Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605681

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé disposant d'un récépissé valide lui permettant de séjourner et de travailler légalement. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonnent la suspension à la démonstration d'une situation d'urgence.

Avocat : DE SEZE

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606364

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un avis de recouvrement d'impôt sur le revenu. Le requérant invoquait l'urgence en raison de sa situation de précarité et un doute sérieux sur la légalité de l'avis, fondé sur une erreur matérielle manifeste dans sa déclaration. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car aucune mesure conservatoire n'avait été engagée, et que les éléments produits ne permettaient pas d'établir l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607323

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de police de reprendre l'instruction de sa demande de titre de séjour et de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que le requérant, qui avait séjourné irrégulièrement pendant plusieurs années avant de déposer sa demande, ne démontrait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision a été rendue en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607846

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonctions contre le préfet de police pour le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction constate ainsi un non-lieu à statuer sur le fond de la requête, sans examiner les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La procédure est close par cette ordonnance.

Avocat : FELTESSE

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607861

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il considère que la décision administrative préalable de classement sans suite du dossier (pour incomplétude) fait obstacle à l'octroi des mesures injonctives demandées. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) est cité, mais son application est écartée en l'espèce en raison de l'existence d'une décision administrative préalable. Les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 433-1, L. 422-1) sont également visés.

Avocat : MESUREUR

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608016

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant pour une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que, malgré la situation d'urgence liée à l'irrégularité du séjour, la requérante n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux sur la légalité). Elle examine également le fondement du refus au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'accord franco-algérien de 1968 invoqué par la requérante.

Avocat : HAIK

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608077

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour étudiant. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, estimant que l'administration n'avait pas examiné sérieusement la situation personnelle et familiale du requérant, notamment ses liens en France. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution de la décision de refus a été ordonnée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

24 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404083

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a jugé que la décision de refus de la Maison Départementale des Personnes Handicapées de l'Eure était légale, car l'état de la requérante, dont le périmètre de marche est d'environ 200 mètres, ne remplissait pas le critère légal d'un périmètre inférieur à 200 mètres exigé par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404231

Sujet principal : Recours contre des décisions de mise en recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles, prime d'activité). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes, considérant que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions étaient suffisamment motivées. Textes appliqués : Code de l'action sociale et des familles (notamment articles R. 262-5 et L. 262-46) et Code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : DESFARGES

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500223

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la remise d'indus de prestations sociales (RSA, prime d'activité et primes exceptionnelles). La juridiction a jugé que les indus, résultant de fausses déclarations réitérées de ressources, excluaient la bonne foi de la requérante et rendaient inopérante sa situation de précarité. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent la récupération et la remise possible des paiements indues de RSA.

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500787

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant pakistanais demandant l'annulation du refus de délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que le recours initial contre le refus implicite était devenu sans objet, car une décision explicite de rejet (arrêté préfectoral du 24 janvier 2025) s'y était substituée. Il a estimé que cette décision explicite était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 423-23) ni les conventions internationales invoquées.

Avocat : CABINET HMLAW AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505276

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Apave Sudeurope de son instance et de son action en paiement de factures impayées contre le ministre de la justice. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la demande initiale de condamnation de l'État au paiement d'une somme d'argent est éteinte.

Avocat : CABINET IMPLID AVOCATS (SELASU)

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506327

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la SA Haseg, mettant ainsi fin à l'instance. La société avait initialement demandé l'annulation du refus d'inscrire deux chevaux au livre généalogique du cheval arabe. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SEL)

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604177

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, malgré ses allégations sur les difficultés liées à l'emploi et au logement. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604387

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant gambien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus du préfet des Bouches-du-Rhône. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de délivrance des titres de séjour "vie privée et familiale" ou "salarié".

Avocat : BALLU

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604797

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... A... B... visant à annuler le procès-verbal du premier tour des élections municipales d'Aix-en-Provence. La juridiction estime que la protestation électorale est manifestement irrecevable car elle est dirigée contre des opérations (premier tour) qui n'ont abouti à l'élection d'aucun candidat, et qu'elle est donc sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZAÏR NASSER

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604812

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté départemental ayant abrogé l'autorisation d'un lieu de vie et d'accueil. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, c'est-à-dire une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner le sérieux des moyens invoqués contre la légalité de la décision.

Avocat : SCP PIETRA & ASSOCIES

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604823

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'abrogation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que la requête, fondée sur l'illégalité originelle de l'arrêté, est irrecevable, car la procédure d'abrogation (visée par l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration) ne peut être utilisée pour contester la légalité initiale de l'acte, mais seulement son illégalité survenue postérieurement en raison de circonstances nouvelles.

Avocat : CARMIER

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604837

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de séjour autorisant le travail. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, la situation invoquée perdurant depuis plus d'un mois et demi. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'autres voies de recours.

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604839

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au président du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône de lui verser immédiatement le RSA. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la situation de privation de ressources invoquée perdurant depuis plusieurs mois. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

24 mars 2026