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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00466

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

4 octobre 2024• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01529

Avocat : CABINET MDMH

4 octobre 2024• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01085

Avocat : ITEM AVOCATS;MORA;CABINET LEGAL PERFORMANCES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 octobre 2024
• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01612

Avocat : CABINET BARETY AVOCATS;CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

4 octobre 2024• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201547

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, aide-soignant, d’une demande d’indemnisation de 120 000 euros pour les préjudices subis suite à un accident de service survenu le 25 novembre 2014 au centre hospitalier d’Ajaccio. Le requérant invoquait une faute de l’établissement dans l’organisation du service et un manquement à son obligation de sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité pour faute du centre hospitalier n’était pas engagée. La décision s’appuie sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code du travail, sans retenir de dysfonctionnement fautif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LYON-CAEN, THIRIEZ

4 octobre 2024• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02137

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

4 octobre 2024• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406619

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit d’être entendu, l’insuffisance de motivation, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de M. D.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406617

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 21 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, notamment concernant le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410542

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 27 mars 2024 par lequel le préfet de police refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien marié à une Française, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve de l'absence de communauté de vie effective entre les époux, condition requise pour le renouvellement du titre sous l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (article 6 et 7 bis). Les éléments produits par M. B, notamment des factures et attestations, établissaient au contraire la réalité de la vie commune à l'adresse déclarée. La décision a donc été annulée pour erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

4 octobre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200672

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C et de Mme E, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Languidic du 22 juillet 2021 s'opposant à leur déclaration préalable de division parcellaire. La solution retenue est un rejet pour tardiveté : le tribunal a jugé que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 24 juillet 2021, et que le recours gracieux, présenté le 8 octobre 2021, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Par conséquent, la requête, enregistrée le 8 février 2022, a été déclarée irrecevable. Cette décision est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

4 octobre 2024• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407320

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité de l’arrêté au regard des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2005048

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, une ancienne agente territoriale, qui demandait le paiement de 17 jours de congés non pris, 500 heures supplémentaires, une journée de compte épargne-temps et quatre mois d’arrêt maladie non rémunérés. Le tribunal a jugé que la requérante n’avait pas droit à une indemnité pour les congés non pris, car elle avait déjà épuisé ses droits à congé avant son arrêt maladie, et que ses autres demandes n’étaient pas fondées. La décision s’appuie notamment sur le décret n°85-1250 du 26 novembre 1985 relatif aux congés annuels des fonctionnaires territoriaux et sur la directive 2003/88/CE concernant l’aménagement du temps de travail.

Avocat : CABINET ARKHE AVOCATS

4 octobre 2024• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105414

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait trois délibérations du conseil municipal de Cliousclat relatives à la vente de parcelles communales. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté concernant les délibérations des 8 février et 10 mai 2021 autorisant la vente, car le délai de recours contentieux de deux mois était expiré lors de son enregistrement le 5 août 2021. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 432-12 du code pénal contre la délibération de désaffectation et déclassement du 10 mai 2021. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

4 octobre 2024• 7ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200752

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du 31 janvier 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé la société Vernéa à licencier M. C, salarié protégé. Le tribunal juge que la demande d'autorisation de licenciement avait été présentée par une personne, Mme A, manager RH, qui ne justifiait pas d'une qualité suffisante pour agir au nom de l'employeur, en méconnaissance des principes régissant la saisine de l'inspection du travail. La seule production de sa fiche de poste, sans habilitation expresse ni production des statuts, ne permettait pas d'établir son pouvoir. Cette irrégularité de procédure entraîne l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

4 octobre 2024• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2000669

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SAS Satel Finances, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de TVA de 150 000 euros pour juin 2019. La société invoquait la déduction de TVA sur des prestations refacturées par sa filiale, la SAS Satel, dans le cadre d'un contrat avec la CAF de l'Allier. Le tribunal a estimé que les factures produites ne satisfaisaient pas aux obligations légales de l'article 242 nonies A de l'annexe II au code général des impôts et qu'il n'était pas établi que les dépenses avaient été exposées pour les besoins d'opérations ouvrant droit à déduction, conformément à l'article 271 du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

4 octobre 2024• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2001471

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B A d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre des années 2013 et 2014, consécutives à la remise en cause par l’administration fiscale de la déduction de certaines dépenses de travaux réalisés par la SCI Sogimo V sur un local commercial et un immeuble d’habitation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués par le requérant n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur le détail des travaux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article 31 du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges de propriété.

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

4 octobre 2024• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409996

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, jugé suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les conséquences sur la vie privée et familiale découlaient de la peine judiciaire et non de l'arrêté d'exécution. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été écarté faute de précisions.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216950

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société belge Agristo NV, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 198 190 euros. La société n’a pas démontré le lien entre un versement erroné de TVA en février 2021 et le crédit reporté dans sa déclaration de février 2022, ne contestant ainsi pas utilement le motif de refus de l’administration. Le jugement, rendu en plein contentieux, se fonde sur les articles 271 du code général des impôts et 242-0 A à 242-0 L de son annexe II.

Avocat : CABINET BIGNON LEBRAY

3 octobre 2024• 10ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408471

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Mme B s'est désistée de ses conclusions aux fins d'injonction et de suspension après avoir obtenu satisfaction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'elle avait dû saisir le juge pour faire valoir ses droits.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409918

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Soudan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de notification dans une langue comprise, l'atteinte à la vie privée et familiale, ainsi que la méconnaissance des articles L. 612-2 du CESEDA et 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024• Reconduite à la frontière