178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
178
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 641
Avec résumé IA
Avocat : FAURE-CROMARIAS
Avocat : SMOLINSKA ANNA MARIA
Avocat : SELARL MARIA-BRUN
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la décision d'assignation à résidence était légale, faute d'illégalité des mesures d'éloignement sous-jacentes. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 27 juillet 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas atteinte à sa vie privée et familiale. Il a également jugé irrecevable l’exception d’illégalité des décisions antérieures (OQTF et assignation initiale), devenues définitives. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C, ressortissant géorgien, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans et son assignation à résidence pour 45 jours, décidées par le préfet du Puy-de-Dôme le 18 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation, ni porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : MAUD MARIAN
Avocat : MARIAN