341 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
341
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 910
Avec résumé IA
Avocat : LEONETTI
Avocat : ASSOCIATION DONNETTE-LOMBARD
Avocat : FORZINETTI PASCAL
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Avocat : DONNETTE
Avocat : SCP DONNETTE-LOMBARD
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Le Tribunal Administratif de Mayotte, par une ordonnance du 26 août 2024, a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus du maire de Koungou de renouveler son contrat. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), un défaut de motivation et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était proportionnée au regard de la situation de l'intéressé, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension du concours de la force publique accordé par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour son expulsion, intervenue le 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion ayant déjà eu lieu, et que la requête était manifestement mal fondée, faute de pièces établissant une atteinte grave à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Avocat : BELLIER-GIOVANNETTI
Avocat : SCP LARGUIER-AIMONETTI-BLANC