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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300863

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 3 janvier 2023 par laquelle le président de la CCI Centre-Val de Loire avait révoqué Mme B, agent public. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire avait méconnu le droit de l'agent de se taire, découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, car Mme B n'avait pas été informée de ce droit avant d'être entendue. Cette irrégularité a été considérée comme substantielle, entraînant l'annulation de la sanction, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a également enjoint à la CCI de réintégrer Mme B et de reconstituer sa carrière, et a condamné la CCI à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

4 février 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2200659

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C et Mme A, propriétaires d’un terrain à Agincourt, qui demandaient l’annulation du refus de la société Enedis de déplacer un poste de distribution électrique et un poteau, ainsi que l’injonction de procéder à ce déplacement. Le tribunal a examiné la demande comme un recours de plein contentieux visant à faire cesser un préjudice lié à l’implantation d’un ouvrage public. Il a constaté que l’implantation du transformateur était régie par une convention de servitude annexée à l’acte d’acquisition du terrain, conclue en application du décret du 6 octobre 1967 et des articles L. 323-3 et L. 323-4 du code de l’énergie, et que les requérants n’établissaient pas d’irrégularité dans l’implantation de l’ouvrage. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, et les requérants sont condamnés à verser 1 500 euros à Enedis au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

4 février 2025• Chambre 1
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400113

Avocat : LA S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

30 janvier 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01237

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

30 janvier 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404364

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) ni l’article 3 (risques en cas de retour). La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : CASTOR

30 janvier 2025• 2 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405248

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

30 janvier 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301738

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

29 janvier 2025• Magistrat M.Myara
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433073

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée par la CNDA le 3 juillet 2024, qui demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a constaté que le préfet de police avait délivré à l'intéressée un récépissé le 22 janvier 2025, répondant ainsi à sa demande. Par conséquent, la requête est devenue sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, ni sur les frais d'instance.

Avocat : CASAGRANDE

29 janvier 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400141

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. Al, ressortissant turc, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la brève période de travail de M. Al en tant que ravaleur de façade ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASTIONI DIEGO

28 janvier 2025• 1 ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206115

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015. La requérante invoquait des irrégularités de procédure (notamment une erreur de nom sur les actes, un défaut de communication de documents et une méconnaissance du contradictoire) et contestait le bien-fondé des impositions, soutenant que les sommes perçues de sociétés étaient des remboursements de compte courant et non des revenus distribués. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la régularité de la procédure que sur le fond, et a confirmé le bien-fondé des impositions et pénalités appliquées sur le fondement des articles 111-c et 1729 du code général des impôts. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : RIEU-CASTAING

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201060

Avocat : CABINET CASSEL

27 janvier 2025• 3ème chambre JU
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03584

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 janvier 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500317

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour l'autorisant à travailler et à ouvrir des droits sociaux. Le juge constate que l'attestation déjà délivrée, valable jusqu'au 8 mars 2025, autorise sa présence en France, mais que son absence d'autorisation de travail et de droits sociaux ne constitue pas un obstacle à l'exercice d'une activité professionnelle, sous réserve d'obtenir une autorisation de travail distincte. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui précisent les conditions de délivrance et les effets des attestations de prolongation d'instruction.

Avocat : CASAGRANDE

24 janvier 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500038

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre installés sur la place des Droits de l'Enfant, propriété de la commune de Monchy Saint Eloi. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (branchements électriques non autorisés) et la salubrité publique (absence d'assainissement), ainsi que de l'obstacle à l'utilisation normale du domaine public communal. La solution fait droit à la demande de la commune en ordonnant l'évacuation des véhicules et caravanes listés, au besoin avec le concours de la force publique.

Avocat : CASTELLOTE

24 janvier 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300782

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi de deux requêtes par Mme F et M. E, visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à la dégradation de leur véhicule par deux mineurs. L’un des mineurs était placé auprès du service de l’aide sociale à l’enfance du conseil départemental de Loir-et-Cher (requête n° 2300782), tandis que l’autre était placé dans un établissement relevant de la protection judiciaire de la jeunesse (requête n° 2302453). Le tribunal a joint ces deux affaires pour statuer par une seule décision. Il a retenu la responsabilité sans faute de l’administration pour les dommages causés par les mineurs dont elle avait la garde, en application des principes de la responsabilité du fait des mineurs placés. Le tribunal a condamné le conseil départemental de Loir-et-Cher et l’État à verser solidairement aux requérants la somme de 6 882,61 euros au titre du préjudice matériel, et a rejeté les demandes d’indemnisation pour préjudice de jouissance et troubles dans les conditions d’existence, faute de justificatifs suffisants.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 janvier 2025• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202580

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour le non-respect du délai de prévenance de deux mois lors de la fin de son contrat de projet avec la communauté de communes Bléré-Val de Cher. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que si le délai de prévenance n’avait pas été respecté, M. B n’établissait pas l’existence d’un préjudice direct en lien avec cette irrégularité, ayant perçu ses salaires jusqu’au terme du contrat. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

21 janvier 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2101283

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné les recours de la société RDSL contre le refus de l’inspection du travail d’autoriser le licenciement de M. A, salarié protégé. Le ministre du travail a annulé la décision initiale de l’inspecteur du travail et a refusé l’autorisation sollicitée. La société contestait cette décision ministérielle, invoquant un défaut de motivation et une erreur sur la qualification juridique des faits, estimant que les agissements de M. A constituaient un harcèlement moral. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les faits reprochés n’étaient pas suffisamment établis par des témoignages probants et ne justifiaient pas une autorisation de licenciement. Les textes appliqués incluent le code du travail relatif à la protection des salariés et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CASSIUS AVOCATS

21 janvier 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200303

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A, agent de la commune de Chécy, d'une demande d'indemnisation de 122.887 euros pour des préjudices liés à un accident de service survenu le 10 septembre 2012 et à une rechute, ainsi que pour des fautes dans la gestion de sa carrière (absence de promotion, refus de protection fonctionnelle, discrimination, défaut d'aménagement de poste). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant qu'il n'établissait pas de lien direct et certain entre les préjudices allégués et l'accident de service, et que les fautes invoquées n'étaient pas constituées. La demande d'expertise avant-dire droit a également été rejetée comme dépourvue d'utilité. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative sans faute et pour faute, sans référence à des textes spécifiques.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

21 janvier 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206934

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Saint-Denis, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La requérante soutenait que son contrat devait être requalifié en contrat à durée indéterminée et que la décision de non-renouvellement constituait un licenciement irrégulier. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était un simple refus de renouvellement et non un licenciement, et a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'absence d'entretien préalable. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

21 janvier 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500001

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'attribution d'une convention d'occupation du domaine public pour un restaurant sur la plage de Marinella à Anglet. Le juge des référés a jugé irrecevables les conclusions en annulation du contrat, car une convention d'occupation du domaine public à des fins économiques n'entre pas dans le champ des contrats visés par les articles L. 551-1 et L. 551-5 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires de M. A ont également été rejetées comme irrecevables, en application de l'article L. 551-16 du même code.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

17 janvier 2025