648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
648
Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 618
Avec résumé IA
Avocat : FALALA
Avocat : DELALANDE Samuel
Avocat : ALLALA
Avocat : LALANNE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. La requérante invoquait notamment la suroccupation de son logement et la nécessité d’accueillir ses enfants dans le cadre d’un regroupement familial, en se fondant sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en rejetant sa demande, au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de l’injonction sollicitée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne enceinte et mère d'une enfant de trois ans, afin d'obtenir un hébergement d'urgence à Paris. Le juge a constaté que la requérante et sa fille étaient hébergées provisoirement à Paris et que le préfet s'était engagé à maintenir cette prise en charge jusqu'à leur orientation vers un sas d'accueil temporaire, sans toutefois garantir un maintien en Île-de-France. Considérant que la situation de vulnérabilité de la famille, liée à la grossesse résultant d'un viol et à la nécessité d'un suivi médical et social à Paris, caractérisait une carence de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence et à l'intérêt supérieur de l'enfant, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement adapté à Paris ou en Île-de-France, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative, L. 345-2
Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de la société Myd'l, qui avait saisi la juridiction d’un litige relatif au solde d’un marché public la liant à la Ville de Paris. Ce désistement, intervenu après le succès d’une médiation, était pur et simple et n’a pas rencontré d’opposition de la part de la Ville de Paris. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Avocat : VILLALARD
Avocat : DELALANDE SAMUEL