

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme H d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer la conformité des soins prodigués à la suite de multiples interventions chirurgicales du genou et de la colonne vertébrale. La requérante invoquait un désaccord entre deux expertises réalisées devant la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI), l’une concluant à un retard de diagnostic et de prise en charge, l’autre à une absence de manquement. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la requérante ne justifiait pas d’un motif légitime, dès lors que deux expertises contradictoires avaient déjà été ordonnées par la CCI et que la demande s’analysait comme une contre-expertise relevant du juge du fond, non du juge des référés.

Avocat : FABRE ET ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

15 octobre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200396

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association R.B.C. - Bas Canal, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la région Hauts-de-France refusant le versement de subventions pour les années 2017 à 2020. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision de refus implicite étant intervenue au plus tard le 24 novembre 2021 et la requête n'ayant été enregistrée que le 20 janvier 2022, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens soulevés par l'association.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

15 octobre 2024• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2102077

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande du Syndicat Pôle Ried Brun - collège de Fortschwihr visant à condamner la commune d'Andolsheim à lui verser 169 493,59 euros. Le syndicat réclamait cette somme au titre de la contribution de la commune au remboursement d'un emprunt contracté pour la construction de la salle "Espace Ried Brun", se fondant sur les articles L. 1612-15 et L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que le syndicat n'était pas recevable à demander cette condamnation devant le juge, car il avait déjà émis des titres exécutoires pour le même montant.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIÉS

15 octobre 2024• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207500

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Blotzheim du 8 septembre 2022 ordonnant l'enlèvement d'office de déchets sur sa propriété. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un défaut de notification de l'arrêté était inopérant. Il a estimé que la procédure de mise en demeure prévue à l'article L. 541-3 du code de l'environnement avait été régulièrement suivie et que le maire, en vertu de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), pouvait légalement ordonner l'exécution d'office. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

15 octobre 2024• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413252

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Villemomble Sports visant à suspendre la décision du maire de Villemomble du 2 septembre 2024 mettant fin à la mise à disposition des installations sportives municipales pour sa section basket. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation des articles L. 100-1 et L. 100-2 du code du sport et de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, ainsi que la rupture d'égalité de traitement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

15 octobre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493759

Avocat : LLC & ASSOCIES

14 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493759.20241014• 1ère chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211992

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. B, détenu, qui sollicitait la condamnation de l'État pour le préjudice subi du fait de onze fouilles corporelles intégrales pratiquées entre novembre 2021 et juillet 2022. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, estimant que ces fouilles n'étaient pas justifiées par son comportement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, les fouilles étant fondées sur des éléments objectifs liés à la sécurité et au bon ordre de l'établissement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et de la loi pénitentiaire de 2009.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

14 octobre 2024• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205814

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État pour cinq fouilles corporelles intégrales subies en détention entre juillet et décembre 2020. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, les fouilles étant justifiées par les nécessités de sécurité et de bon ordre au sein de l'établissement pénitentiaire.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

14 octobre 2024• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205813

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 euros en réparation du préjudice subi suite à deux fouilles corporelles intégrales réalisées en décembre 2019 et février 2020 au centre pénitentiaire Sud-Francilien de Réau. Le tribunal a jugé que ces fouilles, intervenant après des parloirs familiaux, étaient justifiées par la nécessité de prévenir les risques d'introduction d'objets prohibés, conformément aux articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire, et qu'elles n'étaient pas disproportionnées. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et la demande a été rejetée, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

14 octobre 2024• 5ème chambre, JU