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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2000669

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SAS Satel Finances, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de TVA de 150 000 euros pour juin 2019. La société invoquait la déduction de TVA sur des prestations refacturées par sa filiale, la SAS Satel, dans le cadre d'un contrat avec la CAF de l'Allier. Le tribunal a estimé que les factures produites ne satisfaisaient pas aux obligations légales de l'article 242 nonies A de l'annexe II au code général des impôts et qu'il n'était pas établi que les dépenses avaient été exposées pour les besoins d'opérations ouvrant droit à déduction, conformément à l'article 271 du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

4 octobre 2024• Chambre 1
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200316

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en matière de contravention de grande voirie, a examiné la saisine du préfet de la Corse-du-Sud contre M. A pour avoir amarré son navire, sans autorisation, à un dispositif d'ancrage fixe sur le domaine public maritime dans la baie de Campomoro. Le tribunal a retenu que les faits constituaient une contravention au sens de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. A au paiement d'une amende et a ordonné la remise en état des lieux, sous astreinte, en application du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MOULIN ET ASSOCIES

4 octobre 2024• Magistrat statuant seul
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2005048

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, une ancienne agente territoriale, qui demandait le paiement de 17 jours de congés non pris, 500 heures supplémentaires, une journée de compte épargne-temps et quatre mois d’arrêt maladie non rémunérés. Le tribunal a jugé que la requérante n’avait pas droit à une indemnité pour les congés non pris, car elle avait déjà épuisé ses droits à congé avant son arrêt maladie, et que ses autres demandes n’étaient pas fondées. La décision s’appuie notamment sur le décret n°85-1250 du 26 novembre 1985 relatif aux congés annuels des fonctionnaires territoriaux et sur la directive 2003/88/CE concernant l’aménagement du temps de travail.

Avocat : CABINET ARKHE AVOCATS

4 octobre 2024• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01612

Avocat : CABINET BARETY AVOCATS;CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

4 octobre 2024• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407320

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité de l’arrêté au regard des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 octobre 2024• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01529

Avocat : CABINET MDMH

4 octobre 2024• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206652

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2013 à 2016, issues d’un contrôle fiscal ayant révélé une activité professionnelle occulte. Le requérant invoquait notamment un défaut de communication de documents (article L. 76 B du livre des procédures fiscales) et une erreur dans l’évaluation de son bénéfice imposable. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions établies sur le fondement des articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET CONSEILS FISCAUX REUNIS (2CFR)

4 octobre 2024• 9ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2001471

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B A d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre des années 2013 et 2014, consécutives à la remise en cause par l’administration fiscale de la déduction de certaines dépenses de travaux réalisés par la SCI Sogimo V sur un local commercial et un immeuble d’habitation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués par le requérant n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur le détail des travaux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article 31 du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges de propriété.

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

4 octobre 2024• Chambre 1
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00466

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

4 octobre 2024• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201902

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société 2B et de la société Al Madone, qui demandaient la condamnation de la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine à rétablir leur raccordement au réseau public d'assainissement et à réparer leur réseau privatif, ou à les indemniser. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que les conclusions à fin d'injonction (rétablissement du raccordement et inspection du réseau) n'étaient pas recevables car elles n'étaient pas présentées en complément de conclusions indemnitaires, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués par les sociétés n'étant pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 1331-7-1 et L. 1331-10 du code de la santé publique, L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales, et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

4 octobre 2024• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206015

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Nord du 4 août 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 octobre 2024• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405820

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 20 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, car cette information ne constitue pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 613-5 et R. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET QUENNEHEN - TOURBIER

4 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200045

Responsabilité sans faute de l'État pour dommages causés par un ouvrage public. Le Tribunal Administratif de Bastia s'est déclaré compétent pour connaître du litige opposant M. A et son assureur à la société EDF, suite à l'incendie d'un hangar provoqué par la rupture d'un câble électrique aérien basse tension. Le tribunal a jugé que M. A avait la qualité de tiers à cet ouvrage public, le dommage étant sans lien avec la fourniture d'électricité. La solution retenue engage la responsabilité sans faute d'EDF sur le fondement des principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans qu'aucune faute de la victime ne soit retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASABIANCA-CROCE & OLIVA

4 octobre 2024• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405721

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406621

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409401

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Limoge Revillon d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la communication du rapport d’analyse des offres et du règlement intérieur de la commission d’appel d’offres dans le cadre d’un marché public de conception-réalisation. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 1er octobre 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 octobre 2024, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure utile n’a donc été ordonnée.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

4 octobre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105414

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait trois délibérations du conseil municipal de Cliousclat relatives à la vente de parcelles communales. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté concernant les délibérations des 8 février et 10 mai 2021 autorisant la vente, car le délai de recours contentieux de deux mois était expiré lors de son enregistrement le 5 août 2021. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 432-12 du code pénal contre la délibération de désaffectation et déclassement du 10 mai 2021. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

4 octobre 2024• 7ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302782

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, aide-soignante des Hospices Civils de Lyon (HCL), victime d’une agression par un patient le 6 décembre 2020, reconnue imputable au service. Elle demandait la réparation de ses préjudices personnels et patrimoniaux sur le fondement de la responsabilité sans faute de son employeur. Le tribunal a jugé que la responsabilité des HCL était engagée sans faute, l’accident étant reconnu imputable au service. Il a appliqué les principes issus de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, rappelant que le fonctionnaire peut obtenir une indemnité complémentaire pour les préjudices non couverts par les prestations statutaires. La solution retenue est donc la reconnaissance de la responsabilité des HCL, ouvrant droit à réparation pour les préjudices subis par Mme C.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

4 octobre 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409471

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. B, adjudant de gendarmerie radié des cadres le 14 août 2024 suite à une condamnation pénale pour violences habituelles sur mineur. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la perte de revenus et du logement de fonction résultait du comportement même du requérant et était prévisible. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les dispositions du code de la défense.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

4 octobre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303981

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 13 mars 2023 du SDIS de l'Ain résiliant son engagement pour inaptitude médicale définitive. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de légalité externe, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure allégués, en se fondant sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de l'arrêté du 6 mai 2000. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et a refusé d'ordonner une expertise médicale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

4 octobre 2024• 8ème chambre