449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
449
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 020
Avec résumé IA
Avocat : SCHWILDEN
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 juillet 2024 le maintenant en rétention administrative après qu'il a demandé l'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait examiné sa situation personnelle et que le requérant avait été entendu avant la décision, respectant ainsi les droits de la défense. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 754-3.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2024 le maintenant en rétention administrative après le dépôt d'une demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été violé, l'intéressé ayant pu présenter ses observations sur son séjour irrégulier avant la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-3 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet de police obligeait un ressortissant portugais à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circuler de 36 mois. La juridiction a jugé que le préfet avait fait une inexacte application du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que le comportement du requérant, malgré une condamnation pour agression sexuelle, ne constituait pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, compte tenu du caractère isolé des faits et de sa bonne conduite en détention. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de circuler ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté, l'intéressé ayant été auditionné par les services de police avant la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C E, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet de police de Paris du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public constituée par les faits de vol en réunion avec violence, et que les autres décisions étaient légales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 29 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet avait pu légalement fonder la mesure sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire de recourir à la procédure prévue à l'article L. 572-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, pour contester un arrêté du préfet de police du 10 juin 2024 prononçant son obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de cinq ans et le retrait de son titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.