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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 508

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402014

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, qui contestait les arrêtés du préfet du Cantal du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision de refus de séjour était légalement fondée sur l'absence de caractère probant des actes d'état civil produits par le requérant, justifiant ainsi les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1 et L. 432-1-1.

Avocat : LELONG

9 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408401

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait la décision de la préfète de l'Ain du 20 août 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français, portant sa durée totale à un an et demi. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de M. C au-delà du délai de départ volontaire et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

6 septembre 2024• ELOIGNEMENT
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402820

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens, rendue en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d’expertise présentée par la SCI Duthoit Saint Dominique. La requérante sollicitait une mesure d’expertise afin de déterminer l’origine et la cause des désordres (fissures importantes) affectant un immeuble situé à Amiens, en lien avec des travaux publics antérieurs (pose d’une canalisation de gaz et présence d’un puits non répertorié). Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d’en rechercher les causes, d’évaluer le coût des travaux de reprise et de fournir tous éléments utiles au juge du fond.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN

6 septembre 2024
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406056

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission académique rejetant la demande d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A, fondée sur le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Les requérants invoquaient l'urgence, notamment en raison de la rentrée scolaire imminente et de l'état de santé dégradé de l'enfant, ainsi que des moyens sérieux sur la légalité de la décision (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit et d'appréciation). Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par l'obligation de scolarisation immédiate et les troubles de santé de l'enfant, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions aux fins d'injonction ou au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MABILON

5 septembre 2024
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402349

Avocat : DELORT

5 septembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406293

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré le document sollicité, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que la requête avait été déterminante pour l’obtention de l’autorisation.

Avocat : MUSCILLO

5 septembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410459

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné les moyens soulevés à l'encontre de chaque décision, en application des articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

5 septembre 2024• Chambre Reconduite à la frontière 12
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403386

Avocat : GLORIES

4 septembre 2024• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401440

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

4 septembre 2024• JU étrangers 6 semaines
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402153

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Weelive. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n° 3 "Lumière" d'un marché public de la commune de Saint-Jean-de-Luz, estimant que son offre, moins-disante, était économiquement plus avantageuse et que les principes d'égalité de traitement et de transparence avaient été méconnus. Le juge a considéré que la société requérante n'établissait pas que les manquements invoqués étaient susceptibles de l'avoir lésée, les critères d'attribution et leur pondération ayant été portés à la connaissance des candidats. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de procédure, sur la base des articles L. 551-1, L. 3, L. 2152-7 et R. 2152-11 du code de la commande publique.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

4 septembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412501

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

3 septembre 2024
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301635

Cette décision du Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de Mme D, qui demandait une expertise médicale sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative après la chute de son fils dans une cour d’école. Le juge des référés estime que l’urgence n’est pas démontrée et que la mesure d’expertise sollicitée ne présente pas d’utilité particulière par rapport à celle que pourrait ordonner le juge du fond, déjà saisi d’une action indemnitaire. Les conclusions indemnitaires de Mme D sont également rejetées, car elles ne relèvent pas de la compétence du juge des référés. La requête est donc intégralement rejetée.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN

3 septembre 2024
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401196

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'élection de M. C A en tant que conseiller municipal de Champsac, à la suite d’un déféré du préfet de la Haute-Vienne. Le juge retient que M. A, placé sous curatelle renforcée, était inéligible en application de l’article L. 230 du code électoral. La solution est fondée sur les dispositions du code électoral et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GUILLOT OLIVIER

3 septembre 2024• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407249

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) par lequel M. B demandait à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, l'administration a finalement délivré le document sollicité, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MUSCILLO

2 septembre 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402536

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E, ressortissante roumaine, contestant un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a notamment jugé que la requérante ne justifiait pas d'une présence stable en France et que son comportement constituait une menace pour l'ordre public, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation.

Avocat : TAILLON

2 septembre 2024• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Issy-les-Moulineaux pour la surélévation d’un garage. Le tribunal a jugé que les pièces complémentaires fournies après les avis de l’inspection générale des carrières et d’Enedis ne nécessitaient pas un renouvellement de ces consultations, car elles n’étaient pas de nature à influencer les avis rendus. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UE 2, UE 7, UE 9, UE 11 et UE 13 du plan local d’urbanisme ainsi que de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme, en particulier son article R. 423-50.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

30 août 2024• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312224

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 juin 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer des visas de long séjour à M. D G et à trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le ministre s'est fondé à tort sur l'absence de justification du lien de concubinage, alors que les dispositions des articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettent la réunification pour les enfants confiés à un parent par décision de justice, sans exiger la preuve du concubinage. La solution retenue est l'annulation de la décision ministérielle.

Avocat : POLLONO

30 août 2024• 8ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 590,63 euros mis à sa charge par le département des Hauts-de-Seine, ainsi que des indus de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité réclamés par la CAF. Le tribunal a notamment écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé que les moyens soulevés par M. B, tirés de vices de procédure, de la prescription et d'erreurs de droit ou d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

30 août 2024• Pole Social (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306609

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants vietnamiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Sarthe refusant leur admission exceptionnelle au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

30 août 2024• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304450

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C contestant trois indus de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 € chacun) pour 2017, 2018 et 2019, réclamés par la CAF des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification de l'indu de 2017 était inopérant, car les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également écarté le moyen relatif à l'absence de signature des décisions pour 2018 et 2019, en application des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui dispensent de signature les décisions notifiées via un téléservice conforme.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

30 août 2024• Pole Social (JU)