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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402358

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société d'exploitation du Polydome pour ordonner l'expulsion de la société Boreal Développement, occupante sans droit ni titre de l'espace brasserie "L'Atelier de Ferdinand" suite à la résiliation de sa sous-concession pour non-paiement des redevances. Lors de l'audience, les deux parties ont sollicité un sursis à statuer afin d'engager une médiation. Le tribunal a donc sursis à statuer sur la demande d'expulsion pour permettre aux parties de trouver une issue amiable au litige.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

8 octobre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307686

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Prism, qui contestait l'attribution de marchés de fourniture de masques par Santé publique France. La société soutenait que ses offres avaient été sous-notées sur le sous-critère de la "performance environnementale" car Santé publique France n'avait pas pris en compte les informations contenues dans son mémoire technique, mais uniquement le cadre de réponse qu'elle n'avait pas complété. Le tribunal a jugé que le règlement de la consultation imposait de renseigner ce cadre de réponse pour l'évaluation de ce critère, et que Santé publique France n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation en ne consultant pas le mémoire technique. En conséquence, les demandes de résiliation des accords-cadres et d'indemnisation des préjudices ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

8 octobre 2024• 8ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302197

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la demande de l'EURL RC LOC, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de TVA de 56 601 € pour 2020 et 1 755 € pour 2021. La société, propriétaire d'une villa en location meublée saisonnière en Corse-du-Sud, soutenait que ses prestations para-hôtelières (linge, réception, nettoyage) la rendaient redevable de la TVA, conformément à l'article 261 D, 4° b du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les éléments produits, notamment trois contrats de location pour 2019 et une facture globale de prestations, ne démontraient pas la fourniture habituelle d'au moins trois prestations hôtelières (nettoyage régulier, linge, réception) dans des conditions similaires à un établissement hôtelier professionnel. En conséquence, l'activité restait exonérée de TVA et la demande de remboursement a été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL

8 octobre 2024• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415526

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation sur la situation personnelle de l'intéressé. Enfin, concernant la décision fixant le pays de destination, les risques de persécution allégués par M. A n'ont pas été établis, et sa demande d'asile avait déjà été rejetée, ce qui écarte toute violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024• Section 8 - Chambre 2
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21988

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 octobre 2024• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21989

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 octobre 2024• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307033

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 17 mars 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, compte tenu de la menace à l'ordre public que représentait le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 432-8.

Avocat : CABINET MONTMARTRE

7 octobre 2024• 6ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400979

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, agent victime d'un accident de service le 6 décembre 2023. Le syndicat de valorisation des déchets de Corse, son employeur, ne s'est pas opposé à cette mesure. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d'une action en indemnisation et a désigné un expert pour évaluer l'étendue des préjudices subis.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

7 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320608

Le tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour son absence de relogement, engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La carence fautive de l'État a été constatée à deux reprises : d'abord à compter du 22 novembre 2017 pour défaut d'hébergement d'urgence, puis à compter du 3 juin 2021 pour défaut de relogement, suite à des décisions de la commission de médiation. Le tribunal a accordé une somme de 1 500 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis entre le 5 octobre 2021 et le 7 septembre 2023, et a rejeté la demande d'indemnisation pour préjudice moral.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 octobre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409623

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la gravité de la condamnation de l'intéressé pour agression sexuelle sur conjoint et de son incarcération. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les moyens soulevés (motivation, erreur de fait, non-respect du contradictoire) ont été écartés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

7 octobre 2024• Chambre Reconduite à la frontière 12
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303309

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête indemnitaire de Mme C, qui recherchait la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Montpellier pour des interventions chirurgicales de rhinoseptoplastie jugées fautives. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable en raison de sa forclusion, la demande préalable d'indemnisation ayant été rejetée par l'administration le 14 avril 2021 et la requête n'ayant été enregistrée que le 7 juin 2023, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Aucune indemnisation n'a donc été accordée. Le jugement a été déclaré commun à la caisse primaire d'assurance maladie de l'Hérault.

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

7 octobre 2024• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205030

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B contestant plusieurs retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l’infraction du 16 août 2020 (retrait de 3 points supprimé) et a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l’infraction du 4 janvier 2021 (point restitué avant la requête). Pour les infractions restantes des 3 février et 31 octobre 2020, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugé inopérant, et a écarté la contestation de la réalité des infractions, faute de preuve suffisante. La solution retenue est donc le rejet du surplus des conclusions, sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

7 octobre 2024• 15ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204640

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse A contestant la décision 48 SI du ministre de l'Intérieur du 11 avril 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre sept retraits de points déjà restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas leur légalité.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

7 octobre 2024• 15ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204036

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, propriétaire d’un logement déclaré insalubre par arrêté préfectoral du 4 novembre 2021. Le requérant contestait cette décision en invoquant des erreurs de fait et d’appréciation, notamment sur la surface habitable et l’éclairement, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’insalubrité était établie au regard des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et L. 511-11 du code de la construction et de l’habitat, et que la mesure était proportionnée. En conséquence, il a confirmé la légalité de l’arrêté préfectoral et des décisions de rejet des recours gracieux et hiérarchiques.

Avocat : CABINET LEVY - DRUON

7 octobre 2024• 6ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202078

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SARL JMG Immo, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA déductible de 35 249 euros au titre de l’année 2021. La société avait omis de déclarer ce crédit en 2016 et avait tenté de régulariser sa situation en 2019, mais sa demande de remboursement avait déjà été définitivement rejetée par un jugement du 17 janvier 2022, confirmé en appel. Le tribunal a jugé que, faute de crédit de TVA existant à la date de la nouvelle demande, la requête était infondée. La décision s’appuie sur les articles 271 du code général des impôts et 208, 242-0 A et 242-0 C de l’annexe II au même code.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS

7 octobre 2024• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302019

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme B. Les requérants contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Plailly à l'OPAC de l'Oise pour un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le refus de communication du dossier étaient devenues sans objet, la commune l'ayant produit en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, leur qualité de voisins immédiats n'étant pas établie. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

7 octobre 2024• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la Fondation Roguet prononçant la rupture de son contrat pour abandon de poste. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la Fondation, la requête étant irrecevable car la copie de la requête au fond n'avait pas été jointe au recours en référé, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HOUDART & ASSOCIES

7 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423598

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A, ressortissant ivoirien. La décision est annulée en raison d'un vice de forme : la signature de l'agent ayant pris la décision était illisible, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203631

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de l’oubli de deux compresses lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Carcassonne. La juridiction a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement, estimant que cet oubli constituait un manquement dans le fonctionnement du service public hospitalier. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à M. C une somme de 2 943 euros en réparation de ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire, l’assistance par tierce personne et les souffrances endurées, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et R. 4127-32 du même code. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été partiellement accordée.

Avocat : CABINET D'AVOCAT MARION PUISSANT

7 octobre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424559

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 2 août 2024 par laquelle le préfet de police avait relevé M. E, gardien de la paix, de ses fonctions au sein de la cafétéria. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant ayant été privé de son traitement et placé en situation précaire. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant méconnu la portée de l'ordonnance de contrôle judiciaire du 19 juillet 2024 qui autorisait expressément M. E à travailler dans la cafétéria. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

7 octobre 2024