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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400427

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2009 à 2011. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total des impositions en litige le 3 juillet 2024, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge. La demande de M. B au titre des frais de justice est rejetée.

Avocat : DE LARMINAT

5 décembre 2024
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203150

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, agent éclusier, qui demandait la condamnation de l'Institution interdépartementale du bassin de la Sèvre niortaise (IIBSN) à lui verser 27 531 euros pour divers préjudices liés à la gestion de son temps de travail, de ses repos, de ses indemnités repas et de son régime indemnitaire. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, la réclamation préalable n'ayant pas été présentée dans le délai de quatre mois suivant la notification de la décision contestée. En outre, le tribunal a estimé que les illégalités fautives alléguées n'étaient pas établies et que la rupture d'égalité invoquée n'était pas caractérisée. La demande de M. B a donc été rejetée, et il a été condamné à verser 1 500 euros à l'IIBSN au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DENIS

5 décembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203152

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, agent éclusier, qui demandait la condamnation de l'Institution interdépartementale du bassin de la Sèvre niortaise (IIBSN) à lui verser 18 112,40 euros pour des préjudices liés à la gestion de son temps de travail et à son régime indemnitaire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en raison de leur tardiveté, et a également écarté les moyens fondés sur une rupture d'égalité, non invoqués lors de la réclamation préalable. À titre subsidiaire, il a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'IIBSN n'était établie, notamment concernant le système de double résidence administrative, le calcul des repos et des heures négatives, ou encore la comptabilisation des astreintes. La demande de M. B a donc été rejetée, et les conclusions de l'IIBSN au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DENIS

5 décembre 2024• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2200314

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Jean Bernard Revêtements, évincée de l'attribution du lot n°11 d'un marché public de construction pour la communauté de communes Moselle-et-Madon. La requérante contestait la validité du contrat attribué à la société Europ' Revêtements et demandait, à titre principal, son annulation ou sa résiliation, ainsi que des dommages et intérêts pour éviction irrégulière. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une erreur de notation de l'offre, à l'irrégularité de la méthode de notation des critères "offre financière" et "valeur technique", et à une mauvaise appréciation de son offre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de la validité des contrats administratifs, régi par les principes du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

5 décembre 2024• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2102437

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Al Renov' d'un litige portant sur le règlement du solde d'un marché public de travaux de peinture pour la rénovation de la salle des fêtes de la commune de Mandres aux Quatre Tours. La société requérante soutenait que, faute de réponse de la commune dans les délais prévus par le CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009 modifié), son projet de décompte général était devenu définitif et que la commune devait lui verser le solde de 3 892,08 euros. Le tribunal a constaté que la commune, mise en demeure de produire des observations, n'avait pas répondu et était ainsi réputée avoir acquiescé aux faits exposés par la société. En application des articles 13.4.2 et 13.4.4 du CCAG, le tribunal a jugé que le décompte général était devenu définitif et a condamné la commune à verser la somme demandée à la société Al Renov'.

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

5 décembre 2024• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203805

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la société Pingat aménagement et bâtiment, qui contestait deux titres exécutoires émis par le département des Vosges pour un montant total d'environ 259 895 euros. Le tribunal a jugé que ces titres exécutoires, émis en exécution d'un jugement du 30 avril 2019 confirmé en appel, n'avaient pas de portée juridique propre et n'étaient donc pas susceptibles de recours contentieux. En conséquence, les demandes d'annulation et de décharge de la société ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP BADRÉ HYONNE SENS-SALIS DENIS ROGER

5 décembre 2024• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203804

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la société Pingat aménagement et bâtiment, qui contestaient deux titres exécutoires émis par le département des Vosges pour un montant total de près de 260 000 euros. Le tribunal a jugé ces requêtes irrecevables, car les titres exécutoires en litige, émis en exécution d’un jugement du 30 avril 2019 confirmé par la cour administrative d’appel de Nancy, n’avaient pas de portée juridique propre et n’étaient donc pas susceptibles de recours contentieux. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse, sans application spécifique des textes du code du commerce invoqués par la requérante.

Avocat : SCP BADRÉ HYONNE SENS-SALIS DENIS ROGER

5 décembre 2024• Chambre 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2108143

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C épouse B, qui contestait la décision implicite de la rectrice de l'académie de Versailles rejetant ses demandes de réintégration, de paiement de rémunérations et d'indemnisation pour des préjudices financier et moral, en lien avec l'annulation de la rupture de son contrat pour insuffisance professionnelle prononcée en 2013. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, faute pour la requérante d'avoir lié le contentieux en invoquant dans sa demande préalable les mêmes faits générateurs de responsabilité (illégalité de la décision de rupture et inexécution du jugement) que ceux soulevés dans sa requête. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C épouse B, sans faire droit à ses conclusions d'annulation et indemnitaires, ni à sa demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IDERKOU

5 décembre 2024• 11ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401152

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C. Celle-ci sollicitait une provision de 37 736,20 euros en réparation des préjudices résultant d'un retard de trois heures dans son transfert par le SAMU 41, suite à une prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Vendôme le 18 janvier 2018. Le juge a estimé que l'obligation du SAMU 41 n'était pas suffisamment établie, la responsabilité pour faute de l'établissement étant sérieusement contestable au regard des dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : SELARL DEREC

4 décembre 2024
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200005

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, résident monégasque, qui contestait les prélèvements sociaux supplémentaires mis à sa charge pour les années 2015 à 2019 sur ses revenus fonciers français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux années 2015, 2016 et 2017 en raison de leur tardiveté. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'une discrimination contraire aux articles 63 et 65 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE), en se fondant sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt Jahin du 18 janvier 2018) qui admet qu'un État membre soumette aux prélèvements sociaux un résident d'un État tiers (hors EEE ou Suisse) affilié à un régime de sécurité sociale de cet État.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

4 décembre 2024• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418327

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par la famille A d'une demande visant à faire cesser une atteinte grave à leurs libertés fondamentales (vie privée, intérêt supérieur de l'enfant, liberté d'aller et venir) en raison du refus de délivrance d'un visa de long séjour pour leur enfant. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

4 décembre 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203607

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, exploitant agricole, qui demandait la condamnation de la commune des Villages du lac de Paladru pour les inondations répétées de sa parcelle située en contrebas d’une voie communale. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics n’était pas engagée, car l’écoulement des eaux pluviales constituait une servitude naturelle d’écoulement au sens de l’article 640 du code civil, sans aggravation imputable à la commune. Il a également écarté la responsabilité pour faute, estimant que la commune n’avait commis aucun manquement à ses obligations de police ou de gestion des eaux pluviales. En conséquence, les conclusions indemnitaires et injonctives ont été rejetées.

Avocat : HDPR AVOCAT HARTEMANN-DE CICCO PICHOUD

4 décembre 2024• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206227

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SCI de Saint Maudet d’une demande en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour l’exercice 2016, assortie de pénalités. Après l’introduction de la requête, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des droits et pénalités en litige. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : LALANDE

4 décembre 2024
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105894

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Fica, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société contestait la régularité de la procédure pour insuffisance de motivation des propositions de rectification et invoquait la prescription pour l'exercice 2016. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, et a écarté le moyen tiré de la prescription. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la SAS Fica.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

4 décembre 2024• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492909

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492909.20241204• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 472062

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

4 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:472062.20241204• 5ème et 6ème chambres réunies
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200482

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule disciplinaire (dont quatre avec sursis) infligée pour violences. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe du contradictoire et l'absence de faute justifiant la sanction. Le tribunal a estimé que la procédure disciplinaire, notamment la consultation des pièces et l’audition des témoins, n’avait pas méconnu les droits de la défense au regard des articles 726 et R. 57-7-16 du code de procédure pénale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : DURANÇON DELPHINE

3 décembre 2024• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207886

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCCV Iroko d’un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire émis par la communauté d’agglomération Saint-Louis agglomération (CA SLA) pour un montant de 32 385,50 euros au titre de frais de branchement aux réseaux d’eau et d’assainissement pour un lotissement. La société soutenait que le titre était irrégulier et que la CA SLA avait commis une faute dans l’exécution des travaux publics, entraînant un surcoût de 26 786,65 euros pour l’installation d’une pompe de relevage. Le tribunal a examiné la légalité du titre exécutoire et la responsabilité de la collectivité, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales, du code de l’urbanisme et du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur la régularité du titre et l’éventuelle indemnisation du préjudice subi par la SCCV Iroko.

Avocat : SELAS SOCIÉTÉ FIDUCIAIRE D'ALSACE ET DE LORRAINE

3 décembre 2024• 5e chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301828

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) d'une requête en plein contentieux visant à obtenir le remboursement des sommes versées à une victime d'un accident médical, en se prévalant de la subrogation prévue à l'article L. 1142-15 du code de la santé publique. Le tribunal rappelle que l'ONIAM peut soit émettre un titre exécutoire, soit saisir le juge pour recouvrer ces sommes, mais ne peut cumuler les deux voies. En l'espèce, l'office ayant émis un titre exécutoire préalablement à sa saisine, le tribunal déclare sa requête irrecevable. La solution est fondée sur les articles L. 1142-15 et R. 1142-53 du code de la santé publique, ainsi que sur le principe de non-cumul des voies de recouvrement.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

3 décembre 2024• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407315

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, bien que privé d'autorisation de travail, n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEBRIL

3 décembre 2024