788 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
788
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 926
Avec résumé IA
Avocat : ONELAW LEYTON LEGAL
Avocat : D&S LEGAL
Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS
Avocat : MARGALL, D'ALBENAS
Avocat : GALLARDO
Avocat : SCP GALLON & MAURY
Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL
Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES
Avocat : LE GALL
Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme E et M. C, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Les requérants invoquaient notamment une erreur de droit et une erreur d'appréciation, mais le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 131-5 du code de l'éducation.
Avocat : SCPA LE GALL
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Bas-Rhin de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de certificat de résidence algérien et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence invoquée, liée à un risque de licenciement et à la situation personnelle et familiale du requérant, n'était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce. La décision a été rendue en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. B, ressortissant sierra-léonais, pour obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte du dossier OFII nécessaire à l'instruction de sa demande de titre de séjour pour motif médical. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la situation de précarité de l'intéressé résultant de son maintien irrégulier en France et aucune circonstance particulière ne justifiant un traitement prioritaire de son dossier. L'aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D, un ancien mineur non accompagné, pour contester le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui proposer un "contrat jeune majeur". Le juge a constaté que la décision de classement sans suite de sa demande était susceptible de porter une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'accès à une protection adaptée, compte tenu de son besoin d'hébergement et d'accompagnement social. Il a ordonné à la Collectivité de réexaminer la situation de M. D et de le maintenir dans sa structure d'accueil actuelle pendant ce réexamen. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance et à l'aide sociale.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B C visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 18 juillet 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant déjà placé en rétention administrative et l'exécution de la mesure d'éloignement étant imminente, mais que l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, droit au respect de la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'était pas manifestement illégale. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Bas-Rhin a délivré une carte de séjour au requérant, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 20 000 euros en raison du non-respect par la préfète du Bas-Rhin d’une promesse d’embauche sous contrat d’apprentissage. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que le contrat d’apprentissage, même conclu par une personne publique, est un contrat de travail de droit privé soumis au code du travail. En application des articles L. 1411-1 et L. 1411-4 du code du travail, les litiges relatifs à ce type de contrat relèvent de la compétence exclusive du conseil de prud’hommes, juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. A, candidat à une session d'examen du titre professionnel de technicien de fabrication de l'industrie de la chimie, annulée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités du Grand Est le 29 mai 2024 en raison de graves irrégularités. Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL