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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225480

Le Tribunal administratif de Paris a condamné la société H.I.M. à verser 20 312,58 euros TTC à la société RATP travel retail, mandatée par la RATP, pour des redevances d'occupation du domaine public et charges impayées, suite à la résiliation d'une convention d'occupation à la station Gambetta. La décision se fonde sur l'avenant de résiliation du 13 septembre 2022, par lequel la société débitrice avait reconnu sa dette, et sur le code général de la propriété des personnes publiques. La somme est majorée des intérêts contractuels à compter du 17 septembre 2022, avec capitalisation annuelle, et de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET JEAN-YVES LE GOFF (SELARL)

26 septembre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423522

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes de l'association Nice Futsal Club visant à suspendre des décisions de la Fédération Française de Football (FFF) confirmant des sanctions pour l'utilisation d'un faux certificat médical. La juridiction a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car le championnat de Régional 1 avait déjà débuté et que l'association ne démontrait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305230

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 12 janvier 2023 par laquelle la directrice des ressources humaines des ministères sociaux a rejeté le recours de Mme B, inspectrice du travail, contre le compte-rendu de son entretien professionnel pour 2021. Le tribunal retient que l'administration a commis une erreur de fait en estimant que le recours hiérarchique de l'agent était tardif, alors qu'il avait été introduit dans le délai de quinze jours prévu par le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La solution est fondée sur les articles 2 et 6 de ce décret, relatifs à l'entretien professionnel et à la procédure de révision du compte-rendu.

Avocat : CABINET HOWARD

26 septembre 2024• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422322

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme C et M. A, qui contestaient les arrêtés du préfet de police du 11 juillet 2024 les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

26 septembre 2024• 2e Section - 1re Chambre - OQTF 6 sem.
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423229

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité de travailler et de se loger décemment avec sa fille reconnue réfugiée, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, inspectrice du travail, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) fixé à 300 euros pour 2021. La décision attaquée n'était pas soumise à une obligation de motivation, le CIA ne constituant pas un droit pour l'agent. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'instruction de 2016, celle-ci ne fixant pas de montants minimaux par grade. Enfin, il a jugé que l'administration avait pu légalement moduler le montant du CIA en fonction de l'engagement professionnel de l'agent, tel qu'apprécié lors de son entretien professionnel, sans que ne soit établi un détournement de pouvoir. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET HOWARD

26 septembre 2024• 5e Section - 2e Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00471

Avocat : CABINET D'AVOCATS HOURCABIE PAREYDT GOHON

26 septembre 2024• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04524

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

26 septembre 2024• 7ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300466

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 8 novembre 2022 par laquelle le garde des sceaux avait refusé à M. A de changer son nom de famille en "B". Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur de droit en exigeant une copie originale de l'acte de naissance, non prévue par le décret de 1994. Surtout, il a estimé que M. A justifiait d'un intérêt légitime au changement de nom, au sens de l'article 61 du code civil, en raison d'un usage ancien et constant du nom "B" dans sa vie personnelle et professionnelle, constituant une circonstance exceptionnelle. La décision a été annulée et il a été enjoint au ministre de réexaminer la demande.

Avocat : CABINET ABED BENDJADOR (SELARL)

26 septembre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102134

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Mobilité réduite du sud Seine-et-Marne, qui demandait l'annulation des décisions implicites de la commune de Machault et de la société d'économie mixte Aménagement 77 refusant la mise en conformité de l'ensemble immobilier de la Ferme des Trois Maillets aux normes d'accessibilité pour les personnes handicapées. Le tribunal a estimé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant sa requête irrecevable. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

26 septembre 2024• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107584

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, aide-soignante, qui contestait la décision du Groupe hospitalier Sud Ile-de-France lui réclamant le remboursement d'un trop-perçu de nouvelle bonification indiciaire (NBI) suite à son changement d'affectation. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit sur le délai de prescription. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au directeur des ressources humaines était régulière, car publiée sur le site internet de l'établissement conformément aux articles D. 6143-33, D. 6143-35 et R. 6143-38 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme D, incluant sa demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET PUBLICA AVOCATS

26 septembre 2024• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300977

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la société NetJets aviation Inc. contestant un rapport d'inspection au sol du 16 août 2021 et le courrier du 23 mars 2023 refusant de supprimer ce constat. Le tribunal a jugé que le rapport d'inspection, qui constatait une non-conformité de catégorie 3 pour des objets mal rangés dans les toilettes, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours. Par conséquent, la requête contre ce rapport a été rejetée comme irrecevable. Le tribunal a également rejeté la requête contre le courrier du 23 mars 2023, estimant qu'il ne faisait pas non plus grief à la société.

Avocat : CABINET HOLMAN, FENWICK ET WILLAN (LLP)

26 septembre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224052

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, candidat au concours de chargé de recherche du CNRS (section 36), qui contestait la délibération du jury d’admission du 24 mai 2022 et le rejet implicite de son recours gracieux. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l’absence de publication de la composition du jury, une erreur de droit, une méconnaissance du principe d’égalité de traitement et une erreur d’appréciation. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application du décret n° 83-1260 du 30 décembre 1983, et a également déclaré irrecevables les conclusions à fin d’injonction.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

26 septembre 2024• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1923483

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les sociétés Colas Rail, TSO et TSO caténaires d’un litige portant sur le solde d’un marché de travaux de renouvellement de voie ferrée conclu avec SNCF Réseau. Les requérantes demandaient le paiement de diverses sommes au titre de surcoûts liés à des mouvements sociaux, de coefficients K2 et K3, de travaux de finition et de la mise à disposition d’agents, ainsi que des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les sommes supplémentaires réclamées n’étaient pas fondées et que le refus de signer un protocole transactionnel par le groupement empêchait le versement des sommes déjà acceptées par SNCF Réseau. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code des marchés publics et du décret du 29 mars 2013 relatif aux intérêts moratoires.

Avocat : CABINET DF ASSOCIES (SELARL)

26 septembre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201453

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la société Assurant France, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à la réintégration de charges financières liées à l'acquisition de titres de la SAS CWI Group, en application du IX de l'article 209 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que les décisions relatives à ces titres étaient effectivement prises par une entité établie en France, condition nécessaire pour bénéficier de la déduction. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompatibilité de ces dispositions avec le droit de l'Union européenne.

Avocat : CABINET FIDAL LA DEFENSE

26 septembre 2024• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315708

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII est suffisamment motivée et que l'administration a procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il juge inopérant le moyen tiré de l'absence d'entretien de vulnérabilité, car M. A avait présenté une demande de réexamen d'asile et non une première demande, rendant les dispositions de l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile inapplicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 septembre 2024• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416925

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, contestant les arrêtés du préfet de police du 7 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant la motivation suffisante au regard des articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CHANGO AVOCATS

25 septembre 2024• 1re Section - 3e Chambre - OQTF 6 sem.
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402965

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 5 août 2024 par laquelle le président du conseil départemental de la Côte d’Or a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. A, un ancien mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et que le moyen tiré de la violation de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le département ne pouvant se fonder sur un manque d’investissement ou un comportement pour refuser le renouvellement. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL DU PARC CABINET D'AVOCATS

25 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216846

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par M. B, agent contractuel du Museum national d'histoire naturelle, contestant le refus implicite de l'établissement de lui verser des indemnités journalières pour des arrêts de travail consécutifs à un accident de service reconnu. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que la demande relative au versement d'indemnités journalières relevait du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET CL AVOCATS

25 septembre 2024• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309934

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A D, chargé d'enseignement vacataire, contestant la décision du 13 décembre 2022 mettant fin à sa collaboration avec l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le requérant invoquait un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation au regard du décret n°87-889 du 29 octobre 1987. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'éducation et du décret précité régissant le recrutement des vacataires pour l'enseignement supérieur.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

25 septembre 2024• 5e Section - 3e Chambre