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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02217

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

19 septembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202858

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A, attaché territorial, qui contestait l’avertissement infligé par la maire de Saint-André-de-Cubzac pour comportement irrespectueux envers son supérieur hiérarchique lors d’une réunion de service. Le tribunal estime que les faits sont matériellement établis par des témoignages concordants et constituent une faute disciplinaire, en raison du manquement au devoir de respect hiérarchique. Il juge que l’avertissement, sanction la moins sévère du premier groupe prévu par l’article 89 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, n’est pas disproportionné. La demande d’annulation est donc rejetée.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

19 septembre 2024• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206414

Ce jugement du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) rejette la requête de plusieurs sociétés commerciales (dont Elancia et Le Polygone) qui demandaient la condamnation solidaire de la commune de Montpellier et de la métropole à leur verser 100 millions d'euros. Les requérantes estimaient que ces collectivités avaient inexécuté un protocole transactionnel de 2006, causant une baisse de fréquentation de leur centre commercial au profit d'un concurrent. Le tribunal a jugé que les sociétés requérantes, n'étant pas signataires du protocole, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir pour en demander l'exécution, et que leur action en responsabilité extra-contractuelle était irrecevable faute de liaison préalable du contentieux. La demande d'injonction et les conclusions reconventionnelles des défenderesses ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

19 septembre 2024• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304752

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SCCV Paris Normandie XI contestant le refus de permis de construire pour un immeuble de quinze logements à Dieppe. La société invoquait notamment une motivation insuffisante et une méconnaissance du plan de prévention des risques littoraux et d'inondations. Le tribunal a appliqué les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan de prévention des risques. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été mise en délibéré après audience publique.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

19 septembre 2024• 2 ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00740

Avocat : CABINET BERTHIER BENOIT IBARRA AVOCATS

19 septembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204944

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de séjour en qualité de salariée opposé par le préfet de l'Hérault. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne démontrait pas que son maintien en France était justifié par l'intérêt supérieur de son neveu, au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 septembre 2024• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300047

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français et d'une insertion professionnelle stable. La décision a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut de saisine de la commission du titre de séjour.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 septembre 2024• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201880

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par le centre intercommunal d'action sociale (CIAS) Sud Minervois d'une demande d'indemnisation fondée sur la responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle de la société Assurances Pilliot, mandataire d'un groupement chargé d'un marché public d'assurance des risques statutaires. Le CIAS soutenait que la société avait encaissé les primes sans exécuter les prestations et réclamait le remboursement des sommes versées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la société Assurances Pilliot, en tant que courtier et gestionnaire, n'était pas débitrice de l'indemnité d'assurance et n'avait commis aucune faute dans l'exécution de son mandat. Il a également écarté l'enrichissement sans cause, le contrat ayant été exécuté jusqu'en juillet 2017. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET LABRY & NORAY-ESPEIG

19 septembre 2024• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205361

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de document de circulation pour étranger mineur par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier (absence d'un visa long séjour), ne constituait pas une décision faisant grief, car l'absence de cette pièce rendait impossible l'instruction de la demande. La requête a donc été déclarée irrecevable, sur le fondement des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 septembre 2024• 4ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2200683

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à la SCI Indies pour un ensemble immobilier de 54 logements au Robert, a rejeté la requête. Après avoir sursis à statuer à deux reprises sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a constaté que le vice tiré de la méconnaissance de l’article R. 111-53 du même code (exposition aux vents dominants) avait été régularisé par un permis modificatif du 24 juin 2024. La solution retenue est le rejet des conclusions des requérants, le permis initial étant désormais conforme.

Avocat : CABINET LAZARE (SELARL)

19 septembre 2024• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2106243

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 578 439,44 euros dirigée contre la commune d’Audenge, en raison du préjudice subi suite à l’achat de terrains qu’il estimait constructibles sur la foi d’actes administratifs (PLU, certificats d’urbanisme, décision de non-opposition à déclaration préalable) qu’il juge illégaux au regard de la loi Littoral (article L. 121-8 du code de l’urbanisme). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que les terrains en cause étaient situés dans un secteur déjà urbanisé au sens de la loi Littoral, ce qui rendait leur constructibilité légale. Cette solution s’appuie sur l’application des dispositions du code de l’urbanisme et de la loi ELAN, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL CABINET REFLEX DROIT PUBLIC

18 septembre 2024• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201537

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B et Mme C contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2014 à 2016. Les requérants contestaient la régularité de la procédure d'imposition, notamment le défaut de motivation des propositions de rectification. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées, conformément aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : Cabinet Gwenvaël Couhault

18 septembre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407745

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. C B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'éloignement était fondée sur l'entrée irrégulière de l'intéressé et non sur un refus de titre de séjour, rendant inopérant le moyen tiré de l'illégalité de ce refus. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses condamnations pénales pour violences conjugales et sur mineur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2200288

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, voisine immédiate, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 novembre 2021 par lequel le maire d'Audenge ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de Mme D pour l'extension d'une maison. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'absence de consultation du service des affaires maritimes, jugeant qu'aucun texte ne rendait cette consultation obligatoire pour ce type de projet. Il a ensuite rejeté l'argument selon lequel le maire aurait dû appliquer les nouvelles dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) entrées en vigueur le 9 juillet 2021, en application de l'article L. 410-1 du code de l'urbanisme, qui cristallise les règles applicables à la date du certificat d'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL CABINET REFLEX DROIT PUBLIC

18 septembre 2024• 2ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303312

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par le centre hospitalier Emile Durkheim d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'identifier les causes des désordres affectant les réseaux humides du nouvel hôpital d'Epinal (pertes de pression, présence de limailles et de téflon). Plusieurs parties mises en cause, dont les sociétés Aerocom et Co systèmes de communication et Soderec, ont demandé leur mise hors de cause en soutenant être étrangères aux prestations litigieuses, tandis que d'autres ont formulé des protestations et réserves. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise, ordonné une mesure d'instruction confiée à un expert, et rejeté les demandes de mise hors de cause et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatives aux mesures d'expertise en référé.

Avocat : CABINET ENDROS-BAUM ASSOCIES

18 septembre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402822

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, ressortissante camerounaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, la préfète du Loiret a abrogé l'arrêté attaqué par un nouvel arrêté du 19 août 2024. Mme B s'est désistée de ses conclusions en annulation et en injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 septembre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407659

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, l'Allemagne ayant accepté sa reprise en charge. Il a également validé l'assignation à résidence, estimant qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2204611

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de lui délivrer un procès-verbal de réception à titre isolé pour un véhicule d’importation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d’un vice propre de la décision de rejet du recours gracieux (défaut de motivation) était inopérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions du directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de la route et du décret n° 2004-374 du 29 avril 2004.

Avocat : CABINET BERGER ET ASSOCIES

18 septembre 2024• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408612

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’incompétence du signataire et de violation du droit d’être entendu. Il a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour, et a estimé que l'assignation n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 732-2 du même code.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406596

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire une école délivré par le maire de Ballaison le 27 juillet 2023. Les requérants invoquaient plusieurs moyens tirés de l’insuffisance du dossier de permis de construire et de la méconnaissance du plan local d’urbanisme, notamment en matière de volumétrie, de qualité architecturale, de plantations, de stationnement et d’accès. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La demande a donc été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MEROTTO

18 septembre 2024