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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300019

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 juin 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de sa situation. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour la requérante de démontrer des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une régularisation. En conséquence, la décision du préfet a été confirmée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 septembre 2024• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303344

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen particulier. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté contesté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300493

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 31 août 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre en tant que conjoint de Français, faute de justifier d'une vie commune et effective de six mois en France. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408674

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B visant à liquider l'astreinte prononcée le 31 mai 2024 pour inexécution d'une injonction faite au préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le juge a constaté que le titre de séjour avait été fabriqué et que l'intéressée était convoquée pour le retirer, considérant ainsi l'ordonnance comme exécutée. En conséquence, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte pour la période demandée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200537

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts D, qui contestaient le refus du président de la communauté de communes du Val de Cher-Controis d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation du classement de leurs parcelles en zone agricole par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) approuvé le 9 décembre 2019. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions directes contre cette délibération, car le délai de recours de deux mois était expiré. Il a également rejeté les conclusions contre le refus d'abroger, estimant que les moyens soulevés (insuffisance du rapport de présentation, de l'enquête publique, erreur manifeste d'appréciation, rupture d'égalité et incohérence avec le PADD) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux PLUi.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

26 septembre 2024• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409394

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire », prise par le préfet du Nord. Lors de l’audience, la requête a été requalifiée en contestation du refus explicite d’enregistrement de sa demande de renouvellement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 421-3 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202510

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné deux requêtes de M. D, un contrôleur des finances publiques. La première requête contestait un arrêté de révocation pris par le directeur général des finances publiques, que le tribunal a annulé en raison d'un vice de compétence de l'auteur de l'acte. La seconde requête portait sur le refus d'indemnisation de jours de congés, que le tribunal a également annulé pour défaut de motivation et méconnaissance des dispositions du décret n° 2002-634 du 29 avril 2022. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de congés et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CASSEL

26 septembre 2024• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201562

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement de Mme A, qui renonçait à ses demandes d'annulation et d'indemnisation dirigées contre la commune d'Hornoy-le-Bourg, à l'exception des frais de justice. La requérante contestait le rejet implicite de sa réclamation préalable visant à obtenir la garantie de la commune pour les sommes réclamées par la SCEA du Château d'Hornoy en raison d'une pollution sur une parcelle. Le tribunal a rejeté les conclusions reconventionnelles de la commune, faute de préjudice établi, et a décidé de ne pas faire droit aux demandes de frais de justice de Mme A tout en accordant une somme à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GUERARD

26 septembre 2024• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410070

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 14 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2024• 5ème Chambre (JU)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409396

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 2 février 2024 pour contraindre le préfet du Nord à exécuter une injonction de réexamen de sa situation et de délivrance d'un titre de séjour. Le préfet a finalement délivré un certificat de résidence de dix ans le 8 juillet 2024, mais M. B soutient ne pas l'avoir reçu. Le juge des référés, statuant sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, a procédé à la liquidation de l'astreinte pour la période du 29 mai 2024 à la date de l'ordonnance, en tenant compte de l'exécution tardive mais effective de l'injonction. La solution retenue consiste à liquider l'astreinte, sans en modifier le taux, sauf en cas de force majeure non établie en l'espèce.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408859

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord du 21 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, l'erreur de droit, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408858

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 21 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a validé les décisions préfectorales, se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409399

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande de M. F, ressortissant algérien, a rejeté sa requête visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résident de 10 ans prise par le préfet du Nord. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. F bénéficiait d'un récépissé valide jusqu'au 6 septembre 2024 et n'avait pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2024
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409397

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, était saisi par Mme A d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 15 avril 2024 à l’encontre du préfet du Nord pour inexécution d’une injonction de réexamen de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à Mme A une carte de séjour pluriannuelle le 12 juillet 2024, exécutant ainsi complètement l’injonction, et a rejeté la demande de liquidation de l’astreinte. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200618

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant le classement de ses parcelles en zone agricole par le PLUi de la communauté de communes Val de Cher-Controis. Les conclusions dirigées contre la délibération du 9 décembre 2019 ont été jugées irrecevables en raison de leur tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Le tribunal a également rejeté les conclusions subsidiaires à fin d'abrogation, faute d'annulation préalable de l'acte. Enfin, la demande d'annulation de la décision de refus du 13 décembre 2021 a été rejetée comme irrecevable, une décision explicite étant intervenue antérieurement.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

26 septembre 2024• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201591

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, sage-femme réquisitionnée par un arrêté préfectoral du 3 janvier 2022, visant à assurer la continuité des soins lors d'un mouvement de grève à la Polyclinique du Parc. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car la réquisition ne lui causait pas de préjudice personnel distinct de celui des autres salariés. Il a également estimé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, était proportionné et nécessaire pour garantir la sécurité des patients face à une situation d'urgence, sans méconnaître le droit de grève. La solution retenue est l'irrecevabilité des conclusions pour défaut d'intérêt à agir, confirmant la légalité de la réquisition.

Avocat : CABINET ADESA

26 septembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201592

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, sage-femme réquisitionnée, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 3 janvier 2022 pris pour assurer la continuité des soins lors d'un mouvement de grève. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que Mme C ne justifiait pas d'un intérêt à agir personnel, car elle n'avait pas déféré à la réquisition et ne pouvait se prévaloir d'un intérêt collectif pour contester la réquisition de ses collègues. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales et le principe constitutionnel du droit de grève, limité par les impératifs de santé publique.

Avocat : CABINET ADESA

26 septembre 2024• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300468

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du préfet de la Guadeloupe de lui accorder une rente viagère d'invalidité après le décès de son époux, fonctionnaire de police. Le tribunal a d'abord confirmé sa compétence territoriale, le paiement de la pension relevant de la Martinique. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée avait été signée par une autorité compétente, le directeur de cabinet adjoint bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

26 septembre 2024• Juge Unique
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200446

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la société Hôtel Majestic, qui contestait des rappels de TVA au titre des exercices 2017 et 2018. Ces rappels concernaient les sommes perçues en cas de non-présentation des clients ("no show"), que l'administration fiscale considérait comme des prestations de services taxables. La société soutenait que ces sommes constituaient des arrhes indemnitaires, exclues de la base d'imposition à la TVA. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les sommes en litige ne constituaient pas des arrhes au sens de l'article 1590 du code civil, mais la contrepartie d'un service individualisable, établissant un lien direct avec la prestation hôtelière réservée. Il a ainsi confirmé l'application de l'article 256 du code général des impôts et la jurisprudence de la CJUE.

Avocat : CABINET SELARL EVERTAX

26 septembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423229

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité de travailler et de se loger décemment avec sa fille reconnue réfugiée, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 septembre 2024