Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493615

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

16 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:493615.20260316• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494883

Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER

16 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494883.20260316• 3ème et 8ème chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605414

**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour juger un recours contre un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rouen. Il motive cette décision par le fait que le requérant résidait dans le département de l'Eure (ressort de Rouen) à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du Code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : AHMAD

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605407

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Il a estimé être incompétent territorialement pour connaître de cette affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, la requérante résidant dans l'Aube.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate qu'aucune telle décision n'a été prise à son encontre, rendant sa demande dépourvue d'objet. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602699

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre la suspension de son permis de conduire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la juridiction constate le désistement, mettant ainsi fin à la procédure. La décision est notifiée aux parties.

Avocat : JOSSEAUME

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514001

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : LEFEBVRE

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513810

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... C..., qui avait demandé l'annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire et d'un retrait de points. Le tribunal constate que ces décisions contestées avaient déjà été retirées par l'administration, rendant la demande sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508406

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI MARQUET qui demandait la décharge de sa taxe foncière 2024. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la société n'avait pas régularisé, après mise en demeure, le défaut de signature par une personne justifiant de sa qualité pour agir au nom de la personne morale. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 431-4 du code de justice administrative relatifs à la régularisation des actes de procédure.

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508171

Sujet principal : Demande d'indemnisation contre une commune pour usage du droit de préemption. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité, la requérante n'ayant pas régularisé son recours en produisant la demande préalable obligatoire adressée à l'administration. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°), R. 412-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours et au pouvoir de rejet par ordonnance.

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne un litige relatif au stationnement à Antony, mais la requête n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1-4° du même code pour rejeter la requête par ordonnance, après que la requérante, invitée à régulariser, n'a pas fourni les pièces manquantes dans le délai imparti.

16 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605194

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension du rejet de son titre de séjour. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de cette demande. Toutefois, le juge condamne l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604204

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé et d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que les conditions légales pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction (articles R. 431-15-1 et suivants du CESEDA) ne sont pas remplies, car la demande n'a pas été déposée via la procédure dématérialisée obligatoire (téléservice ANEF). Par conséquent, il n'y a pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604192

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant les opérations électorales municipales et communautaires du 15 mars 2026 à Créteil. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car, le scrutin n'ayant abouti à la proclamation d'aucun candidat, la protestation était sans objet. Cette décision a été prise en application de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604160

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre au sous-préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a présenté sa demande hors délai (le 20 janvier pour un titre expirant le 18 février), alors que les articles R. 431-5 et L. 411-2 du CESEDA imposent de la présenter entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration. Sa demande est donc considérée comme une première demande, ne relevant pas de la procédure de renouvellement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604079

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de décisions municipales relatives à la non-reconduction du contrat d'engagement d'une directrice de la communication. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il déclare irrecevable la demande de suspension de la décision du 24 février 2026, qu'il estime dirigée contre un acte inexistant (simple prise d'acte d'un refus). Il rejette également les demandes de suspension des décisions des 3 et 6 mars 2026, considérant que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur leur légalité. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de suspension en référé et au rejet sans instruction d'une requête manifestement irrecevable ou mal fondée.

Avocat : ICARD

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603911

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que les circonstances exposées, notamment les difficultés à utiliser le téléservice administratif, ne caractérisaient pas une situation d'**urgence** justifiant une mesure dans les 48 heures, condition essentielle de la procédure de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Par conséquent, sans examiner le fond de l'atteinte aux libertés alléguée, la demande a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603070

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un demandeur souhaitant bénéficier du RSA sans détenir de compte bancaire. Le juge constate qu'aucune disposition légale (code de l'action sociale et des familles) n'exige un compte bancaire pour percevoir cette prestation. Cependant, la demande est rejetée car le requérant ne justifie pas de l'urgence et ne rapporte pas l'existence d'une décision administrative expresse de refus qui porterait une atteinte grave à une liberté fondamentale, conditions requises par l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603004

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a constaté un défaut de compétence territoriale, le requérant étant domicilié à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, compétent pour connaître de l'affaire.

Avocat : AUCHER

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602522

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale (article L. 521-2 du code de justice administrative), car la préfecture a délivré l'attestation valable jusqu'au 16 mai 2026 après l'introduction de la requête. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA). **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026