581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 440
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 329
Avec résumé IA
Avocat : CHARLES
Avocat : BELAIDI
Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO
Avocat : DE SA - PALLIX
Avocat : NAMIGOHAR
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait la retenue sur salaire opérée par la commune de Bois-Guillaume dans le cadre de son contrat d'apprentissage. Le tribunal a déclaré son incompétence, estimant que les litiges relatifs à l'exécution d'un contrat d'apprentissage, même conclu avec une personne publique, relèvent de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles du code du travail définissant le contrat d'apprentissage comme un contrat de travail de droit privé et attribuant compétence au conseil de prud'hommes.
Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et administrative du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : VERCOUSTRE
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de la CAF lui réclamant un indu de prime d'activité de 1 137,81 €. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle et de recouvrement était régulière, notamment en constatant que l'agent était assermenté et que les obligations d'information prévues par les articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale avaient été respectées. Les autres moyens soulevés, tels que l'absence de signature ou le défaut de motivation, ont également été écartés.
Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de l'association « Croix marine du Cher » demandant l'annulation du refus de délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personnes handicapées » à Mme A... Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, tel que démontré dans le dossier, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou de la nécessité d'un accompagnement systématique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté ministériel du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'attribution.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le demandeur, atteint de la maladie de Parkinson, contestait ce refus. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a examiné si l'état de santé du requérant justifiait l'attribution de la carte au regard des critères légaux, notamment ceux définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue n'est pas explicitement indiquée dans l'extrait fourni, qui s'arrête au milieu de l'exposé des critères d'attribution.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur un recours en plein contentieux visant l'annulation du refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le sujet principal est l'appréciation de l'état de santé de la requérante au regard des critères légaux pour bénéficier de ce droit. La juridiction a examiné la demande au regard des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue, non explicitement formulée dans l'extrait fourni, dépend de l'appréciation par le juge du respect ou non de ces critères par l'administration.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 19 septembre 2025 prononçant une exclusion de trois jours à l'encontre d'un agent départemental. Le juge a reconnu la matérialité d'un manquement à l'obéissance hiérarchique (articles L. 121-10 et L. 530-1 du code général de la fonction publique), mais a estimé que la sanction, étant la plus lourde du premier groupe, était disproportionnée au regard des faits retenus. Le tribunal a en conséquence ordonné au département de procéder à la réintégration juridique de l'agent et à la reconstitution de sa carrière et de ses droits sociaux.
Avocat : DEJOIE SEGOLENE
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'une déclaration préalable délivrée par la maire de Salazie pour des travaux sur une maison. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le préfet, notamment le défaut d'autorisation de construire originelle et l'absence d'avis conforme de la CDPENAF, créaient un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La décision s'appuie sur les articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur des dispositions du code de l'urbanisme et du code rural.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, car la requérante ne sollicitait pas un renouvellement et aucune obligation de quitter le territoire n'avait été prise. Par conséquent, il n'a pas examiné le sérieux du doute sur la légalité de la décision.
Avocat : LE CHEVILLIER
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un magistrat demandant l'annulation du refus implicite de lui verser son traitement indexé pour deux périodes distinctes lors de son affectation en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que le coefficient de majoration n'était dû qu'à compter de la prise effective de fonctions le 1er septembre 2017, et non depuis son arrivée sur le territoire, et qu'il cessait lors de son congé annuel précédant sa réaffectation à Marseille. La décision s'appuie sur le décret du 23 juillet 1967 et le décret du 5 mai 1951, qui subordonnent le bénéfice de l'indexation à l'exercice effectif des fonctions ou au maintien de la résidence dans le territoire.
Avocat : ELMOSNINO
**Sujet principal** : La requête d'une fonctionnaire territoriale visant à obtenir réparation pour l'absence de reclassement pérenne après une inaptitude professionnelle et l'annulation du rejet de sa demande d'affectation adaptée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions indemnitaires de l'agent, considérant que la commune n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité en l'absence de préjudice direct et certain démontré. L'instruction révèle que l'administration a procédé à des affectations adaptées et respecté ses droits statutaires (avancement, bonification). **Textes appliqués** : Les lois statutaires de la fonction publique territoriale (loi n°84-53 du 26 janvier 1984) et les principes généraux de la responsabilité administrative.
Avocat : NOÛS AVOCATS
Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté de mise en disponibilité d'office d'un agent territorial et demande de réintégration. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille. Solution retenue : Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, car l'arrêté attaqué, bien qu'abrogé par la suite, a reçu exécution. Il examine donc le fond de la requête aux fins d'annulation. Textes appliqués : L'article 72 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale) régissant la disponibilité et la réintégration.
Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation d'un agent territorial qui invoquait une faute de la région PACA dans la gestion de sa demande de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie et l'illégalité des arrêtés le plaçant en congé maladie. Le tribunal a jugé que l'agent n'apportait pas la preuve d'une gestion fautive de son dossier après l'annulation de la décision initiale de rejet, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.
Avocat : PELGRIN
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de l'ONACVG refusant une aide financière à la requérante, enfant d'un ancien harki. Le tribunal a estimé que l'administration avait commis une erreur de fait en considérant que le hameau de forestage de la Roque d'Anthéron était fermé lors du séjour de l'intéressée, alors que les pièces du dossier démontraient sa présence effective. La décision s'appuie sur les conditions d'octroi prévues par le décret du 28 décembre 2018, lu en combinaison avec la liste des structures figurant en annexe du décret du 18 mars 2022.
Sujet principal : Recours contre la décision limitant l'indemnisation d'une ancienne harkie pour les préjudices liés aux conditions d'accueil indignes. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de Mme B... qui contestait la limitation de son indemnisation à la période 1962-1964, excluant son séjour ultérieur à Mas-Thibert (1965-1975). Il juge que la décision de la commission, fondée sur la liste réglementaire des structures ouvrant droit à réparation, n'est pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Textes appliqués : Loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et son décret d'application n° 2022-394 du 18 mars 2022, qui définissent le cadre et la liste des structures éligibles à la réparation.