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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313773

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 23 août 2023, qui refusaient la délivrance de visas de long séjour à deux ressortissantes guinéennes au titre de la réunification familiale. La commission avait motivé son refus par le caractère non probant des documents d'état civil produits, notamment l'acte de décès du père, et par l'absence d'exercice exclusif de l'autorité parentale par la mère, réfugiée. Le tribunal a jugé que ces motifs étaient entachés d'erreur d'appréciation, car le décès du père était établi et les liens de filiation avec la réunifiante étaient suffisamment démontrés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

7 octobre 2024• 10ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405250

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Spie Citynetworks. Celle-ci contestait la procédure de dialogue compétitif lancée par la commune de Narbonne pour un marché global de performance portant sur l'éclairage public. Le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que la commune avait méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment en ce qui concerne la régularité de son offre et l'absence d'ambiguïté des documents de la consultation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 octobre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308820

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société I2C d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dans le cadre d'un litige l'opposant aux sociétés CMI Proserpol et Sources. Ce litige porte sur l'exécution d'un contrat de sous-traitance de travaux publics, la société I2C contestant le bien-fondé de la résiliation de son contrat à ses torts exclusifs et de l'appel d'une garantie à première demande par les sociétés défenderesses. La société requérante sollicite une mesure d'expertise afin d'établir les causes des difficultés rencontrées, d'évaluer ses préjudices et de déterminer le caractère abusif ou frauduleux de la demande de garantie. Les sociétés défenderesses s'opposent à cette demande à titre principal et en proposent une formulation subsidiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du référé expertise prévu par le code de justice administrative.

Avocat : GUELOT & BARANEZ

7 octobre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314070

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 14 septembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a refusé de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à l'enfant B A, ressortissant ivoirien. Le tribunal retient que la commission a méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne permettant pas à l'enfant, séparé de ses parents depuis plus de cinq ans, de les rejoindre en France. Il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de quinze jours suivant la notification du jugement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : POLLONO

7 octobre 2024• 10ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302019

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme B. Les requérants contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Plailly à l'OPAC de l'Oise pour un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le refus de communication du dossier étaient devenues sans objet, la commune l'ayant produit en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, leur qualité de voisins immédiats n'étant pas établie. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

7 octobre 2024• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405863

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. A ne justifiant pas d’une entrée régulière ni d’un titre de séjour valide. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à l’exécution de la mesure, et que l’interdiction de retour de cinq ans n’était pas disproportionnée compte tenu de son séjour irrégulier et de ses antécédents judiciaires. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l’erreur de droit, du défaut d’examen médical et de la violation du principe du contradictoire.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

7 octobre 2024• Eloignement urgent
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205104

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B A contestant la décision 48 SI du ministre de l'Intérieur du 11 mai 2021 invalidant son permis de conduire, ainsi que plusieurs retraits de points consécutifs à des infractions routières commises entre 2018 et 2020. Le requérant soutenait notamment que la réalité de l'infraction du 7 septembre 2020 n'était pas établie, que les informations prévues par le code de la route ne lui avaient pas été délivrées, et qu'il avait effectué un stage de récupération de points. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, le recours contentieux n'ayant pas été introduit dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet du recours gracieux, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

7 octobre 2024• 15ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314077

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 août 2022 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui refusait un visa de long séjour à B C au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les actes d'état civil produits n'étaient pas probants, alors qu'ils permettaient d'établir l'identité et les liens de filiation de la demandeuse. Il a également jugé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

7 octobre 2024• 10ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200482

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Promotion Pichet contestant le refus du préfet du Var d’autoriser le défrichement de parcelles à Fréjus pour un projet immobilier. Le tribunal a estimé que le préfet était fondé à refuser l’autorisation, car le projet empiétait sur un espace boisé classé (EBC) au sens de l’article L. 113-2 du code de l’urbanisme, ce qui interdit tout défrichement. La décision s’appuie sur les dispositions du code forestier et du code de l’urbanisme, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés par la société requérante.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

4 octobre 2024• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403893

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois du magasin d'alimentation générale exploité par la SARL TT Alimentation à Bourges. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que la fermeture, malgré la perte de chiffre d'affaires, mettait son activité en péril de manière suffisamment grave et immédiate, notamment en raison de l'existence d'un autre établissement. La demande de suspension a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : WOLOCH

4 octobre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201902

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société 2B et de la société Al Madone, qui demandaient la condamnation de la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine à rétablir leur raccordement au réseau public d'assainissement et à réparer leur réseau privatif, ou à les indemniser. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que les conclusions à fin d'injonction (rétablissement du raccordement et inspection du réseau) n'étaient pas recevables car elles n'étaient pas présentées en complément de conclusions indemnitaires, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués par les sociétés n'étant pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 1331-7-1 et L. 1331-10 du code de la santé publique, L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales, et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

4 octobre 2024• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01686

Avocat : GALLOT

4 octobre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108716

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la délibération du jury du baccalauréat général de la session 2021 l'ayant déclarée non admise avec une moyenne de 9,86/20. La requérante invoquait des erreurs de calcul de ses notes et une méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a rappelé que le jury est souverain dans son appréciation et que seul le résultat final peut être contesté pour erreur matérielle ou considérations étrangères à la valeur du candidat. Aucune erreur de cette nature n'ayant été démontrée, la décision du jury a été confirmée.

Avocat : CALONNE

4 octobre 2024• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408771

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A, ressortissant turc, aux autorités autrichiennes responsables de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur la violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration d'établir que l'entretien individuel préalable avait été mené par une personne qualifiée, le compte-rendu ne mentionnant pas l'identité de l'agent. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LOKAMBA OMBA

4 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217551

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C et Mme B C, qui demandaient la condamnation de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) pour le décès de leur père et époux, M. D C, survenu le 11 avril 2020 à l'hôpital Saint-Antoine. Les requérants invoquaient une faute médicale liée à une erreur de dosage de midazolam ayant entraîné un surdosage, ainsi qu'un défaut d'information de la famille. Le tribunal a estimé, sur la base de l'expertise, que le décès était imputable à 90 % à l'état antérieur du patient et à 10 % à l'infection Covid-19, et qu'aucune faute de l'AP-HP n'était établie, ni dans l'administration du traitement ni dans l'information de la famille, celle-ci n'étant pas légalement due aux proches. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires, en application des dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET DIMITRI PHILOPOULOS (SELARL)

4 octobre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201279

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur sur son recours hiérarchique contre la décision du préfet de la Côte d'Or ajournant sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision du ministre s'était substituée à celle du préfet, et que le ministre avait ensuite pris une décision expresse le 10 décembre 2021, contre laquelle les conclusions devaient être dirigées. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, ont été écartés comme manquant en fait. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHAMPLOIX

4 octobre 2024• 12eme chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-21VE03193

Avocat : AARPI GIDE-LOYRETTE-NOUEL

3 octobre 2024• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21976

Avocat : SCP S.JOSEPH-BARLOY - F.BARLOY

3 octobre 2024• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA01897

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL AARPI.

3 octobre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302067

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 7 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NSALOU-NKOUA

3 octobre 2024• 2ème chambre