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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405779

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du marché public de substitution conclu le 9 juillet 2024 entre Rennes Métropole et la société Est Industrie Sentis pour la reprise des chaudières de l'usine de Villejean. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante Ruths SpA ayant attendu neuf mois pour agir et son comportement ayant contribué à la situation. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité du contrat, la collectivité justifiant de l'utilité du marché pour assurer la conformité des installations à la directive 2014/68/UE et à la norme EN 12952. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOIRE

17 octobre 2024
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02461

Avocat : LANGLOIS

17 octobre 2024• Juge des référés
« Précédent477478479480481482483Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412091

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle. En cours d'instance, le CNAPS a délivré une nouvelle carte professionnelle à l'intéressée le 15 octobre 2024. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

17 octobre 2024
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03037

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

17 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105870

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a notamment jugé que le requérant ne justifiait pas de la communauté de vie avec son épouse française, condition nécessaire à la délivrance du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 313-11, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

17 octobre 2024• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403981

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, se disant M. B E, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 14 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la directrice de cabinet disposant d'une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur la minorité de l'intéressé, faute d'éléments probants, et celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache familiale ou privée significative en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REBOLLO

17 octobre 2024• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202088

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D B et de ses co-demandeurs, qui sollicitaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les préjudices subis suite au décès de M. G E, survenu le 11 avril 2004 des suites d'un cancer radio-induit. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que les requérants disposaient d'indications suffisantes sur l'imputabilité du dommage au service dès 2011, date de la première demande d'indemnisation auprès du CIVEN, et que leur réclamation indemnitaire du 13 décembre 2021 était tardive. Par conséquent, la créance a été jugée prescrite et la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

17 octobre 2024• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406004

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, demandant l'annulation du refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'entretien de vulnérabilité s'était déroulé en anglais, langue comprise par la requérante, et que l'information requise par l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile lui avait été fournie. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du même code pour dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime, était suffisamment motivée et exempte d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée et enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de huit jours.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

17 octobre 2024• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108943

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Sarthe de renouveler sa carte de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle le 14 septembre 2021. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CLOAREC

17 octobre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113999

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de la Sarthe. Postérieurement à la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 22 novembre 2022. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

17 octobre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317963

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Sarthe le 27 octobre 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

17 octobre 2024• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201654

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, fonctionnaire des douanes, contestant le refus implicite de communication de cinq enveloppes scellées contenant des expertises médicales de son dossier administratif. Se fondant sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a jugé que ces documents constituent des documents administratifs communicables. Il a annulé la décision de refus et enjoint à l’administration de communiquer les enveloppes au médecin traitant de M. A dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

17 octobre 2024• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203126

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SA Allianz Iard et de la SAS Lunama, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour des préjudices résultant de blocages de ronds-points d'accès à un centre commercial, survenus entre novembre et décembre 2018 dans le cadre du mouvement des "gilets jaunes". Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, car ces blocages, bien que constitutifs de délits, ne procédaient pas d'une action spontanée dans le cadre d'un attroupement, mais d'une action préméditée et organisée par un groupe structuré. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : SCP SOULIÉ & COSTE-FLORET

17 octobre 2024• Chambre 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300703

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 23 février 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé le licenciement de Mme A, salariée protégée et membre suppléante du comité social et économique. La juridiction a estimé que les faits reprochés à Mme A, consistant en des propos tenus dans le cadre de ses missions et n'excédant pas les limites de la liberté d'expression d'un représentant du personnel, ne présentaient pas une gravité suffisante pour justifier un licenciement. Cette solution a été retenue en application des articles L. 2411-3 du code du travail et des principes régissant le contrôle de l'inspecteur du travail sur les demandes de licenciement des salariés protégés.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

17 octobre 2024• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113643

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité le 10 août 2023, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme B au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

17 octobre 2024
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01579

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

17 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203141

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B épouse C, ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident « résident de longue durée-UE » fondée sur l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La préfète du Val-de-Marne a opposé un non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle, mais le tribunal a écarté cette exception, jugeant que ce titre n’a pas la même portée qu’une carte de résident. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CLORIS

17 octobre 2024• 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308412

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné l'opposition de Mme B à une contrainte émise par France Travail (ex-Pôle emploi) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 6 204,74 euros, ainsi que sa demande d'annulation du refus de remise gracieuse. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu pour certaines périodes et invoquait sa précarité et sa bonne foi pour obtenir une remise. Le tribunal a relevé que la contrainte était fondée sur les dispositions du code du travail, mais a constaté qu'en cours d'instance, France Travail avait accordé une réduction partielle de la dette, laissant un solde de 3 105,02 euros. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais il s'agit d'un jugement statuant sur la régularité de la contrainte et le bien-fondé de l'indu, en application des articles L. 5421-1 et suivants du code du travail.

Avocat : LOIA AVOCATS

17 octobre 2024• JU Chambre Sociale
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404369

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 28 février 2024 par lequel le préfet de l'Aude a refusé d'admettre au séjour M. C, ressortissant albanais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour présentée sur le fondement de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que le requérant l'avait explicitement sollicitée en qualité de compagnon Emmaüs. Ce défaut d'examen constitue un vice de procédure justifiant l'annulation de l'arrêté dans son ensemble.

Avocat : SERGENT CHLOE

17 octobre 2024• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101344

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 3 décembre 2020 par lequel le préfet de la Sarthe avait assigné à résidence M. B pour six mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cette disposition ne permet pas une assignation de six mois pour un étranger ne pouvant quitter le territoire, mais seulement une durée maximale de quarante-cinq jours renouvelable. La décision a donc été annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

17 octobre 2024• 6ème Chambre