619 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
619
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 921
Avec résumé IA
Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS
Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS
Avocat : DE LA GRANGE & FITOUSSI
Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS
Avocat : GRANGEON
Avocat : GRANGE MARTIN RAMDENIE AVOCATS ASSOCIES
Avocat : DE LA GRANGE & FITOUSSI AVOCATS
Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'éclairer les conditions de la prise en charge de G F à l'hôpital de la Timone pour une ostéochondrite primitive de la hanche gauche. La juridiction a fait droit à la demande des parents, estimant la mesure utile pour une éventuelle action en responsabilité. Le docteur D a été mis hors de cause, sa responsabilité personnelle n'étant pas engagée en l'absence de faute détachable du service, seule la responsabilité de l'AP-HM étant susceptible d'être recherchée. Les demandes de pré-rapport et d'autorisation préalable de recourir à un sapiteur ont été rejetées, ces décisions relevant de la libre appréciation de l'expert.
Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de Mme B. Celle-ci allègue avoir contracté une infection nosocomiale à la suite d'une reconstruction abdominale réalisée le 4 janvier 2018 à l'hôpital de la Conception (AP-HM). Le juge a considéré que la demande était utile et susceptible de se rattacher à une action ultérieure en responsabilité. Il a rejeté les demandes des parties visant à imposer un pré-rapport ou à autoriser par avance le recours à un sapiteur, ces éléments relevant de la libre appréciation de l'expert. Enfin, il a réservé la question des dépens et refusé de faire droit à la demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour un montant de 20 000 euros. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2024. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Avocat : SELARL GF - DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait à l'ONIAM l'indemnisation de ses préjudices suite à l'amputation de sa jambe. La requérante soutenait que cet accident médical grave et anormal ouvrait droit à réparation au titre de la solidarité nationale, sur le fondement du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a estimé que l'amputation était directement imputable à une nouvelle thrombose survenue après une intervention chirurgicale, mais que la prise en charge médicale avait été bien conduite et optimale, sans qu'aucune faute ne soit retenue. En conséquence, la condition d'anormalité de l'accident médical n'étant pas remplie, la demande d'indemnisation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. A dirigée contre l'ONIAM. Le requérant sollicitait l'indemnisation de préjudices consécutifs à une opération de l'oreille, mais l'obligation de l'ONIAM est jugée sérieusement contestable. En effet, les éléments fournis ne permettent pas d'établir avec certitude que les conditions de gravité prévues par les articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique sont remplies. Par conséquent, la requête est rejetée.