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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-21PA03276

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES

3 octobre 2024• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313228

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme F et M. E, agissant en leur nom et pour leurs enfants mineurs, d’une demande de condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des manquements lors de la surveillance de l’accouchement de leur fille D I le 25 novembre 2010, ayant entraîné des séquelles neurologiques et rénales. Les requérants sollicitent des provisions et rentes pour les préjudices subis, tandis que la CPAM du Puy-de-Dôme réclame le remboursement de ses prestations. L’AP-HP conteste la responsabilité, invoquant un rapport d’expertise incomplet et un taux de perte de chance non étayé. Le tribunal a examiné les faits et les textes applicables, notamment le code de la santé publique, pour statuer sur la responsabilité et les préjudices.

Avocat : CABINET KATO & LEFEBVRE (SELARL)

3 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00589

Avocat : CABINET AVOC'ARENES

3 octobre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412060

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 16 avril 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante kazakhe, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, notamment de sa présence régulière en France depuis huit ans, de ses études et de son activité professionnelle. En conséquence, l'arrêté est annulé pour défaut d'examen de la situation personnelle. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

3 octobre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400795

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs prévue à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

3 octobre 2024• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415998

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B A, ressortissant égyptien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de police. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de sa condamnation pénale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B A.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

3 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300776

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté de sursis à statuer du maire de Nieuil l'Espoir sur sa demande de permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le débat sur les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) ayant eu lieu en décembre 2018, l'état d'avancement du futur plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) justifiait le sursis à statuer, en application de l'article L. 153-11 du même code. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET RENNER

3 octobre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2112243

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu et à la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2012 à 2014. Le litige portait sur l'application de la procédure d'abus de droit par l'administration fiscale, qui avait requalifié en rémunérations les dividendes perçus par M. B via une société luxembourgeoise (CDIF). Le tribunal a jugé que le montage était artificiel et avait un but exclusivement fiscal, car l'activité de promotion internationale était en réalité exercée en France par la société CGSA, employeur de M. B, et non par la filiale luxembourgeoise. La décision s'appuie sur l'article L. 64 du livre des procédures fiscales, confirmant le bien-fondé des impositions et des pénalités pour abus de droit.

Avocat : CABINET CATHERINE CRUVEILHER

3 octobre 2024• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2205843

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société DG immobile, qui contestait la décision de l'Établissement public foncier de l'Ouest Rhône-Alpes (EPORA) du 4 juillet 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur des biens à Saint-Symphorien-d'Ozon. Le tribunal a jugé que la délégation du droit de préemption de la commune à l'EPORA était régulière et que la décision était suffisamment motivée par un projet de développement économique. Il a également estimé que les moyens tirés de l'incompétence, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des textes n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 213-3 du code de l'urbanisme et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

3 octobre 2024• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301612

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A contestant un indu d'aide au logement de 1 655,08 euros, notifié par la caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la décision initiale du 8 août 2022, celle-ci ayant été substituée par la décision du 10 janvier 2023 prise sur recours administratif préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de mention de l'auteur, la décision étant signée par le directeur de la caisse. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut de base légale, les dispositions relatives aux titres de recettes n'étant pas applicables aux décisions de notification d'indu d'aide au logement. En application des articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 823-4 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

3 octobre 2024• Juge Unique
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201571

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Laneuveville-lès-Lorquin retirant son permis de construire tacite pour une pergola. Le tribunal a jugé que le délai d'instruction de droit commun pour ce type de projet était de trois mois, et non de deux, rendant le permis tacite acquis le 10 août 2021. Le retrait, notifié le 9 novembre 2021, a été effectué dans le délai légal de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Par ailleurs, le projet étant situé en dehors des parties urbanisées de la commune, il ne pouvait être autorisé en application de l'article L. 111-3 du même code, et ne relevait d'aucune des exceptions prévues à l'article L. 111-4.

Avocat : CABINET P. DAVID, M.C. DAVID-LENHOF, B. VELER, AVOCATS ASSOCIÉS

3 octobre 2024• 7ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201521

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, aide-soignante, qui demandait sa réintégration et l'indemnisation de préjudices suite à sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier Roger Prévot. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives à l'absence de décision sur sa situation administrative et aux vices de procédure, faute de liaison préalable du contentieux. Sur le fond, il a rappelé qu'une radiation pour abandon de poste nécessite une mise en demeure écrite préalable, et qu'un agent en congé de maladie ne peut être radié sans une mise en demeure spécifique liée à un refus de contre-visite médicale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués sont la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, la loi n°86-33 du 9 janvier 1986, et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET HOUDART & ASSOCIES

3 octobre 2024• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303951

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet du Val-d'Oise d’admettre ses deux enfants au regroupement familial. Le préfet avait motivé son refus par l’insuffisance de la superficie du logement de M. B au regard des seuils fixés par l’article R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen, de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

3 octobre 2024• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202949

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de Bordeaux Métropole à lui verser 85 442,90 euros en réparation des préjudices subis suite à son licenciement. Le tribunal a jugé que la collectivité n'avait pas commis de faute en ne régularisant pas le contrat annulé, dès lors que l'irrégularité (absence de publication du poste) rendait impossible toute régularisation et que la procédure de licenciement, consécutive au refus de reclassement de l'agent, était légale. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL CABINET SAVIGNY

3 octobre 2024• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308550

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 1er août 2023 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409546

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de liquidation provisoire de l’astreinte prononcée le 20 juin 2024 pour inexécution d’une précédente ordonnance du 26 avril 2023. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Nord de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, ce qui n’a été effectué que le 25 juillet 2024. Le juge a constaté l’exécution tardive de l’injonction et a procédé à la liquidation de l’astreinte pour la période du 4 au 25 juillet 2024, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201321

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par M. C d’une demande de restitution de 2 997,24 euros prélevée sur son salaire via une saisie administrative à tiers détenteur, dont la mainlevée avait été ordonnée le 8 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la décision du 15 mars 2022 rejetant la demande de restitution était fondée, car le titre de perception du 4 août 2016 n’était pas prescrit et la créance de trop-perçu de rémunération était valable. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions d’injonction ou aux frais de justice. Cette solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 et du code civil.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

3 octobre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409765

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire prise par le préfet du Nord le 20 septembre 2024. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ainsi qu'une erreur de droit liée à sa qualité de demandeur d'asile en Suisse. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment précise. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les articles L. 611-1, L. 571-1, L. 572-1 et L. 573-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2010592

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en annulation contre la décision du conseil départemental de Loire-Atlantique de l’ordre des médecins refusant d’engager des poursuites disciplinaires contre un psychiatre. La requérante contestait notamment la motivation de cette décision et l’appréciation des faits, estimant que le médecin avait méconnu plusieurs dispositions du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le conseil départemental avait valablement exercé sa compétence propre pour ne pas déférer le praticien devant la chambre disciplinaire, conformément aux articles L. 4123-2 et L. 4124-2 du code de la santé publique. Aucun des moyens soulevés, tirés d’un défaut de motivation ou d’une erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu.

Avocat : CABINET ROBIOU DU PONT

3 octobre 2024• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2103278

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire d'Aspremont du 4 janvier 2021 retirant un permis de construire tacite et refusant sa demande de régularisation d'un centre équestre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant notamment que le permis tacite n'était pas né en raison de la suspension des délais d'instruction pendant l'état d'urgence sanitaire (ordonnance n° 2020-306) et que les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et de la procédure contradictoire, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de Mme A d'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

3 octobre 2024• 2ème Chambre