Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604798
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir le renouvellement d'une attestation de prolongation d'instruction et l'accélération du traitement d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence de l'administration au terme du délai légal de quatre mois. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518761
**Sujet principal** : Demande d'annulation de décisions de retrait de points sur un permis de conduire et d'injonction de restitution. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête. En effet, l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, retiré la décision d'invalidation du permis et restitué les points contestés, rendant la demande sans objet. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la requête ne présente plus d'enjeu.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514258
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet de sa demande de logement social par la commission DALO du Val-d'Oise. Le tribunal constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516910
**Sujet principal** : Opposition à une contrainte émise par la CAF pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. Le juge estime que la requérante, qui conteste le bien-fondé de l'indu, n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire (recours gracieux) auprès de la CAF, condition nécessaire pour pouvoir en discuter le fond devant lui dans le cadre d'une opposition à contrainte. **Textes appliqués** : Articles L. 845-2 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale (conditions du recours contentieux et de l'opposition à contrainte), ainsi que les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative (procédure de rejet par ordonnance pour irrecevabilité).
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516810
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le juge administratif s'est déclaré incompétent, considérant que les litiges relatifs aux prestations d'assurance chômage, comme l'ARE, relèvent de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La requête a donc été rejetée comme étant portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516731
La requête concerne une opposition à une contrainte pour recouvrement d'indus d'aides au retour à l'emploi (ARE). Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête. Il estime que le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, car l'ARE est une prestation servie au titre du régime d'assurance chômage, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505588
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction du requérant, celle-ci étant devenue sans objet suite à la délivrance d'un titre de séjour "salarié". Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant la procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : WALTHER
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417986
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul et contre les décisions de retrait de points. La juridiction constate que les conclusions du requérant sont devenues sans objet, car les infractions les plus récentes ont été retirées de son dossier et il a bénéficié d'une reconstitution totale de son capital de points le 29 juillet 2024, avant l'introduction de son recours, en application de l'article L. 223-6 du code de la route. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Avocat : COHEN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404938
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par un usager. Le sujet principal concerne l'annulation de l'invalidation de son permis de conduire et du refus d'enregistrer un stage de sensibilisation. La juridiction retient cette solution car l'administration a, postérieurement à la requête, retiré la décision contestée et crédité les points du stage, rendant le litige sans objet. Les textes appliqués sont l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives au permis à points.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403278
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le recours contentieux contre la décision d'invalidation de son permis de conduire était tardif, car formé hors du délai de deux mois à compter de la notification régulière de la décision. Cette notification, effectuée par lettre recommandée à son domicile et mentionnant les voies et délais de recours, est réputée régulière malgré les contestations du requérant sur sa réception, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administratif et R. 223-3 du code de la route.
Avocat : LACOUR AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604769
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation d'instruction au demandeur. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, elle estime qu'il n'y a donc plus lieu de statuer, la demande ayant perdu son objet.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604368
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par le délai de plus de sept mois écoulé depuis le dépôt de la demande, laissant l'étranger sans titre valable et exposé à un risque d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant l'obligation pour l'administration d'examiner les demandes dans un délai raisonnable.
Avocat : MIRZEIN RUDY
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604356
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence décennal opposé à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 créait un doute sérieux sur la légalité de la décision et que la condition d'urgence était remplie. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte.
Avocat : PIERROT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604323
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étranger disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mai 2026. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : HARIR
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604248
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de retrait de point ayant entraîné l'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, en raison notamment des infractions répétées du requérant et des exigences de sécurité routière. Il n'est donc pas procédé à l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604243
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident d'un étranger. Le requérant s'étant désisté de sa demande de suspension, le juge a acté ce désistement et a rejeté ses conclusions restantes, notamment les demandes d'injonction sous astreinte et de condamnation aux frais d'instance. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : THIBAUD
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604213
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision préfectorale de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui disposait encore d'un récépissé valide au moment de sa demande, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise pour la suspension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LENGRAND
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604209
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a accueilli la requête en partie. Il a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à la requérante un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, afin de lui permettre de régulariser sa situation. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer un rendez-vous, estimant que l'obtention du récépissé rendait cette mesure inutile. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), combiné avec les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que la situation administrative de blocage (impossibilité d'obtenir une autorisation de travail sans titre de séjour valide) justifiait une
Avocat : CARDOT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604202
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Avocat : DE SEZE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604200
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant la quitter le territoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête en suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).
Avocat : DOUCOURE NIAMÉ