583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
583
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 117
Avec résumé IA
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Avocat : FRECHE ET ASSOCIES
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme D, acquéreur évincé, contestant la délibération du 3 juin 2024 par laquelle la commune d'Ornolac-Ussat-Les-Bains a exercé son droit de préemption sur plusieurs parcelles. La requérante invoquait l'urgence, présumée en matière de préemption, et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et irrégularité de la déclaration d'intention d'aliéner (DIA). La commune a opposé l'irrégularité de la DIA, soutenant que celle-ci empêchait la requérante de justifier d'un intérêt légitime et que l'urgence n'était pas établie. Le tribunal a examiné les conditions de l'urgence et du doute sérieux, en application des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, sans que la solution retenue soit explicitée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre un arrêté du maire de Tourrettes-sur-Loup du 22 mai 2024 le mettant en demeure de faire cesser des nuisances liées à son assainissement collectif. M. B s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 2 août 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 août 2024, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté de péril ordinaire du maire d'Entraigues-Sur-La-Sorgue du 17 juin 2024. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de droit ou d'un détournement de procédure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société OBM Construction. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un marché public de performance pour la conception, réalisation et exploitation d'une école à Chatenay-Malabry, lancée par l'Établissement public Vallée Sud Grand Paris. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment la critique de la notation de l'offre et la prétendue dénaturation de son contenu, n'étaient pas fondés et que le pouvoir adjudicateur n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence ni le principe d'égalité de traitement. La demande d'annulation des décisions d'attribution du marché et de rejet de l'offre a donc été rejetée.
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