533 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
533
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 971
Avec résumé IA
Avocat : ROSIN
Avocat : SCP ULDRIF ASTIE ROSINE BARAKE CHRISTA POULET-MEYNARD
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour suspendre la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle par le préfet de police. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, après que le préfet de police a régularisé sa situation. Le requérant contestait le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Le juge a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B épouse C de ses conclusions tendant à modifier une précédente ordonnance du 15 juillet 2024 enjoignant au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour provisoire avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée après avoir obtenu satisfaction sur le fond de sa demande. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par une réfugiée demandant la suspension du refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. La requérante s'est désistée de ses conclusions en suspension et en injonction après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en janvier 2025. Le juge a donné acte de ce désistement et a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.