Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507437
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté que le recours, enregistré en octobre 2025, était tardif, l'arrêté contesté datant de septembre 2024 ayant été réputé régulièrement notifié en octobre 2024, ouvrant un délai de recours d'un mois. La solution s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : DIAKITE
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600031
Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée pour assurer l'exécution d'une injonction de relogement DALO. Le préfet soutient que l'injonction est exécutée, le requérant ayant été relogé dans un logement T3. Le tribunal, appliquant les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, devra vérifier si ce relogement répond aux caractéristiques ordonnées et décider en conséquence de la liquidation ou non de l'astreinte.
Avocat : BENHAMIDA
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408001
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à une demande de la commune de Rouffiac-Tolosan et de la communauté de communes des coteaux de Bellevue concernant des désordres affectant un système de géothermie alimentant des bâtiments publics. Le juge a estimé que l'expertise, visant à établir les causes, l'étendue et le coût de réparation des dysfonctionnements, était utile dans la perspective d'un futur litige en indemnisation.
Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302270
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale d'indemnisation de la société requérante, celle-ci ayant été réglée par la caisse primaire d'assurance maladie. Le tribunal rejette par ailleurs la demande d'injonction faite à l'ARS Occitanie concernant la coordination ambulancière. La demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.
Avocat : BELAÏCHE
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600015
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge constate que la délivrance d'une carte de résident par le préfet a privé la requête de son objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur les demandes principales. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par l'avocat de la requérante, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CAGNON
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504369
**Sujet principal** : Recours contre le retrait d'une inscription en licence 3 de droit par une université pour défaut de validation des prérequis académiques. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation de la décision initiale de retrait (du 2 octobre 2025), celle-ci ayant été définitivement remplacée par une nouvelle décision (du 2 décembre 2025). Il a examiné la légalité de cette nouvelle décision. **Textes appliqués** : L'examen de la légalité s'appuie sur l'article L. 241-1 du code des relations entre le public et l'administration (conditions du retrait d'une décision créatrice de droits) et sur l'article D. 612-3 du code de l'éducation, combiné au règlement interne de l'université (fixant les conditions de progression d'une année à l'autre).
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503757
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La juridiction estime que le préfet de Vaucluse était compétent et que la mesure, fondée sur des faits de voyeurisme reconnus, constitue une menace réelle et actuelle à l'ordre public justifiant une obligation de quitter le territoire. Elle considère également que l'ingérence dans le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) est proportionnée, l'intéressé ne justifiant d'aucun lien familial stable en France, et que la décision est légalement fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503591
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation et que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé.
Avocat : BELAÏCHE
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501571
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un permis d'aménager modificatif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de refus du maire. Il considère que le permis modificatif, qui réduit le nombre de lots et modifie la configuration interne sans toucher à l'accès initial, ne porte pas atteinte aux droits acquis du permis d'origine. Le motif de refus, fondé sur l'insuffisance de la voie d'accès (rue des Oliviers), n'est pas légal car il remet en cause un élément déjà autorisé et non modifié par la nouvelle demande. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (notamment les principes relatifs aux droits acquis des permis et aux permis modificatifs).
Avocat : SCP JURIS EXCELL
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504568
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé au sens de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et que le préfet avait procédé à l'examen requis de sa situation particulière. Elle a également jugé que les conditions pour bénéficier de plein droit d'un titre de séjour au titre de la "vie privée et familiale" en application de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'étaient pas remplies, notamment au regard de la durée de son séjour irrégulier et de l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie familiale.
Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604479
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme Chahid, qui demandait une injonction à la préfecture pour examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonction à l'administration ni se substituer à elle pour prendre une décision. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603284
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le recours, enregistré le 25 février 2026 contre une décision notifiée le 17 novembre 2025, est manifestement irrecevable car tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602612
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et demandait l'effacement de ses données du fichier Schengen, n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, considérant que l'égarement de la décision ne constitue pas une impossibilité justifiée de la produire.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514237
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et demande de bénéfice de cette allocation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée car la juridiction administrative s'estime **incompétente** pour connaître de ce litige. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, pour établir que les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la **compétence exclusive du juge judiciaire** (tribunal judiciaire).
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507576
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait une contrainte émise par la MSA Provence Azur pour recouvrement de prestations indues, n'a pas présenté de conclusions ni de moyens dans sa requête, malgré une invitation à la régulariser. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de requête valable et prononcer l'irrecevabilité.
Conseil d'État — N° 513682
Conseil d'État — N° 511556
Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN
Conseil d'État — N° 510708
Avocat : SCP SPINOSI
Conseil d'État — N° 506542
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Conseil d'État — N° 494397
Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN