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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309090

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, auditrice à la CNIL, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 21 février 2023. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut d'impartialité, une discrimination liée à son état de santé et un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement, fondée sur l'article 45-2 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, avait été régulière, Mme B ayant eu accès à l'intégralité de son dossier et aux pièces de l'enquête. La décision attaquée a donc été validée, et les conclusions indemnitaires de Mme B ont été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

23 octobre 2024• 5e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01906

Avocat : CABINET DELPEYROUX

23 octobre 2024• 2ème chambre
« Précédent727728729730731732733Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02390

Avocat : CABINET COLL AVOCATS

23 octobre 2024• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400044

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur l'exception d'illégalité du refus de titre, a également été rejetée.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

23 octobre 2024• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423531

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de la résiliation d’une convention d’occupation du domaine public, prononcée le 16 mai 2024 par le Grand Port fluvio-maritime de l’axe Seine à l’encontre de la société Agrégats du Centre. Statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a considéré que les conséquences financières et sociales invoquées par la société, bien que réelles, ne présentaient pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension, eu égard à l’intérêt général lié à la bonne gestion du domaine public et aux manquements contractuels reprochés. La demande de mise à la charge des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

23 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CNIL de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et de discrimination liée à son état de santé, sur le fondement de l'article 6 quinquiès de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements de harcèlement moral ou de discrimination, et que la décision de la CNIL n'était entachée ni d'erreur de fait, ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

23 octobre 2024• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426631

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le juge des référés a prononcé l’admission provisoire de M. A à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300176

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A B, agent de la CNIL, qui demandait l'annulation du rejet de sa réclamation indemnitaire et la condamnation de la CNIL à lui verser 125 000 euros pour des fautes liées à un refus de télétravail dérogatoire et à une discrimination fondée sur son état de santé. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 23 de la loi du 13 juillet 1983 et des dispositions internes de la CNIL sur le télétravail. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que la CNIL n'avait commis aucune faute en limitant le télétravail à un jour et demi par semaine pour les agents du service des contrôles, en raison des spécificités de leurs missions et de son pouvoir d'appréciation. Il a également jugé que la discrimination et le défaut de prise en compte de l'état de santé n'étaient pas établis, et que les préjudices allégués n'étaient pas imputables à une faute de l'administration.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

23 octobre 2024• 5e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202364

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme G contre le refus implicite puis explicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, dont celui tiré du défaut de valeur probante du rapport d'examen technique documentaire contestant l'authenticité de ses documents d'identité, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET CLEMANG

23 octobre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422673

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Office public de l'habitat Paris Habitat (Paris Habitat) visant à obtenir une expertise judiciaire. Cette demande concerne les désordres (départs de feu, dégagements de monoxyde de carbone) affectant les chaudières individuelles au gaz du groupe immobilier Raymond Losserand à Paris. Le juge a estimé la mesure utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d'une action en responsabilité. Il a désigné un expert avec pour mission de déterminer les causes des désordres, d'identifier les responsabilités et d'évaluer les préjudices, au contradictoire de l'ensemble des constructeurs et assureurs concernés.

Avocat : CABINET BELDEV (ASSOCIATION)

23 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423937

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus d'enregistrement, ce qui la rendait irrecevable. L'urgence a néanmoins été reconnue pour admettre l'intéressée au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

23 octobre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414334

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 5 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. La décision préfectorale a été jugée entachée d’une erreur de fait et d’un défaut d’examen sérieux, car elle affirmait à tort que l’intéressé n’avait effectué aucune démarche administrative, alors qu’il avait déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour le 11 juillet 2024. Le tribunal a ainsi censuré la décision pour erreur manifeste d’appréciation, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 octobre 2024• Pôle Urgences (J.U)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200100

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la SARL Gamma et de M. A B. La société contestait les pénalités pour manquement délibéré appliquées aux impositions supplémentaires (IS, TVA, CVAE) pour 2015-2016, les majorations TASCOM pour 2015-2017, et une amende pour défaut de remise de données de traitement (article 1729 H du CGI). Le tribunal a jugé que l'administration avait établi l'intention délibérée de la société de minorer ses recettes, notamment en raison d'une condamnation pénale définitive du gérant pour fraude fiscale, et que les arguments sur les dysfonctionnements informatiques ou la délégation à un expert-comptable n'étaient pas de nature à écarter la mauvaise foi. La demande de compensation a été rejetée comme irrecevable. La requête de M. B, dirigée contre les pénalités pour manquement délibéré sur ses impositions personnelles (IR, prélèvements sociaux) pour 2016, a été rejetée pour les mêmes motifs.

Avocat : SELARL CABINET ROUMAGNAC

22 octobre 2024• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2120384

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société NGE Fondations d’un litige l’opposant à SNCF Réseau concernant le solde d’un marché public de travaux de confortement de talus. La société requérante demandait l’annulation du décompte général notifié par SNCF Réseau et le paiement de diverses sommes au titre de travaux supplémentaires, de sujétions techniques imprévues et de fautes du maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société NGE Fondations, estimant que les travaux supplémentaires n’étaient pas justifiés, que la sujétion technique n’était pas imprévisible et que les fautes alléguées n’étaient pas établies. La décision s’appuie notamment sur les stipulations du cahier des clauses et conditions générales applicables aux marchés de travaux de la SNCF et sur les principes du code de la commande publique.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

22 octobre 2024• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427270

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu. Il a estimé que la préfète du Val-de-Marne avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de circulation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

22 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2111187

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société BMCE Euroservices SA, qui demandait l'annulation de la décision du 8 avril 2021 de la ministre du travail refusant d'autoriser le licenciement de M. B..., salarié protégé exerçant un mandat de membre suppléant du comité économique et social. Le tribunal a jugé que la ministre avait pu légalement estimer que les faits reprochés, liés à un non-respect des diligences en matière de lutte contre le blanchiment d'argent, ne constituaient pas une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, compte tenu notamment de l'ancienneté et du contexte. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés représentatifs et sur l'appréciation de la proportionnalité de la sanction.

Avocat : CABINET ALAIN LEVY ET ASSOCIES (SCP)

22 octobre 2024• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422183

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'audition n'était pas fondé au regard du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

22 octobre 2024• 2e Section - 3e Chambre - OQTF 6 sem.
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423768

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que Mme B bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 décembre 2024, régularisant provisoirement sa situation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

22 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219148

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, agent contractuel de la caisse des écoles du 16e arrondissement de Paris, contestant le refus de lui accorder l'allocation chômage après avoir refusé le renouvellement de son contrat. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, estimant que le recours gracieux de Mme C avait prorogé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 5421-1 et L. 5424-1 du code du travail, rappelant que le refus de renouvellement d'un contrat à durée déterminée ne constitue pas une perte involontaire d'emploi, sauf motif légitime. En l'espèce, Mme C n'ayant pas justifié d'un tel motif, le tribunal a rejeté sa demande d'annulation de la décision de la caisse des écoles.

Avocat : CABINET M&R AVOCATS (SELAS)

22 octobre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426719

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police accordant le concours de la force publique pour l'expulsion locative de Mme G. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de sa vulnérabilité, de ses problèmes de santé, de la charge de ses enfants dont un majeur handicapé, et de son classement prioritaire DALO. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a été rejetée, incluant les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET L & ASSOCIES

22 octobre 2024