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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514733

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à M. A... B... pour réunification familiale. Le tribunal constate que le ministre de l’intérieur, mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par les requérants, sans que ces faits soient contredits par les pièces du dossier. La solution retenue repose sur l’application des articles R. 612-6 et R. 612-3 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412270

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a examiné deux requêtes jointes, introduites par Mme B... C... (pour son fils mineur) et Mme C... I..., visant à contester le refus de délivrance d’un visa de court séjour en France par les autorités consulaires françaises à La Havane (Cuba), confirmé par le sous-directeur des visas. Les requérantes invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des visas.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IFDS AVOCATS

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411748

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme D... E... B... contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de lien familial, un divorce prononcé au Soudan en 2020, et le caractère non probant des documents d'état civil. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le divorce par répudiation n'avait pas été reconnu en France par le procureur de la République, rendant le mariage toujours valide au regard du droit français. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa, en application des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des principes de l'ordre public international français.

Avocat : POLLONO

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410865

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante marocaine, contre le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait rejeté sa demande en estimant qu'elle pourrait séjourner en France à d'autres fins et que les informations fournies étaient incomplètes. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée sur des motifs sérieux et objectifs, conformément à la directive 2016/801/UE et aux instructions ministérielles. Il a donc rejeté la requête de Mme A..., considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : BOUYAHIAOUI

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309606

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du 21 avril 2023 du ministère de la transition écologique refusant son recrutement comme chargé de recherche au CEREMA. Le tribunal a jugé que l'administration se trouvait en situation de compétence liée, car la décision d'incompatibilité déontologique prise par le CEREMA le 25 janvier 2023, fondée sur un risque de conflit d'intérêts au regard des articles L. 121-1, L. 121-4 et L. 121-5 du code général de la fonction publique, était devenue définitive faute de contestation par M. A.... Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant ont été écartés comme inopérants.

1 juin 2026• 10ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504684

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d’instance de M. C..., qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

1 juin 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503940

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis lors de sa prise en charge au CHU de Rennes, et par la CPAM d’Ille-et-Vilaine pour le remboursement de débours. Par la suite, tant M. A... que la CPAM se sont désistés de leur instance. Par ordonnance du 1er juin 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements purs et simples. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL ARES

1 juin 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501449

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 1er juin 2026, a donné acte du désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement, intervenu après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer, a été jugé pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du recours pour excès de pouvoir. Les conclusions de M. B. tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LE CRANE

1 juin 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306919

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le conseil national des activités privées de sécurité. Par un mémoire enregistré le 19 février 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le magistrat désigné, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à la procédure.

1 juin 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2604388

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 avril 2026 portant rehaussement du niveau d’escorte de M. B... de 2 à 3. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les éléments avancés par le requérant (aggravation des conditions de détention et atteinte aux droits) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KORAITEM

1 juin 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2602500

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le prélèvement de la taxe de séjour touristique sur son logement principal depuis 2014. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas démontré l’existence d’une situation d’urgence justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par ce texte. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

1 juin 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2602188

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par le préfet du Gard d’une demande de suspension de deux permis de construire tacitement accordés par le maire de Logrian-Florian pour un projet agricole incluant des gîtes. Le juge a examiné la recevabilité du déféré, contestée par le pétitionnaire en raison d’un retrait initial des permis, mais a constaté que ces retraits avaient été eux-mêmes retirés, remettant les permis en vigueur. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l’incohérence des dossiers, de l’absence de nécessité des constructions pour l’exploitation agricole (méconnaissance des articles A1 et A2 du PLU) et du risque d’inondation (article R.111-2 du code de l’urbanisme) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l’exécution des deux permis de construire.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

1 juin 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608457

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 6 mai 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant algérien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée et que l’OFII n’a pas procédé à un examen individualisé de la vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours.

Avocat : PREZIOSO

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2606443

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : FAURE

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607541

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble situé à Septèmes-les-Vallons, afin de suspendre deux arrêtés municipaux du 20 novembre 2025. Le premier arrêté ordonnait une mise en sécurité ordinaire, et le second une mise en sécurité d’urgence du même immeuble. Le juge des référés a joint les deux requêtes et les a rejetées sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices financiers et les atteintes aux libertés invoqués ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’objectif de sécurité publique poursuivi par les arrêtés.

Avocat : SELARL PLENOT SUARES BLANCO ORLANDINI

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607942

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de deux avis de sommes à payer émis par la commune de Marseille, d’un montant total de 37 940 euros, correspondant à des frais de relogement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant aucun élément justifiant que ces décisions porteraient une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAGNA

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608252

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B..., médecin-chef au SDIS des Alpes de Haute-Provence, contestant le refus partiel de prolongation de son activité au-delà de la limite d’âge. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’apporter des éléments concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACT AVOCATS ASSOCIES

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608259

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Marseille du 22 avril 2026 affectant Mme B... à un poste d'agent d'accueil et d'entretien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, malgré ses allégations de déclassement professionnel et de difficultés financières et médicales. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable car non accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code.

Avocat : TAGUELMINT

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608703

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de réintégration anticipée de Mme B... par la commune de Cabriès. La requête est irrecevable car elle n’est pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En application de l’article L. 522-3, le juge des référés peut rejeter sans instruction les demandes manifestement irrecevables.

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609080

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige portant sur le refus implicite de renouvellement d’un titre de séjour étudiant opposé à Mme B... par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal constate qu’à la date de la décision implicite, la requérante résidait à Cachan (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BORIE BELCOUR

1 juin 2026