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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 100

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301668

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Up Coop d’une demande de condamnation de l’État (préfecture d’Indre-et-Loire) au paiement d’une somme de 3 488 euros pour une facture impayée de 2011, assortie d’intérêts moratoires et de pénalités. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 septembre 2024, la juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune provision ni somme au titre des frais de justice n’a été accordée.

Avocat : SELARL MILON VILLAND

19 septembre 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307718

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d'une demande d'astreinte par M. A pour assurer l'exécution de son jugement du 19 octobre 2023, constate que la commune de Gignac a finalement délivré le certificat de non-opposition requis par arrêté du 11 juillet 2024. En application des articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, la requête est devenue sans objet. Par ordonnance du 19 septembre 2024, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : AVALLONE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 septembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207251

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. C contestant la suspension de six mois de son permis de conduire pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a constaté que le préfet de l'Isère avait rapporté l'arrêté attaqué le 25 novembre 2022, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : GALLO

19 septembre 2024• Juge unique 8
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304494

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société Selva (anciennement Enviris France) de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre les décisions de l'établissement public Île-de-France Mobilités classant des parcelles dans son domaine public. Ce désistement, accepté par la défense, a été constaté par ordonnance sur le fondement des articles L. 222-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l'établissement public tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

19 septembre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200805

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A contestant le refus de permis de construire une maison individuelle à Mostuéjouls. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué, estimant que celui-ci précisait les circonstances de droit et de fait justifiant la décision. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'illégalité de l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) et à l'erreur d'appréciation sur le nombre de niveaux du projet. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et d'astreinte, et a mis à sa charge le versement de 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

19 septembre 2024• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202496

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé le permis de construire délivré par le maire de Sainte-Adresse pour la construction d'une maison d'habitation. La décision a été motivée par la méconnaissance de l'article UB9 du plan local d'urbanisme, le garage étant considéré comme une construction avec emprise au sol, ce qui portait le taux d'emprise à plus de 50% de la parcelle. Le tribunal a également examiné, sans les retenir, les autres moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à l'article UB7. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté du 20 janvier 2022 et du rejet du recours gracieux, sur le fondement du code de l'urbanisme.

Avocat : DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ

19 septembre 2024• 2 ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405376

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande de la commune d'Agde, a ordonné une expertise avant travaux publics. Cette mesure vise à constater l'état initial des immeubles situés rue du 4 septembre, susceptibles d'être affectés par des travaux de requalification. Le juge a fait droit à la demande de constat préalable sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté la demande de suivi continu de l'expert pendant toute la durée du chantier, estimant qu'une nouvelle demande pourrait être formulée ultérieurement si des dommages survenaient.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

19 septembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409063

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une requête en suspension présentée par M. B, ressortissant algérien, a examiné la légalité du refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale". Le requérant invoquait l'urgence, notamment pour se rendre au chevet de sa mère malade en Algérie et pour exercer une activité professionnelle, ainsi que l'atteinte à ses droits. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé depuis la décision implicite et de la délivrance de récépissés. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENKHELOUF

19 septembre 2024
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2201303

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de syndicats d'internes demandant l'annulation de la décision implicite du centre hospitalier universitaire de Guadeloupe refusant de mettre en place un dispositif de décompte journalier des heures de travail des internes. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, les syndicats requérants n'ayant pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car leur objet statutaire se limite à la défense des intérêts des internes au niveau national et non local. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond, notamment les dispositions du code de la santé publique (articles R. 6153-2 et suivants) et la directive européenne 2003/88/CE invoquées.

Avocat : HODEBAR-LOUIS

18 septembre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405080

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. D, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit à être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Alpes-Maritimes.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

18 septembre 2024• Magistrate Mme CUEILLERON
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203906

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Football Club de Tréméloir demandant l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 30 mai 2022 retirant son agrément sportif. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 121-5 du code du sport avait été régulièrement respectée, l'administration ayant adressé un courrier d'information au président de l'association. Sur le fond, il a jugé que les faits de violences répétées et d'intimidation commis par les joueurs du club, notamment une agression grave en avril 2022, constituaient une atteinte à l'ordre public justifiant le retrait d'agrément, et que cette sanction n'était pas disproportionnée au regard des dispositions du même article.

Avocat : BALLOUL

18 septembre 2024• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01973

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

18 septembre 2024• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409142

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant se bornant à évoquer la suspension de son contrat de travail et une inscription universitaire sans justifier de ressources ou de nécessité impérieuse. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

18 septembre 2024
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200955

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui contestait la décision du 10 novembre 2021 du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques réduisant son agrément de quatre à deux places. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires de Mme A étaient irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une réclamation préalable auprès du département. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés contre la décision de restriction d'agrément n'étaient pas fondés, au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCPA MENDIBOURE CAZALET GUILLOT

18 septembre 2024• CHAMBRE 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407174

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.

Avocat : LOKAMBA OMBA

18 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300090

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 435-1 du CESEDA, sans le détailler dans l'extrait fourni. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE GLOAN

18 septembre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218527

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'irrégularité de l'avis médical du collège de l'OFII et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : LANGLOIS

18 septembre 2024• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403366

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, les décisions d'éloignement et les obligations de présentation ont été jugées légales, et les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

17 septembre 2024• 5ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409007

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 17 août 2023, qui avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint à la préfète du Val-de-Marne de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La préfète a finalement communiqué une copie d'écran attestant de la remise d'un récépissé de titre de séjour à l'intéressé le 22 mai 2024. En l'absence d'élément démontrant une inexécution persistante, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : LOSSON

17 septembre 2024• Chambre Référés 13
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01333

Avocat : LOPEZ

17 septembre 2024• 4ème chambre-formation à 3