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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206506

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, agent du département de la Dordogne, d’une demande d’indemnisation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 6 avril 2017. La responsabilité sans faute du département a été engagée après que l’imputabilité au service de l’accident a été reconnue par un arrêté du 22 février 2022, pris en exécution d’un arrêt de la cour administrative d’appel. Le tribunal a jugé que les préjudices personnels et patrimoniaux invoqués par la requérante n’étaient pas suffisamment établis en l’état. Avant de statuer sur le montant de l’indemnisation, il a ordonné une expertise médicale afin d’évaluer la nature et l’étendue des préjudices indemnisables.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

5 décembre 2024• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405968

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, un ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 31 mai 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment circonstanciée. Il a estimé que le refus était fondé sur l'absence de visa de long séjour et sur l'absence de progression universitaire de l'intéressé (six inscriptions pour une licence non validée), sans que les problèmes de santé invoqués ne justifient une application erronée de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOTOKO LOUIS

4 décembre 2024• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01945

Avocat : SCP RILOV

4 décembre 2024• 3e chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406873

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 31 mai 2024. La solution retenue est fondée sur la tardiveté de la requête : le pli contenant les décisions, présenté le 5 juin 2024 et retourné avec la mention "pli avisé et non réclamé", est considéré comme régulièrement notifié à cette date. En application de l'article R. 776-2 du code de justice administrative, le délai de recours de trente jours expirait le 5 juillet 2024, or la requête a été enregistrée le 12 juillet 2024. Le tribunal n'a donc pas examiné les moyens au fond.

Avocat : KOTOKO LOUIS

4 décembre 2024• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105894

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Fica, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société contestait la régularité de la procédure pour insuffisance de motivation des propositions de rectification et invoquait la prescription pour l'exercice 2016. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, et a écarté le moyen tiré de la prescription. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la SAS Fica.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

4 décembre 2024• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200005

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, résident monégasque, qui contestait les prélèvements sociaux supplémentaires mis à sa charge pour les années 2015 à 2019 sur ses revenus fonciers français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux années 2015, 2016 et 2017 en raison de leur tardiveté. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'une discrimination contraire aux articles 63 et 65 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE), en se fondant sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt Jahin du 18 janvier 2018) qui admet qu'un État membre soumette aux prélèvements sociaux un résident d'un État tiers (hors EEE ou Suisse) affilié à un régime de sécurité sociale de cet État.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

4 décembre 2024• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400507

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi par M. A B d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l'intérieur du 14 novembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le solde de points du permis était redevenu positif en cours d'instance et que plusieurs décisions de retrait de points avaient été annulées ou étaient devenues sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation du permis et contre les retraits de points pour les infractions des 6 septembre 2021, 4 février 2022, 30 avril et 23 mai 2023. Concernant l'infraction du 17 août 2022, le tribunal a rejeté la contestation, considérant que la réalité de l'infraction était établie par l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée, en application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

4 décembre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406811

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, l'administration ayant respecté le droit à l'information et la procédure d'entretien individuel. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

4 décembre 2024• Eloignement urgent
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106091

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL G.L.C. comme irrecevable pour tardiveté. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (39 002 euros) au titre des exercices 2015 à 2017, notamment le refus de l'abattement fiscal pour zone franche urbaine et la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 19 novembre 2021, avait été introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable, intervenue le 17 septembre 2021. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 199-1 du livre des procédures fiscales et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BLOUIN JIMMY

4 décembre 2024• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406810

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. Il a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

4 décembre 2024• Eloignement urgent
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302930

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui restituer son passeport retenu dans le cadre d'une mesure d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de signature de la décision implicite, et a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée par les circonstances de l'espèce. Il a également considéré que la rétention du passeport, fondée sur l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive aux libertés de la requérante, compte tenu de la persistance de l'obligation de quitter le territoire français. Enfin, le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute pour Mme B d'établir sa situation matrimoniale à la date de cette décision.

Avocat : SCHLOSSER

4 décembre 2024• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402894

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la durée de l'interdiction n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'absence de preuve d'une présence continue en France depuis 2018 et d'une insertion sociale ou professionnelle significative. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale du requérant se situant au Congo. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : LOMBARDI

4 décembre 2024• Juge unique - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108195

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante canadienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le ministre avait pu légalement fonder son ajournement sur le comportement fiscal critiquable de la requérante, qui avait déclaré à tort son enfant majeur comme étant à charge. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou non la naturalisation.

Avocat : TEELOKEE

4 décembre 2024• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204632

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le ministre avait légalement constaté l'irrecevabilité de la demande, car M. F ne justifiait pas de cinq ans de résidence continue et régulière en France à la date de sa demande, conformément à l'article 21-17 du code civil. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : KIWALLO

3 décembre 2024• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109776

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices résultant de son exposition aux rayonnements ionisants lors de sa participation au soutien logistique du centre d'expérimentations du Pacifique en 1974. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que le point de départ de la prescription était la publication de la loi du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires, date à laquelle M. A avait nécessairement pris conscience du risque de développer une pathologie grave. La demande indemnitaire, présentée en décembre 2020, était donc prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

3 décembre 2024• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302621

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV Les Chalets Laska, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire des Contamines-Montjoie refusant un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires avait été valablement notifiée, empêchant la formation d'un permis tacite, et que le refus était légalement fondé sur plusieurs motifs, notamment le caractère substantiel des modifications et le non-respect des prescriptions du plan de prévention des risques naturels. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

3 décembre 2024• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401861

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la société Central Park, qui sollicitait l’exécution forcée d’un précédent jugement enjoignant à la commune de Douzy de lui communiquer certains documents, notamment le montant des loyers ou redevances impayés. La commune avait répondu qu’aucune redevance n’était impayée, ce que le tribunal a jugé suffisant pour exécuter le jugement, sans exiger de pièces justificatives supplémentaires. La solution retenue est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative, relatif à l’exécution des décisions de justice.

Avocat : SCP BLOCQUAUX & ASSOCIÉS

3 décembre 2024• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203792

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de proches de M. K B, décédé d’un cancer des poumons après avoir été exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires français au Sahara. Les requérants demandaient réparation de leurs préjudices moral et matériel, invoquant une carence fautive de l’État. Le tribunal a jugé que le régime d’indemnisation de la loi du 5 janvier 2010, qui institue une présomption de causalité au profit de la victime directe, ne s’étend pas aux proches, lesquels doivent prouver un lien de causalité direct entre le décès et l’exposition. Faute d’éléments probants, la responsabilité de l’État n’a pas été retenue, et la demande d’indemnisation a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

3 décembre 2024• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300109

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le maire de Bassussarry s'est opposé à la déclaration préalable de la société G2B pour la division d'un terrain. Le tribunal retient que le motif fondé sur l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme est entaché d'erreur de droit, la commune étant dotée d'un plan local d'urbanisme (PLU). Il juge également que le second motif, tiré de l'article DC 3 du règlement du PLU, est entaché d'erreur d'appréciation, l'accès projeté présentant des conditions de sécurité satisfaisantes. La solution est fondée sur les articles R. 111-1 et DC 3 du code de l'urbanisme et du PLU.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES-BOILLOT-BLAZY

3 décembre 2024• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405468

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 2 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de titre de séjour et du maintien irrégulier de l'intéressé. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son parcours administratif et de la présence de son épouse et de son enfant en France. Enfin, les moyens relatifs à l'absence de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour ont été écartés, la menace à l'ordre public étant caractérisée par la commission d'infractions pénales.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

3 décembre 2024• OQTF 6 semaines - 1ère chambre