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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406262

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le directeur général du CHU de Bordeaux a prononcé le changement d'affectation de M. B, agent hospitalier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à son état de santé psychique, le différentiel de rémunération étant minime et le maintien de l'essentiel du régime indemnitaire assuré. Aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de délégation de signature, le défaut de motivation, la qualification de sanction disciplinaire déguisée ou la discrimination syndicale, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique, le code de la santé publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MEILLON DIMITRI

24 octobre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314457

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par M. B, agent public victime d'un accident de service reconnu imputable, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure d'expertise sollicitée était dépourvue d'utilité, car le juge de l'excès de pouvoir, déjà saisi au fond de la contestation de l'arrêté de placement en congé de maladie ordinaire, pourrait lui-même l'ordonner dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande de provision et les frais de justice, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO-MISSOFFE

24 octobre 2024
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201195

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, un enseignant contractuel, qui demandait l'annulation de l'avenant n°2 du 1er septembre 2022 fixant sa quotité de service à 100%. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur, jugeant que le placement ultérieur de l'agent en disponibilité ne privait pas d'objet le recours contre cet avenant. Sur le fond, il a estimé que le recteur se trouvait en situation de compétence liée pour mettre fin au temps partiel de M. B, faute de demande de renouvellement de sa part après une période de trois ans, conformément au décret n°2002-1072 du 7 août 2002. Par conséquent, les moyens tirés d'un défaut de motivation, d'un vice de forme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHARLOT

24 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307670

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 17 mai 2022 par lequel le ministre de l’intérieur l’a expulsé du territoire français. La requête a été jugée tardive, car le délai de recours de deux mois, qui expirait le 17 novembre 2022, n’a pas été prorogé par le recours gracieux formé le 17 décembre 2022, postérieurement à cette date. La décision attaquée mentionnait les voies et délais de recours, conformément à l’article R. 421-5 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

24 octobre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300631

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de l'association Ensemble pour la planète (EPLP) qui demandait l'annulation partielle de l'arrêté n° 2023-2955/GNC du 18 octobre 2023. L'association contestait le classement des zones "Sud Chesterfield" et "La Monique - Île de Walpole" en réserve naturelle plutôt qu'en réserve intégrale, et l'absence de zone tampon. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation publique était régulière, notamment concernant la publication de l'avis, et que les autres moyens soulevés (vice de procédure, absence de base légale, conflits d'intérêts, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : JOANNOPOULOS

24 octobre 2024• 1ère CHAMBRE
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401416

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant péruvien, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du caractère non suspensif du recours en Guyane, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des éléments de scolarité et de résidence continue produits par le requérant.

Avocat : PIALOU

24 octobre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405896

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a relevé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants tunisiens, et a substitué d'office le pouvoir de régularisation de l'autorité administrative comme base légale. Il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. B au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la possibilité de reconstituer sa vie en Tunisie. Par conséquent, les décisions contestées ont été jugées légales et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LOURGHI

24 octobre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210016

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société HBE Distribution, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 décembre 2021 prorogeant d'un an le permis de construire délivré à la SAS Aimé Césaire Aubervilliers pour un bâtiment de bureaux à Aubervilliers. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens des articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme, faute d'éléments suffisamment précis établissant une atteinte directe à ses conditions de jouissance de son bien. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

24 octobre 2024• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305399

Avocat : PALOUX

24 octobre 2024• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300834

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 20 septembre 2022 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, en qualité de parent d'un enfant mineur réfugié. La requête a été jugée recevable car l'arrêté, notifié à une adresse erronée malgré la communication de la nouvelle adresse par le requérant, n'a pas fait courir le délai de recours de deux mois. Le tribunal a considéré que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. B, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ALORY

24 octobre 2024• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212691

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 3 avril 2020, afin d'obtenir réparation pour l'absence de relogement malgré une injonction sous astreinte du 31 mai 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme A une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 2 août 2021, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis du fait de cette carence.

Avocat : FALOLA

24 octobre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200250

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B E veuve A et de ses enfants, M. C A et M. D A, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis suite au décès de leur époux et père, Yves A, des suites d'un cancer radio-induit lié aux essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a estimé que leur créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le point de départ du délai de prescription quadriennale étant fixé au décès de Yves A le 22 juillet 2009, et non à l'arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 3 avril 2018. Par conséquent, la demande indemnitaire préalable du 25 octobre 2021 était tardive, et la prescription n'avait pas été interrompue. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

23 octobre 2024• CHAMBRE 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 474661

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 octobre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:474661.20241023• 3ème et 8ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217149

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 28 juillet 2022 par lequel le préfet de police de Paris lui avait retiré sa carte professionnelle de conducteur de taxi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que M. B avait bien été entendu par la commission de discipline et avait pu présenter ses observations. La décision s'appuie sur les articles L. 3124-11 et R. 3124-1 du code des transports, ainsi que sur l'arrêté du 8 juin 2021 relatif à la commission de discipline des conducteurs de taxis.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

23 octobre 2024• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415633

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) du 29 mai 2024. Cette décision refusait un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme C E et à son fils, au motif que les requérants ne justifiaient pas de manière probante du lien familial avec M. B D, réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 561-5), la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : POLLONO

23 octobre 2024
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01565

Avocat : SCP PINCHON - CACHEUX - BERTHELOT

23 octobre 2024• 2e chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413252

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 21 mai 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée en fait, car elle ne mentionne aucun élément précis sur la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : EKOLLO

23 octobre 2024• 5e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00951

Avocat : KUCHARZ;MICHELOT

23 octobre 2024• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204164

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

23 octobre 2024• Magistrat M.Myara
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202079

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Parc Anjou Aventure contestant l'attribution d’une convention d’occupation du domaine public pour un espace ludique au parc des Sablières. Le tribunal a d’abord jugé que le parc relève du domaine public, rendant la requête recevable car dirigée contre un acte détachable d’un contrat de droit public. Sur le fond, il a estimé que la procédure de sélection, organisée sur le fondement de l’article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques, était régulière et que la décision d’attribution n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 octobre 2024• 2ème Chambre