254 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
254
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 065
Avec résumé IA
Avocat : HENRY-WEISSGERBER
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES
Avocat : WEISS
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES
Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de la société SCC de sa requête en annulation de l'attribution d’un marché public de "Cloud Commercial" par l'Union des groupements d'achats publics. La société SCC, membre du groupement attributaire, avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative pour contester le rejet de son offre, avant de se désister. Aucune somme n'a été mise à la charge de la société SCC au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus de prolongation de séjour pour raison sanitaire pris par le préfet des Hauts-de-Seine. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant intervenue dans le délai imparti, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement d’office par ordonnance du 9 août 2024.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, agent de la métropole Nice Côte d'Azur, qui contestait le refus implicite de sa hiérarchie de prendre des mesures contre un prétendu harcèlement moral et demandait réparation. Le tribunal a jugé que les éléments fournis par M. B ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, et que l'administration avait démontré que ses décisions étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 22 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le juge ayant constaté que l'arrêté avait été notifié le 13 juin 2024 avec mention des voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 1er juillet 2024, dépassait le délai de quinze jours prévu à l'article L. 572-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal n'a donc pas examiné les moyens de fond soulevés par le requérant, relatifs à son état de santé mentale et aux risques en cas de retour en Pologne ou au Sri Lanka.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant une décision du 7 juin 2024 relative à son transfert vers la Bulgarie et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la lettre du 7 juin 2024 n'était pas une décision administrative susceptible de recours, mais une simple information pour l'organisation de son départ, et qu'aucune décision d'assignation à résidence n'avait été édictée. La solution retenue est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative, qui exige un recours contre une décision, et sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 3 mai 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en l'absence de preuve de risques personnels en cas de transfert en Italie. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG
Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES
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