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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210919

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 5 septembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'une proposition d'hébergement. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, requalifiant la décision en refus de conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État du 31 juillet 2019. Il a jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit n'était pas fondé, l'OFII ayant respecté la procédure contradictoire prévue par la directive 2013/33/UE. En revanche, le tribunal a retenu l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de M. A, liée à son état de santé et à sa situation de demandeur d'asile, pour justifier la décision. Par conséquent, la décision att

Avocat : DAVID-BELLOUARD

28 octobre 2024• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313919

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, née du silence gardé sur le recours préalable formé contre le refus de visa de long séjour opposé aux enfants F et G E. Le tribunal a considéré que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car les actes d'état civil produits, bien que contestés, ne présentaient pas un caractère frauduleux établi, et que le lien familial était suffisamment démontré. Il a également jugé que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par le paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne justifiant pas un refus de réunification familiale. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

25 octobre 2024• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490531

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

25 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490531.20241025• 2ème chambre jugeant seule
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01655

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

25 octobre 2024• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402581

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 juillet 2024 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision faisant obstacle à l'emploi et au versement d'allocations chômage, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'application des articles L. 432-1-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LELOUEY

25 octobre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403036

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

25 octobre 2024• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494884

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494884.20241025• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490221

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490221.20241025• 2ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402787

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D A C. Celle-ci demandait la suspension de l'exécution de l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le préfet de la Vienne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, ni à celle de son enfant. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

25 octobre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489977

Avocat : HELLOT-ROUSSELOT

25 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:489977.20241025• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489183

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:489183.20241025• 1ère chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405690

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, co-gérant d’une discothèque, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d’une activité privée de sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B ayant attendu près de deux mois pour saisir le tribunal sans justifier d’une situation financière précaire ou d’une impossibilité d’exercer son activité. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé, le diplôme de licence professionnelle en commerce de l’intéressé ne démontrant pas l’aptitude professionnelle requise par les articles L. 612-7 et R. 612-24 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

25 octobre 2024
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212691

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 3 avril 2020, afin d'obtenir réparation pour l'absence de relogement malgré une injonction sous astreinte du 31 mai 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme A une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 2 août 2021, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis du fait de cette carence.

Avocat : FALOLA

24 octobre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305399

Avocat : PALOUX

24 octobre 2024• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406262

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le directeur général du CHU de Bordeaux a prononcé le changement d'affectation de M. B, agent hospitalier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à son état de santé psychique, le différentiel de rémunération étant minime et le maintien de l'essentiel du régime indemnitaire assuré. Aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de délégation de signature, le défaut de motivation, la qualification de sanction disciplinaire déguisée ou la discrimination syndicale, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique, le code de la santé publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MEILLON DIMITRI

24 octobre 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406261

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le directeur général du CHU de Bordeaux a prononcé le changement d'affectation de M. C, agent hospitalier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou psychique, la baisse de rémunération alléguée étant minime et le maintien de l'essentiel du régime indemnitaire assuré. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique.

Avocat : MEILLON DIMITRI

24 octobre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210016

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société HBE Distribution, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 décembre 2021 prorogeant d'un an le permis de construire délivré à la SAS Aimé Césaire Aubervilliers pour un bâtiment de bureaux à Aubervilliers. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens des articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme, faute d'éléments suffisamment précis établissant une atteinte directe à ses conditions de jouissance de son bien. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

24 octobre 2024• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201195

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, un enseignant contractuel, qui demandait l'annulation de l'avenant n°2 du 1er septembre 2022 fixant sa quotité de service à 100%. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur, jugeant que le placement ultérieur de l'agent en disponibilité ne privait pas d'objet le recours contre cet avenant. Sur le fond, il a estimé que le recteur se trouvait en situation de compétence liée pour mettre fin au temps partiel de M. B, faute de demande de renouvellement de sa part après une période de trois ans, conformément au décret n°2002-1072 du 7 août 2002. Par conséquent, les moyens tirés d'un défaut de motivation, d'un vice de forme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHARLOT

24 octobre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314457

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par M. B, agent public victime d'un accident de service reconnu imputable, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure d'expertise sollicitée était dépourvue d'utilité, car le juge de l'excès de pouvoir, déjà saisi au fond de la contestation de l'arrêté de placement en congé de maladie ordinaire, pourrait lui-même l'ordonner dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande de provision et les frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : DIALLO-MISSOFFE

24 octobre 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406264

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le directeur général du CHU de Bordeaux a prononcé le changement d'affectation de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de rémunération alléguée étant minime et le préjudice psychique non démontré. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, procédure disciplinaire, détournement de pouvoir, discrimination syndicale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci relevant d'une mesure d'ordre intérieur prise dans l'intérêt du service. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEILLON DIMITRI

24 octobre 2024