311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
311
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 821
Avec résumé IA
Avocat : CABINET SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES
Avocat : FLORENT
Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS
Avocat : Florent Verdier
Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES
Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES
Avocat : SCP SOULIÉ & COSTE-FLORET
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) de 14 329,15 euros, de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 de 274,41 euros, et d'aide financière exceptionnelle de 150 euros, mis à sa charge par la CAF des Hauts-de-Seine. La requérante demandait l'annulation de ces décisions, la décharge des sommes, et une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des indus et le refus de remise gracieuse.
Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 590,63 euros mis à sa charge par le département des Hauts-de-Seine, ainsi que des indus de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité réclamés par la CAF. Le tribunal a notamment écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé que les moyens soulevés par M. B, tirés de vices de procédure, de la prescription et d'erreurs de droit ou d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C contestant trois indus de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 € chacun) pour 2017, 2018 et 2019, réclamés par la CAF des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification de l'indu de 2017 était inopérant, car les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également écarté le moyen relatif à l'absence de signature des décisions pour 2018 et 2019, en application des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui dispensent de signature les décisions notifiées via un téléservice conforme.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition de M. B à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d'allocation de logement familiale de 3 432 euros (période 2013). Le tribunal a jugé que, bien que l'opposition à contrainte ne nécessite pas de recours administratif préalable, le requérant ne peut contester le bien-fondé de l'indu sans avoir exercé ce recours obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence d'un tel recours, les moyens de M. B, notamment ceux tirés de l'autorité de la chose jugée ou d'erreurs de calcul, ont été déclarés irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux social, était saisi par M. A d’un recours contre le refus implicite de la CAF des Hauts-de-Seine de lui verser la prime d’activité pour la période d’octobre 2021 à décembre 2022. Le tribunal a rappelé qu’il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d’examiner les droits de l’intéressé au regard des conditions fixées par les articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale, et non les vices propres de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le litige sur le fond, en application des textes précités.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en suspension de la décision du 4 juin 2024 du chef d’établissement de l’université de Bourgogne rejetant sa candidature en master de psychologie. La requérante avait invoqué l’urgence et l’absence de base légale de la décision, mais s’est désistée avant l’audience. En conséquence, le juge a condamné Mme A à verser 250 euros à l’université au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : VERDIER FLORENT