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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489707

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

17 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:489707.20241017• 1ère chambre jugeant seule
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202667

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B et Mme A d’une demande indemnitaire dirigée contre la communauté d’agglomération du Niortais, en raison d’une carence fautive dans le contrôle du raccordement de leur immeuble au réseau d’assainissement collectif. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige portait sur les rapports entre un usager et un service public industriel et commercial (SPIC), sans mise en œuvre de prérogatives de puissance publique. En conséquence, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de l’affaire, celle-ci relevant de la compétence du juge judiciaire.

Avocat : CABINET RENNER

17 octobre 2024• 3ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406020

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen complet de la situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. Il a également jugé que l'absence d'avis médical n'était pas requise, car le requérant n'avait présenté aucun document médical lors de cet entretien. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré d'une transposition inexacte de la directive 2013/33/UE, confirmant ainsi la légalité du refus fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

17 octobre 2024• Eloignement urgent
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102877

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient les rehaussements notifiés à l'issue d'un examen de leur situation fiscale personnelle, invoquant notamment leur liquidation judiciaire personnelle et l'origine familiale de certains crédits. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait régulièrement adressé la proposition de rectification au liquidateur judiciaire, conformément aux articles L. 57 du livre des procédures fiscales et L. 641-9 du code de commerce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. et Mme B.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

17 octobre 2024• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328427

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. B, ressortissant égyptien. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait résider en France depuis plus de dix ans. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

17 octobre 2024• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, pharmacien d'officine, qui contestait l'arrêté du 16 janvier 2023 par lequel la directrice générale de l'ARS d'Île-de-France avait autorisé le transfert d'une officine de pharmacie du 85 rue de Turbigo au 172 rue du Temple à Paris (3e arrondissement). Le tribunal a jugé que le transfert ne compromettait pas l'approvisionnement en médicaments du quartier d'origine, conformément aux articles L. 5125-3 et suivants du code de la santé publique. Il a estimé que la nouvelle implantation assurait une desserte optimale, avec un accès aisé et des locaux accessibles, et que le requérant ne démontrait pas d'erreur d'appréciation de l'administration. L'intervention de la SELARL Pharmacie Métro Temple, bénéficiaire de l'autorisation, a été déclarée recevable.

Avocat : CABINET SELARL FLG AVOCATS

17 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315197

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation de Mme B E et de sa mère, Mme C E, suite à une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital Necker-Enfants malades (AP-HP) le 9 juin 2017. Le tribunal retient la responsabilité de l’AP-HP pour cette infection nosocomiale, mais rejette la demande d’indemnisation au titre de la solidarité nationale par l’ONIAM, estimant que les conditions de l’accident médical non fautif ne sont pas remplies. Il condamne l’AP-HP à verser à Mme B E une somme de 2 500 euros pour ses souffrances endurées et son préjudice esthétique, et à Mme C E une somme de 1 250 euros pour son préjudice d’affection. La demande de la CPAM des Hauts-de-Seine est rejetée faute de lien d’imputabilité établi entre les frais exposés et l’infection nosocomiale. La décision applique les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES - 64100

17 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421819

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 11 juillet 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la situation personnelle du requérant, notamment le fait que sa fille était en cours d'obtention de l'asile, ce qui était de nature à influer sur la décision d'éloignement. Cette annulation est fondée sur une erreur de fait et un défaut d'examen, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

17 octobre 2024• 6e Section - 1re Chambre - OQTF 6 sem.
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409914

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en référé visant à obtenir, sous astreinte, la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour par le préfet du Nord, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. M. B s’étant désisté de ses conclusions à fin d’injonction après que le préfet a régularisé sa situation, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement pur et simple. En revanche, constatant que le requérant avait dû saisir la justice pour obtenir le récépissé, le tribunal a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304353

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, attachée territoriale, qui contestait son exclusion temporaire de dix-huit mois avec sursis de six mois, prononcée par la présidente du conseil départemental de la Lozère pour des faits de harcèlement, d’insubordination et de manquements à l’obligation de réserve. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que la prescription des faits n’était pas établie et que la sanction n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET CARREL

17 octobre 2024• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00699

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

17 octobre 2024• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407375

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du préfet du Nord du 11 juillet 2024 ordonnant le transfert de M. B, ressortissant guinéen, vers l'Espagne et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que la requête aux fins de reprise en charge adressée aux autorités espagnoles le 23 avril 2024 était tardive, car introduite plus de deux mois après l'introduction de la demande d'asile, en méconnaissance de l'article 21 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la France était devenue responsable de l'examen de la demande d'asile, et la décision de transfert a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'assignation à résidence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409695

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de Mme B visant à la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour, prononcée par une ordonnance du 16 juillet 2024. Cette astreinte enjoignait au préfet du Nord de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer un récépissé dans un délai d'un mois. Le juge des référés a estimé que, malgré un retard d'exécution, l'administration avait finalement entièrement exécuté l'injonction en convoquant Mme B pour la remise de son titre de séjour. La solution est fondée sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, relatifs à la liquidation des astreintes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206786

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme A, aide-soignante, contestant le refus du centre hospitalier de Versailles de reconnaître comme accident de service un choc psychologique survenu le 6 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la décision du 2 novembre 2022 s'était substituée à celle du 30 novembre 2021 et a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'irrégularité de la procédure (absence de saisine de la commission de réforme et défaut de quorum du conseil médical), ainsi que l'erreur d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

17 octobre 2024• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409198

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 22 août 2024 par laquelle le préfet du Nord avait prolongé de 45 jours l'assignation à résidence de M. A, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas pourquoi l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable après une première période d'assignation. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409774

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. C, ressortissant géorgien souffrant d’une insuffisance rénale chronique, afin d’obtenir la liquidation d’astreintes pour inexécution d’une précédente ordonnance du 18 décembre 2023. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Nord de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge des référés a constaté que le préfet n’avait pas exécuté ces injonctions dans les délais impartis, malgré une première liquidation d’astreinte prononcée le 29 janvier 2024. En application des articles L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative, il a liquidé les astreintes à hauteur de 9 450 euros pour la délivrance du titre et de 12 250 euros pour le réexamen, et porté leur montant à 500 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2024
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400338

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la CPEPESC-FC d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de la Haute-Saône du 12 décembre 2023 accordant un permis de construire une centrale photovoltaïque à la société Mailley Chazelot Energies. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le projet, implanté en zone naturelle (N) du PLUi, portait atteinte au caractère et à l’intérêt du site en raison de la présence d’habitats communautaires et d’espèces protégées, en méconnaissance des conditions de l’article 2 du règlement de la zone. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.

Avocat : CABINET HK LEGAL

17 octobre 2024• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409989

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par un ressortissant marocain, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Cette solution a été retenue car le préfet du Nord s’est engagé à convoquer le requérant pour lui remettre la carte de séjour pluriannuelle déjà fabriquée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2024
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01087

Avocat : CABINET DE L'ORANGERIE

17 octobre 2024• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101678

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus de l'école supérieure d'art de Clermont Métropole de l'admettre au troisième semestre. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, que l'absence de session de rattrapage n'était pas illégale, et que les modalités d'évaluation reposaient sur des données objectives (absences répétées). Enfin, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité du règlement intérieur au regard de l'arrêté du 16 juillet 2013 n'était pas fondé.

Avocat : CABINET ALTERNATIVES AVOCATS

17 octobre 2024• Chambre 2